La respiration

Un hommage à un ami décédé jeudi dernier qui a écrit ce texte sur la respiration. Une mort qui me rappelle le décès d’un autre ami le 9 octobre 2014, mort sur circuit et une séparation.

A chaque mort, à chaque séparation, je me rapproche plus de la vie, je voie les personnes qui sont présentes pour moi, merci.

La respiration c’est une découverte pour moi.
C’est l’harmonie des sens, c’est un état intuitif .
Respirer c’est un acte naturel sans effort !!!
Le rythme apporte une force silencieuse .
A y regarder de plus près c’est vraiment complexe car ce geste naturel est généré par une mécanique horlogère vraiment complexe.
Il y a une multitude d’intervenants organiques pour que notre respiration se régule de manière régulière et sans accroc.
Quand je me concentre j’arrive à percevoir son cheminement.
Je ressens sa compression et sa dépression.
Sa compression me plonge au plus profond de moi-même .
J’écoute , je sens mon cœur gonflé près à lâcher.
En bloquant je devine le déroulé de l’air qui demande qu’à être expulsé .
Une foi relâché on a l’impression d’avoir accompli un acte tellement merveilleux .
Un soulagement l’air expulsé est un apaisement naturel.
Si vous couplez la respiration et la concentration vous naviguez sur deux parallèles en simultané.
Je m’explique.
La première route c’est le cycle de la vie .
Je respire…….et j’ expire .
La deuxième route c’est un chemin légèrement décalé ou l’on digère les obstacles .
En me concentrant sur ma respiration et je peux voyager sur des routes où les éléments extérieurs peuvent venir m’agresser .
Ils seront minimisés au niveau du ressenti, car mon esprit est sur le chemin rythmé du je respire et j’expire.
C’est une méditation !!!
Je me concentre sur un point positif et agréable pour voyager sur un autre chemin.
Par exemple lors d’une piqûre annoncé. Je souffle pour dissiper la douleur.
Je respire et j expire.
Cet état me permets de leurrer la douleur.
A force d’entrainement on peut arriver près, même très près des limites du corps humain.
La limite c’est le cerveau, mais en réalité il faut bien se connaitre.
Ce qui est primordial c’est vraiment d’être à l’écoute de manière chirurgical.
Il faut maitriser toutes les constantes, tous les signes, tous les pistes qui montrent que le corps souffre.
Mon parcours de sportif m’aide beaucoup dans cette écoute.
La respiration et l’expiration à travers la méditation m’a conduit sur un chemin extrêmement dangereux.
Tellement dangereux que je n’ai rien vu venir.
J’ai leurré mon corps . Jai réussi il lui dire que je ne souffrais pas. Et pourtant !!
La souffrance était bien là.
Si je devais la noter sur une échelle de 1 a 10 .
Je dirais que j’étais à 15 .
15 c’est au dessus de la norme mais la méditation rend la norme accessible .
La douleur est bien là mais ma concentration est a son zénith.
Ce qu’il faut maintenant c’est durer, tenir le rythme faire en sorte que cette belle mécanique tienne.
Je respire, j’expire et je médite.
Pour le moment je tiens bon, je maîtrise cet état .
Je lâche rien tout le monde est trompé .
Cœur foie poumons intestin douleur abdominale. Enfin tout le monde est trompé à ce moment précis.
Mais subitement je perd le rythme . Je n’arrive plus à méditer.
La réalité reprend son cour !!!!
C’est difficile de tenir et de rester constant .
La douleur me gagne !!
Je perd pied ! Mon visage montre la réalité .
Une seule solution pour moi c’est direction les urgences.
Je respire et j’expire mais sans concentration je souffre.
La méditation a donc ses limites. Tenir et tenir sans cesse dans état de méditation permanent est impossible pour moi.
J’ai donc beaucoup à apprendre pour être endurant.
Peut-on vivre perpétuellement dans l’illusion et faire comme si tout allait bien.
J’ai dit.

Développez votre conscience et liberez votre perception

Après une longue marche épuisante, un jeune pèlerin arrive à un monastère juché en montagne. Il y voit un homme occupé à remplir plusieurs seaux d’eau à partir d’un puits. Et il lui demande :
« Où puis-je trouver le maître de ce monastère ? Tout le monde dit qu’il a atteint un très haut niveau de spiritualité. »

Le pèlerin était convaincu que l’homme qui prenait de l’eau n’était qu’un serviteur. Jamais il n’aurait imaginé qu’il puisse être le maître qu’il voulait rencontrer. Selon lui, une personne si évoluée ne pouvait s’abaisser à faire cette corvée.

Le maître, en tenant un sceau rempli d’eau, sourit et dit :
« Je suis le maître de ce monastère. »

Le jeune pèlerin étonné :
« Tout le monde au village parle de votre grande sagesse. Pourquoi faites-vous ce travail domestique ? Vous méritez beaucoup mieux. »

Le maître :
« J’ai toujours exécuté quotidiennement des tâches domestiques et je continue maintenant en tant que maître de ce monastère. »

Le jeune pèlerin :
« Alors, quelle est la différence ? Avant de devenir un maître spirituel, vous faisiez des corvées. Et maintenant, vous faites encore ces mêmes tâches. Qu’est-ce qui a changé ? »

Le maître sourit et répond :
« La différence est à l’intérieur. Avant mon cheminement spirituel, je faisais les choses avec une certaine inconscience et parfois de manière désordonnée. Maintenant, chaque jour dès mon éveil, j’établis une paix profonde en moi. Par la suite, je fais des efforts pour garder en moi la sérénité acquise lors de ma méditation matinale. De cette manière, le monde physique est le même. Mais moi intérieurement, je suis totalement différent et surtout beaucoup plus heureux. »

L’action de changement

Tout notre passé est contenu dans notre présent, toutes nos actions, nos choix de vie et de partenaire sont dictés par les souffrances de notre passé. Notre passé est donc complètement contenu dans notre présent. Si nous ne changeons rien à nos actions, à nos comportements et à nos pensées ; notre futur sera obligatoirement une continuation de notre présent. Nos choix de vie future et nos relations futures ne changeront qu’en apparence mais ils seront toujours dictés par les souffrances de notre enfance et par le poids des générations précédentes que nous portons en nous.

Devenons le changement que nous souhaitons voir dans le monde. Mahatama Gandhi.

C’est donc en changeant quelque chose en moi, même un tout petit changement, que je change définitivement mon futur. Mon futur est complètement contenu dans mon présent. Chaque action de changement ici et maintenant m’apporte obligatoirement un futur meilleur.

Action / réaction : mon chemin, c’est de sortir de la réaction qui me fait agir, à chaque instant, par rapport à mon histoire et à mes souffrances passées (c’est ma personnalité). Je décide d’agir maintenant de façon juste et neutre, uniquement par rapport à la situation nouvelle de l’instant. La preuve de ma nouvelle façon de fonctionner est le temps, plus ou moins long, de silence et de réflexion que je mets avant d’agir.

Je sentais inconsciemment quelque fois une envie de réagir d’une certaine manière, alors je me disais : fais donc l’inverse.

Entrer dans l’action ne veut pas dire s’attacher aux fruits de l’action. J’agis pour un but mais je ne m’attache pas au résultat, mes réponses sont en moi uniquement, mes satisfactions viennent de l’intérieur de moi, de mon centre, de mon âme.

Entrer dans l’action de changement ne signifie pas se violenter, se forcer. Je fais des efforts mais je ne me force pas. Je ne change que ce que je suis capable de changer aujourd’hui et rien de plus. J’accepte mes limites. En acceptant mes limites aujourd’hui, je permets à mon inconscient de m’aider à les dépasser. Il vaut mieux que je fasse une petite action de changement plutôt que d’essayer et d’échouer dans un grand changement trop difficile pour moi maintenant.

Nous sommes les seuls responsables de nos souffrances ; nous avons toujours une solution pour sortir de la souffrance : c’est de l’accepter, pas de changer les faits !

“Ce qui est”, mais accepter la résonance en nous de ce qui se passe autour de nous. Quand nous ne parlons que des autres c’est que nous n’avons pas accès à notre ressenti.

Je ressens que tout être humain a en lui le désir profond de découvrir sa source divine cachée dans son inconscient ; malheureusement, des blessures psychologiques profondes, beaucoup plus graves que des maladies du corps, reçues dans la petite enfance (et même avant) ou de nos ancêtres, et répétées maintes fois au long de notre vie, viennent enrayer le parcours de notre développement personnel.

Chacun ressentira suivant son chemin intérieur sa vérité qui est la seule à laquelle il doit croire, mais ce qui est essentiel c’est de savoir et d’accepter que tout est changement : il suffit de regarder la nature pour s’en convaincre ! Et nous, les humains, nous garderions les mêmes croyances toute notre vie ?… Quel orgueil ! Et si nous acceptions aujourd’hui de remettre en question tout ce que nos parents, nos enseignants nous ont appris… Dans tous les domaines des sciences et des arts, ceux qui ont beaucoup appris de leurs maîtres et qui ont remis en cause tous leurs acquis, ce sont eux qui font progresser, qui découvrent, qui inventent ! Et à leur tour, plus tard, ils seront à nouveau contestés par leurs élèves, encore plus grands et plus libres qu’eux.

La vie est impermanence

Notre désir profond ne serait-il pas d’améliorer, clarifier notre relation avec l’autre, sans aucune dépendance positive ou négative, y compris avec nos enfants, notre conjoint, nos parents, mais aussi avec nos frères, nos sœurs, notre thérapeute, nos maîtres, nos amis.

La question que nous pouvons nous poser : “Quelle est la personne au monde la plus importante pour moi aujourd’hui ?” La réponse juste est : “C’est moi…, avec mes besoins et mes souffrances”. Si nous admettons cette réponse, nous pouvons nous poser cette deuxième question : “Quelle est la deuxième personne la plus importante au monde après moi ?” La réponse juste est : “C’est l’autre…, n’importe quel autre, avec ses souffrances et ses besoins”. “Est-ce que je peux faire quelque chose pour moi aujourd’hui ?” “Est-ce que je peux faire, ensuite, quelque chose pour un autre ou des autres aujourd’hui, tout en respectant mes propres besoins ?”

Nous devons pour cela adapter notre environnement pour que le beau et le bon soient les deux nourritures de notre croissance.

Pour entrer dans l’action, nous avons besoin de mieux nous connaître et pour cela en premier lieu écouter les messages de notre corps (les maladies, les émotions), et nous avons besoin de rééquilibrer notre féminin et notre masculin (Yin et Yang), présents en chacun de nous:

– Si je suis un homme, je réfléchis aux qualités féminines que je n’ai pas développées, telles que l’intuition, l’expression de la tendresse, la créativité, la douceur, la psychologie, l’écoute…

– Si je suis une femme, je réfléchis aux qualités masculines telles que l’action, la responsabilité, l’intellect, la réflexion, la rationalité, le courage, la force, la sagesse…

L’être humain crée son propre bonheur, selon ce qu’il pense de lui-même. La première grande difficulté, c’est penser, dire et faire la même chose.

Le vrai processus de changement est inconscient. Le résultat, ce sont toujours des pensées, des actions ou des intuitions qui nous surprennent, nous étonnent sur nous-mêmes.

Le principal outil du changement c’est être dans l’ici et maintenant : j’observe tout ce qui se passe en moi (émotion, tension, douleur, pensée) ; je vois, je reconnais, j’accepte et je lâche (je n’alimente pas).

Lorsque tout a été accepté dans notre cœur, plus rien n’est grave, plus rien ne nous dérange.

Rire, c’est risquer de paraître idiot.

Pleurer, c’est risquer de paraître sentimental.

Aller vers quelqu’un, c’est risquer de s’engager.

Exposer ses sentiments, c’est risquer d’exposer son Moi profond.

Présenter ses idées, ses rêves à la foule, c’est risquer de les perdre.

Aimer, c’est risquer de ne pas être aimé en retour.

Vivre, c’est risquer de mourir.

Espérer, c’est risquer de désespérer.

Essayer, c’est risquer d’échouer.

Mais il faut prendre des risques, car le plus grand danger dans la vie, c’est de ne rien risquer du tout. Celui qui ne risque rien, ne fait rien, n’a rien, n’est rien.

J’ai risqué à de nombreuses fois dans ma vie, cela a produit des réussites et des échecs mais à chaque fois j’ai grandit et je me suis construis.

Il peut éviter la souffrance et la tristesse mais il n’apprend rien, ne ressent rien, ne peut ni changer, ni se développer, ne peut ni aimer, ni vivre. Enchaîné dans sa certitude, il devient esclave, il abandonne sa liberté.

Seuls ceux qui risquent sont libres.

Un temps pour la connaissance,

Un temps pour la conscience,

Un temps pour l’action.

Osez dire… Osez faire … Osez être

 

Comment renforcer le système immunitaire

Comment renforcer le système immunitaire
Comment renforcer le système immunitaire

Lorsque vous « habitez » votre corps, vous avez l’avantage additionnel de voir votre système immunitaire grandement renforcé. Plus vous amenez de conscience dans le corps, plus le système immunitaire se renforce. Comme si chacune de vos cellules s’éveillait et se réjouissait. Le corps adore l’attention que vous lui accordez. C’est là une très puissante forme d’auto guérison. La plupart des maladies s’immiscent en vous quand vous n’êtes pas dans votre corps. Si le maître est absent de la maison, toutes sortes de personnages touches viendront y squatter. Si vous habitez votre corps, les invités indésirables auront de la difficulté à y entrer.

Je suis rarement soumis aux maux de tête,  mais quand c’est le cas, c’est que mon mental est pleine effervescence, il faut donc revenir au moment présent. Pas besoin de médicaments, une bonne ballade en forêt, un moment de calme à écouter de la musique ou bien la nature et le mal de tête disparait.

Et ce n’est pas seulement votre système immunitaire corporel qui se trouve renforcé : le système immunitaire psychique l’est également beaucoup. Ce dernier vous protège des champs magnétiques négatifs des autres (sur les plans mental et émotionnel) qui sont très contagieux. Quand vous habitez bien votre corps, c’est l’élévation de la fréquence vibratoire de tout votre champ énergétique qui vous protège et non pas l’érection d’un bouclier. Ainsi, tout ce qui vibre à une fréquence inférieure. Qu’il s’agisse de la peur, de la colère, de la dépression, etc., existe dorénavant dans ce qui est virtuellement un autre ordre de réalité. Tout cela n’entre plus dans votre champ de conscience ou, si cela y entre, vous n’avez plus besoin d’y résister, car cela passe à travers vous. S’il vous plaît, ne prenez pas ce que je vous dis pour monnaie sonnante. Vérifiez-le.

Désormais, je suis devenu patient et calme, même si une situation stressante apparait, je l’appréhende d’une manière sereine afin de la traiter avec lucidité, je n’y arrive pas toujours mais très souvent, preuve que j’ai encore à m’améliorer.

Il existe une méditation simple (Body Scan) mais puissante d’auto guérison que vous pouvez faire à tout moment, quand vous sentez le besoin de renforcer votre système immunitaire. Elle s’avère particulièrement efficace si vous la pratiquez quand vous sentez les premiers symptômes d’une maladie. Mais elle fonctionne également dans le cas de maladies déjà installées si vous vous y adonnez à intervalles réguliers et avec intensité. Elle viendra aussi neutraliser toute perturbation occasionnée à votre champ énergétique par une quelconque forme de négativité. Cela ne remplace cependant pas la pratique, instant après instant, de la présence au corps. Sinon, cette méditation n’aura que des effets temporaires.

Je trouve que cette méditation est très difficile, il faut être vraiment à l’écoute de son corps, quelquefois, vous êtes à l’écoute et d’autre fois, pas du tout. Afin de développer mes perceptions dans ce domaine, je pratique le massage et l’acuponcture qui m’ont bien aidé.

Quand vous avez quelques minutes de libre, particulièrement le soir juste avant de vous endormir et le matin juste après vous être réveillé et avant de vous lever, inondez votre corps de conscience. Fermez les : Étendez-vous à plat dos. Choisissez différentes
parties de votre corps pour tout d’abord y centrer brièvement votre attention : les mains, les pieds, les bras, les jambes, l’abdomen, la poitrine, la tête, etc. Aussi intensément que vous le pouvez, sentez d’abord l’énergie vitale dans ces parties du corps, en restant environ quinze secondes sur chacune d’elles. Puis, laissez votre attention parcourir à quelques reprises tout votre corps à la manière d’une vague, des pieds à la tête, et vice versa. Cela ne prendra qu’une minute environ. Sentez ensuite votre corps énergétique dans sa totalité, comme un champ énergétique unique. Maintenez votre attention sur cette sensation durant quelques minutes. Pendant toute la durée de l’exercice, soyez intensément présent dans chaque cellule de votre corps. Ne vous inquiétez pas si le mental réussit de temps en temps à attirer votre attention sur autre chose que le corps et si vous vous perdez un peu dans vos pensées. Dès que vous le remarquez, dirigez de nouveau votre attention sur le corps énergétique.

Le matin quand je pratique cette méditation, je commence cette belle journée avec joie, j’écoute mon corps, la nature, mes rêves de la nuit, je suis éveillé et totalement présent. Le soir, je préfère mettre de la musique et prêter mon attention à la musique et à mon corps, je trouve alors le sommeil facilement car mon mental ne travaille plus.