Tous les articles par Hervé KOPYTO

Affronter ses peurs pour grandir

Peur de mourir, peur de la maladie, peur de ne pas être à la hauteur, peur du regard des autres, peur d’être critiqué, peur de ne pas être aimé, peur du sang, peur de l’avion, peur de l’abandon, peur du conflit, peur de l’avenir, peur de traverser la rue en dehors des passages piétons. Tout le contraire du lacher prise.

La peur est une émotion, un signal d’alarme envoyé par notre cerveau en fonction de notre expérience passée.  Notre cerveau reptilien va fuir, attaquer ou être paralysé, cette information est transmise plus rapidement que par les autres zones du cerveau conscient.

  • J’ai peur du sang car enfant j’ai eu le pouce coupé.
  • J’ai peur d’aller voir le médecin car j’ai peur de la maladie.
  • J’ai peur d’aller sur Paris dans la salle de concert car il peut avoir des terroristes.
  • J’ai peur de la mort car j’ai vu beaoucoup de personnes mourir sans qu’on me parle de la mort
  • J’ai peur de perdre tout ce que je possède car j’ai vécu dans la pauvreté
  • Je fais des lifting car j’ai peur de viellir.

La peur est une émotion utile, par contre, la plupart du temps, elle nous empêche de vivre le moment présent. Elle va produire des pensées, des actions et maux dans notre corps qui vont s’installer jour après jour, année après année.

Pourquoi affronter ses peurs ?

Pour répondre à cette question, je citerai les mots d’une amie.

Mon plus grand rêve, c’est d’être libre. Me libérer de mes peurs, de mes chaînes qui m’empêchent d’avancer, m’enferment, d’être moi…de vivre. Je veux vivre ma vie, la sentir, la respirer, me sentir vivante et connecter au monde. Découvrir ce monde, franchir des montagnes, voyager, découvrir, savourer, apprécier, rire  …  Je veux que rien ne soit impossible mais tout donner pour que ça le devienne.

Identifier ses peurs

Cherchez au fond de vous vos grandes peurs, elles peuvent apparaitre dans vos rêves, vous les trouvez aussi dans vos échecs répétés ou bien dans les périodes de votre vie où tout va mal. Elles sont présentes pour vous faire progresser et grandir.

Vous avez le choix de les affronter ou pas. La loi de l’attraction est magique, plus vous avez peur, plus vous attirez la situation à vous.

Comment affronter ses peurs ?

Plutôt que de fuir ou bien d’être paralysé, regardez-la en face avec courage et bienveillance.  Observez les sensations : vous frissonnez, vous avez les mains moites, le coeur qui bat plus vite,  la boule au ventre. Donnez de l’espace à votre peur, connectez-vous au moment présent. Raisonnez, est-ce que cette peur est légitime  ou pas ? Plus vous mettez de la conscience sur cet instant, plus votre inconscient en sera libéré. La méditation, le yoga, le qi gong sont des disciplines qui vous aideront à mieux vous connecter à votre corps.

Fixez-vous de petits objectifs courageux

Maintenant, il est l’heure de passer à l’action et de sortir de sa zone de confort.

J’ai peur du conflit : je lis sur le sujet, de développe ma compassion, je fais des essais dans la gestion du conflit, je me trompe, j’y arrive, je continue, je suis courageux, je n’abandonne pas, je suis un guerrier spirituel, j’apprends de chaque conflit, je peux maintenant les détecter bien en amont.

J’ai peur de la mort : je vais au enterrement, j’ose prendre la main d’un mort ou bien regarder le défunt , je lis sur la mort, je réfléchis sur la mort …

Cherchez au fond de vous vos propres solutions.

Quels sont mes rêves ?

Vous allez mourir demain, qu’est-ce que vous regretteriez de ne pas avoir fait, est-ce que vous voulez le faire ou pas ?

Bonne chance

 

 

 

Guérir l’abandonisme

Guérir abandonisme
Guérir abandonisme

Combien de fois avez-vous ressenti le fait d’être abandonné ?

Bébé, quand votre mère s’occupait plus de vos frères et soeurs ou bien de son mari. Enfant, quand votre père travaillait trop et n’était jamais présent ou quand votre mère vaquait à ses occupations. Adolescent, dans vos relations amicales , quand un ami(e) préferait un autre ami(e) à vous et ne passait plus autant de temps avec vous. Souvenez-vous de votre première rupture amoureuse, qu’avez-vous ressenti quand il ou elle est parti(e) ? Dans votre scolarité, comment étaient vos professeurs avec vous ? Quels sont ceux dont vous vous souvenez et pourquoi ? Adulte, dans votre travail, quand vous êtes-vous senti(e) abandonné ? Au sein de votre famille, quelle personne vous a délaissé ? Dans vos relations sociales, quels sont les amis qui vous ont abandonné ? Dans vos relations amoureuses d’adultes, qu’est-ce que vous avez ressenti lors de vos ruptures quand la personne est partie ?

Nous avons tous subi des abandons successifs, connaissez-vous une personne sur cette terrre qui n’ait pas ressenti un abandon ? Est-ce que nous sommes tous des victimes ?

Oui, vous êtes unique par contre vous n’êtes pas un cas unique.

Combien de fois avez-vous abandonné une personne ?

Bébé, quand vous avez tourné le dos à votre mère pour jouer avec un nouveau jouet sans vous occuper de votre mère qui voulait un calin. Enfant, quand vous avez délaissé une personne pour bien des raisons. Adolescent, réfléchissez aux personnes que vous avez abandonnées et humiliées, pouvez-vous les dénombrer avec la situation ? En amour, avez-vous abandonné ? Dans votre travail, avez-vous quitté un travail qui ne vous convenait plus avec des collègues que vous appréciez ? Au sein de votre famille, est-ce que vous vous êtes éloigné de certaines personnes ?

Imaginez ce que la personne a ressenti quand vous avez agi ainsi en provoquant l’abandon.

Nous avons tous le choix d’abandonné ou pas.

Bien sur, vous pouvez vous justifier d’abandonner une mère qui n’est pas comme vous aimeriez, un père alcoolique, un enfant pas assez commme vous le souhaiteriez, un mari qui n’a pas les qualités que vous aimeriez, une femme qui a certains défauts, un ami qui n’est pas comme si ou comme cela. Oui, vous pouvez justifier votre abandon et chercher la perfection ailleurs car l’herbe est toujours plus verte ailleurs, c’est bien connu.

Guérir l’abandonisme

Plus nous abandonnerons, plus nous attirons des personnes qui provoqueront en nous l’abandon, c’est une loi naturelle et universelle, nous attirons ce que nous sommes au fond de nous.

Donc pour en finir d’être abandonné, il suffit de ne plus abandonner, vous êtes responsable de votre vie. Ressentez l’envie d’abandonner au fond de vous, puis trouvez les ressources en vous pour ne pas abandonner.

Développez en vous la compassion et non l’égoisme.

Je remercie toutes les personnes qui m’ont abandonnées, elles m’ont permis de prendre conscience de la magie de la vie. A toutes les personnes que j’ai abandonnées, veuillez pardonner mon égoisme.

Comment est né cet article ?

Ce matin, suite à une bonne nuit de sommeil, une soirée à regarder un reportage sur la vie de Jacques Brel. J’assume l’artiste, l’homme passionné et enthousiasme, bienveillant envers lui et les autres.

Je vous souhaite une bonne réflexion et une belle élévation spirituelle.

 

 

La respiration

Un hommage à un ami décédé jeudi dernier qui a écrit ce texte sur la respiration. Une mort qui me rappelle le décès d’un autre ami le 9 octobre 2014, mort sur circuit et une séparation.

A chaque mort, à chaque séparation, je me rapproche plus de la vie, je voie les personnes qui sont présentes pour moi, merci.

La respiration c’est une découverte pour moi.
C’est l’harmonie des sens, c’est un état intuitif .
Respirer c’est un acte naturel sans effort !!!
Le rythme apporte une force silencieuse .
A y regarder de plus près c’est vraiment complexe car ce geste naturel est généré par une mécanique horlogère vraiment complexe.
Il y a une multitude d’intervenants organiques pour que notre respiration se régule de manière régulière et sans accroc.
Quand je me concentre j’arrive à percevoir son cheminement.
Je ressens sa compression et sa dépression.
Sa compression me plonge au plus profond de moi-même .
J’écoute , je sens mon cœur gonflé près à lâcher.
En bloquant je devine le déroulé de l’air qui demande qu’à être expulsé .
Une foi relâché on a l’impression d’avoir accompli un acte tellement merveilleux .
Un soulagement l’air expulsé est un apaisement naturel.
Si vous couplez la respiration et la concentration vous naviguez sur deux parallèles en simultané.
Je m’explique.
La première route c’est le cycle de la vie .
Je respire…….et j’ expire .
La deuxième route c’est un chemin légèrement décalé ou l’on digère les obstacles .
En me concentrant sur ma respiration et je peux voyager sur des routes où les éléments extérieurs peuvent venir m’agresser .
Ils seront minimisés au niveau du ressenti, car mon esprit est sur le chemin rythmé du je respire et j’expire.
C’est une méditation !!!
Je me concentre sur un point positif et agréable pour voyager sur un autre chemin.
Par exemple lors d’une piqûre annoncé. Je souffle pour dissiper la douleur.
Je respire et j expire.
Cet état me permets de leurrer la douleur.
A force d’entrainement on peut arriver près, même très près des limites du corps humain.
La limite c’est le cerveau, mais en réalité il faut bien se connaitre.
Ce qui est primordial c’est vraiment d’être à l’écoute de manière chirurgical.
Il faut maitriser toutes les constantes, tous les signes, tous les pistes qui montrent que le corps souffre.
Mon parcours de sportif m’aide beaucoup dans cette écoute.
La respiration et l’expiration à travers la méditation m’a conduit sur un chemin extrêmement dangereux.
Tellement dangereux que je n’ai rien vu venir.
J’ai leurré mon corps . Jai réussi il lui dire que je ne souffrais pas. Et pourtant !!
La souffrance était bien là.
Si je devais la noter sur une échelle de 1 a 10 .
Je dirais que j’étais à 15 .
15 c’est au dessus de la norme mais la méditation rend la norme accessible .
La douleur est bien là mais ma concentration est a son zénith.
Ce qu’il faut maintenant c’est durer, tenir le rythme faire en sorte que cette belle mécanique tienne.
Je respire, j’expire et je médite.
Pour le moment je tiens bon, je maîtrise cet état .
Je lâche rien tout le monde est trompé .
Cœur foie poumons intestin douleur abdominale. Enfin tout le monde est trompé à ce moment précis.
Mais subitement je perd le rythme . Je n’arrive plus à méditer.
La réalité reprend son cour !!!!
C’est difficile de tenir et de rester constant .
La douleur me gagne !!
Je perd pied ! Mon visage montre la réalité .
Une seule solution pour moi c’est direction les urgences.
Je respire et j’expire mais sans concentration je souffre.
La méditation a donc ses limites. Tenir et tenir sans cesse dans état de méditation permanent est impossible pour moi.
J’ai donc beaucoup à apprendre pour être endurant.
Peut-on vivre perpétuellement dans l’illusion et faire comme si tout allait bien.
J’ai dit.

Développez votre conscience et liberez votre perception

Après une longue marche épuisante, un jeune pèlerin arrive à un monastère juché en montagne. Il y voit un homme occupé à remplir plusieurs seaux d’eau à partir d’un puits. Et il lui demande :
« Où puis-je trouver le maître de ce monastère ? Tout le monde dit qu’il a atteint un très haut niveau de spiritualité. »

Le pèlerin était convaincu que l’homme qui prenait de l’eau n’était qu’un serviteur. Jamais il n’aurait imaginé qu’il puisse être le maître qu’il voulait rencontrer. Selon lui, une personne si évoluée ne pouvait s’abaisser à faire cette corvée.

Le maître, en tenant un sceau rempli d’eau, sourit et dit :
« Je suis le maître de ce monastère. »

Le jeune pèlerin étonné :
« Tout le monde au village parle de votre grande sagesse. Pourquoi faites-vous ce travail domestique ? Vous méritez beaucoup mieux. »

Le maître :
« J’ai toujours exécuté quotidiennement des tâches domestiques et je continue maintenant en tant que maître de ce monastère. »

Le jeune pèlerin :
« Alors, quelle est la différence ? Avant de devenir un maître spirituel, vous faisiez des corvées. Et maintenant, vous faites encore ces mêmes tâches. Qu’est-ce qui a changé ? »

Le maître sourit et répond :
« La différence est à l’intérieur. Avant mon cheminement spirituel, je faisais les choses avec une certaine inconscience et parfois de manière désordonnée. Maintenant, chaque jour dès mon éveil, j’établis une paix profonde en moi. Par la suite, je fais des efforts pour garder en moi la sérénité acquise lors de ma méditation matinale. De cette manière, le monde physique est le même. Mais moi intérieurement, je suis totalement différent et surtout beaucoup plus heureux. »