Réussir sa vie

Considérer la vie comme une fête permanente de nouveauté, d’imprévu, d’émerveillement, avoir le cœur d’un enfant avec la maturité d’un adulte capable de comprendre et d’agir.

La vérité est que l’ego est bien incapable d’être heureux, le bonheur non dépendant grandit dans la mesure où diminue l’égoïsme qui cesse de comparer, râler, critiquer et même de souffrir car souffrir c’est parfaitement égoïste.

L’homme qui n’est pas encore un sage, qui demeure soumis au sens de l’ego, mû par ses demandes, ses désirs, ses peurs, éprouve le besoin de se tourner vers l’extérieur. Il ne se sent pas complet en lui-même et cherche au dehors ce qui lui manque, alors que s’il découvre le vrai Soi, il verrait qu’en fait rien ne lui manque, qu’il porte déjà en lui la plénitude. Cet état sans ego comme nous le dit Saint Paul : Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi.

Etre uni à ce que l’on n’aime pas est souffrance, être séparé de ce qu’on aime est souffrance. Enfant, je voulais vivre comme un prince, je voulais l’aspect heureux et refusais l’aspect malheureux;  désormais j’accepte le grand tout.

Tout ce qui est à découvrir dans l’univers est à découvrir en vous.

  • J’ai fait ce que j’avais à faire
  • J’ai reçu ce que j’avais à recevoir
  • J’ai donné ce que j’avais à donner

Chaque fois qu’une femme dit non, elle manifeste l’aspect masculin de se nature et chaque fois qu’un homme dit oui, il manifeste l’aspect de sa nature. La possession est égoïste : c’est mon fils et j’ai une femme ou bien je suis son père et je suis son mari avec une grande compassion.