Insatisfaction

Insatisfaction
Insatisfaction

L’insatisfaction est inhérente à l’existence humaine,  cette insatisfaction trouve son origine dans l’ignorance et le désir d’appropriation, propre à l’ego.

On peut supprimer l’insatisfaction de notre conscience un certain temps; on peut se distraire pendant des heures, mais éventuellement le sentiment d’insatisfaction revient toujours, et souvent lorsqu’on s’y attend le moins.

#insatisfaction : ce mot, arrivé dans un certain contexte, incompréhensible dans un premiers temps, il est devenu lumineux et m’a éclairé, j’ai alors compris qui nous étions.

Ce profond et douloureux sentiment trouve sa source dans l’enfance. S’il est coutume de dire qu’une telle insatisfaction est le résultat d’un manque d’amour ou d’une éducation peu valorisante,  elle tire sa force d’une enfance où tous les désirs de l’enfant étaient comblés par les parents avant même qu’il ait pu les formuler, un enfant gâté.

La plupart du temps, on s’accroche à notre condition de vie, aux possessions et au confort. « Berceau d’illusion »… On souffre de part cette contradiction entre ce ressenti d’insatisfaction, de tristesse, de colère et ces apparences faussement idylliques de ces conditions de vie !

Etre sage, c’est continuer à désirer ce qu’on possède.

Le bonheur se trouve en soi, pas à l’extérieur de soi. Vous pourriez avoir tous les biens du monde et continuer à être malheureux(se) et ce, tant que vous n’avez pas trouvé ce ressenti en vous.

Le bonheur nait également d’un accomplissement de soi. Pour cela, il faut lâcher les faux-semblants et devenir la  personne que l’on est vraiment, il faut oser dire et faire ce qu’il y a au fond de nous et arrêter de se cacher. Affronter ses peurs et sortir de sa zone de confort.

Sortir de l’insatisfaction c’est oser se mettre en chemin pour se réaliser et pour faire « ce pour quoi nous sommes fait ».

Cela fait peur, certes mais c’est le seul et unique chemin du bonheur.

C’est un chemin épanouissant, merveilleux et exaltant !

 

Pour une vie réussie, un amour réussi

Considérer la vie comme une fête permanente de nouveauté, d’imprévu, d’émerveillement, demande un coeur d’enfant joint à la maturité d’un adulte capable de comprendre et d’agir.

Quel beau cadeau tu m’as fait quand tu m’as dit que tu aimerais regarder la vie avec les yeux d’un enfant. Ta main dans la mienne, j’ai compris bien après le secret que tu m’avais révélé. Merci

C’est parfaitement égoïste de souffrir.

L’homme qui n’est pas encore un sage, qui demeure soumis au sens de l’ego, mû par ses demandes, ses désirs, ses peurs, éprouve le besoin de se tourner vers l’extérieur. Il ne se complet en lui-même et cherche au-dehors ce qui lui manque, alors que s’il découvre le Soi, il verrait qu’en fait rien ne lui manque, qu’il porte en lui la plénitude, qu’il est dans la même situation que l’homme qui aurait tout reçu, à qui la vie aurait tout donnée.

Etre uni à ce que l’on n’aime pas est souffrance, être séparé de ce que l’on aime est souffrance.

Je veux l’aspect heureux, je refuse l’aspect malheureux. Enfant et même adulte, j’ai souvent pensé ainsi et vous ?

J’ai fait ce que j’avais à faire, j’ai reçu ce que j’avais à recevoir, j’ai donné ce que j’avais à donner.

Je suis unique au monde comme vous, oui vous êtes seul au monde.

Chaque fois qu’une femme dit non, elle manifeste l’aspect masculin de se nature et chaque fois qu’un homme dit oui, il manifeste l’aspect féminin de sa nature. Quand Monsieur Oui rencontre Madame Non, que se passe-t-il ?

Quand un homme veut que la femme ne vive que pour lui et une femme veut que l’homme ne vive que pour elle et qu’on appelle cela le grand amour, c’est un grand amour condamné à périr à brève échéance.

Un point de vue est celui de l’amour : je suis sa femme, mais l’autre point de vue est celui de la possession : c’est mon mari, c’est ma femme.

La compréhension est toujours libératrice.

Ne jugez plus et ne jugez plus, aimez en essayant de comprendre.

Tiré du livre d’Arnaud Desjardins

UN CHEMIN JUSQU’À LUI

La femme est corps… Elle est Terre…
C’est un être de sensation et de chair.
Elle aspire à ce que son étreinte soit accueillie,
Que sa fleur ouverte soit bénie et sentie.

Elle a cette capacité inégalée à aimer.
À vouloir être proche de l’autre et à ses côtés.
Elle a une nudité qui émerveille
Qui peut irradier comme les étoiles et le soleil…

Pourtant, elle en a traversé des misères,
Des rejets, des trahisons et des refus de sa Terre.
Elle a versé des larmes sur toute cette violence,
Elle s’est perdue souvent loin de sa propre danse.

Elle a hurlé comme une louve face au refus de sa nature.
Elle a construit autour de son cœur des tas d’armures
Elle s’est cachée et oubliée puis a refait surface parfois.
Elle a englouti sa puissance pour ne pas mourir maintes fois.

Elle a souffert de son absence à lui…
Elle a pleuré toutes les nuits.
Elle a crié du manque d’hommes qui veuillent faire le chemin jusqu’à elle.
Elle est tombée plusieurs fois sous les coups qui lui ont fait perdre ses ailes…

Mais ce temps là est révolu et fini.
Car c’est maintenant le réveil de la Déesse engloutie.

Elle ne court plus après personne aujourd’hui .
Car son essence féminine la remplit
Elle le laisse, lui, libre de rester l’homme du ciel.
Lui si beau, ce compagnon du soleil.

Elle n’est plus la fille qui l’attend ou la mère qui le protège, l’enferme ou le contraint.
Elle est la femme qui plonge dans sa nature et dans son divin.
Elle devient la femme qui allume le foyer de son temple à elle, sans lui, et pour elle.
Elle est celle qui danse sous la lune, pour les étoiles si belles.

Son vide devient plein…
Et son feu se met à briller et se voit de très loin…

Et ce feu qui brille en elle, lui donne envie de venir.
Il est là avec elle pour la soutenir,
Mais il a aussi le droit de partir.

Pourtant, il veut enfin de cette terre qui lui est offerte.
Il ose plonger dans le monde de la sensation qui est celui de l’Être.
Elle se tient prête… offerte…

Il est là…
Au creux de ses bras.
Pour sentir le monde d’en bas.
Celui de la Terre et du coeur.
Celui de la chair, de l’intime et de l’intérieur.

Et lui, il lui montre alors le chemin,
Vers la conscience et le divin.

Caroline Gauthier

Réussir sa vie

Considérer la vie comme une fête permanente de nouveauté, d’imprévu, d’émerveillement, avoir le cœur d’un enfant avec la maturité d’un adulte capable de comprendre et d’agir.

La vérité est que l’ego est bien incapable d’être heureux, le bonheur non dépendant grandit dans la mesure où diminue l’égoïsme qui cesse de comparer, râler, critiquer et même de souffrir car souffrir c’est parfaitement égoïste.

L’homme qui n’est pas encore un sage, qui demeure soumis au sens de l’ego, mû par ses demandes, ses désirs, ses peurs, éprouve le besoin de se tourner vers l’extérieur. Il ne se sent pas complet en lui-même et cherche au dehors ce qui lui manque, alors que s’il découvre le vrai Soi, il verrait qu’en fait rien ne lui manque, qu’il porte déjà en lui la plénitude. Cet état sans ego comme nous le dit Saint Paul : Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi.

Etre uni à ce que l’on n’aime pas est souffrance, être séparé de ce qu’on aime est souffrance. Enfant, je voulais vivre comme un prince, je voulais l’aspect heureux et refusais l’aspect malheureux;  désormais j’accepte le grand tout.

Tout ce qui est à découvrir dans l’univers est à découvrir en vous.

  • J’ai fait ce que j’avais à faire
  • J’ai reçu ce que j’avais à recevoir
  • J’ai donné ce que j’avais à donner

Chaque fois qu’une femme dit non, elle manifeste l’aspect masculin de se nature et chaque fois qu’un homme dit oui, il manifeste l’aspect de sa nature. La possession est égoïste : c’est mon fils et j’ai une femme ou bien je suis son père et je suis son mari avec une grande compassion.

 

 

 

 

 

 

TU APPRENDRAS. Jorge Luis Borges

Après quelque temps,

Tu apprendras la différence entre tendre la main et secourir une âme.
Et tu apprendras que aimer ne signifie pas s’appuyer, et que compagnie ne signifie pas toujours sécurité.
Tu commenceras à apprendre que les baisers ne sont pas des contrats, ni des cadeaux, ni des promesses…
Tu commenceras à accepter tes échecs la tête haute, comme un adulte, et non avec la tristesse d’un enfant.
Et tu apprendras à construire aujourd’hui tes chemins, parce que le terrain de demain est incertain, et ne garantit pas la réalisation des projets, et que le futur a l’habitude de ne pas tenir ses promesses.

Après un certain temps,

Tu apprendras que le soleil brûle si tu t’y exposes trop.
Tu accepteras le fait que même les meilleurs peuvent te blesser parfois, et que tu auras à leur pardonner.
Tu apprendras que parler peut alléger les douleurs de l’âme.
Tu apprendras qu’il faut beaucoup d’années pour bâtir la confiance, et à peine quelques secondes pour la détruire, et que, toi aussi, tu pourrais faire des choses dont tu te repentiras le reste de ta vie.
Tu apprendras que les vraies amitiés continuent à grandir malgré la séparation. Et que ce qui compte, ce n’est pas ce que tu possèdes, mais qui compte dans ta vie.
Et que les bons amis sont la famille qu’il nous est permis de choisir.
Tu apprendras que nous n’avons pas à changer d’amis, si nous acceptons que nos amis changent et évoluent.
Tu expérimenteras que tu peux passer de bons moments avec ton meilleur ami en faisant n’importe quoi, ou en ne rien faisant, seulement pour le plaisir de jouir de sa compagnie.
Tu découvriras que souvent nous prenons à la légère les personnes qui nous importent le plus ; et pour cela nous devons toujours dire à ces personnes que nous les aimons, car nous ne savons jamais si c’est la dernière fois que nous les voyons…
Tu apprendras que les circonstances, et l’ambiance qui nous entoure, ont une influence sur nous, mais que nous sommes les uniques responsables de ce que nous faisons.
Tu commenceras à comprendre que nous ne devons pas nous comparer aux autres, sauf si nous désirons les imiter pour nous améliorer.
Tu découvriras qu’il te faut beaucoup de temps pour être enfin la personne que tu désires être, et que le temps est court…
Tu apprendras que si tu ne contrôles pas tes actes, eux te contrôleront.
Et qu’être souple ne signifie pas être mou ou ne pas avoir de personnalité : car peu importe à quel point une situation est délicate ou complexe, il y a toujours deux manières de l’aborder.
Tu apprendras que les héros sont des personnes qui ont fait ce qu’il était nécessaire de faire, en assumant les conséquences.
Tu apprendras que la patience requiert une longue pratique.
Tu découvriras que parfois, la personne dont tu crois qu’elle te piétinera si tu tombes, est l’une des rares qui t’aidera à te relever.
Mûrir dépend davantage de ce que t’apprennent tes expériences que des années que tu as vécues.
Tu apprendras que tu tiens beaucoup plus de tes parents que tu veux bien le croire.
Tu apprendras qu’il ne faut jamais dire à un enfant que ses rêves sont des bêtises, car peu de choses sont aussi humiliantes ; et ce serait une tragédie s’il te croyait, car cela lui enlèverait l’espérance!
Tu apprendras que, lorsque tu sens de la colère et de la rage en toi, tu en as le droit, mais cela ne te donne pas le droit d’être cruel.
Tu découvriras que, simplement parce que telle personne ne t’aime pas comme tu le désires, cela ne signifie pas qu’elle ne t’aime pas autant qu’elle en est capable : car il y a des personnes qui nous aiment, mais qui ne savent pas comment nous le prouver…
Il ne suffit pas toujours d’être pardonné par les autres, parfois tu auras à apprendre à te pardonner à toi-même…
Tu apprendras que, avec la même sévérité que tu juges les autres, toi aussi tu seras jugé et parfois condamné…
Tu apprendras que, peu importe que tu aies le cœur brisé, le monde ne s’arrête pas de tourner.
Tu apprendras que le temps ne peut revenir en arrière. Tu dois cultiver ton propre jardin et décorer ton âme, au lieu d’attendre que les autres te portent des fleurs…

Alors, et alors seulement, tu sauras ce que tu peux réellement endurer ; que tu es fort, et que tu pourrais aller bien plus loin que tu le pensais quand tu t’imaginais ne plus pouvoir avancer !

C’est que réellement, la vie n’a de valeur que si tu as la valeur de l’affronter !