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Guérir l’abandonisme

Guérir abandonisme
Guérir abandonisme

Combien de fois avez-vous ressenti le fait d’être abandonné ?

Bébé, quand votre mère s’occupait plus de vos frères et soeurs ou bien de son mari. Enfant, quand votre père travaillait trop et n’était jamais présent ou quand votre mère vaquait à ses occupations. Adolescent, dans vos relations amicales , quand un ami(e) préferait un autre ami(e) à vous et ne passait plus autant de temps avec vous. Souvenez-vous de votre première rupture amoureuse, qu’avez-vous ressenti quand il ou elle est parti(e) ? Dans votre scolarité, comment étaient vos professeurs avec vous ? Quels sont ceux dont vous vous souvenez et pourquoi ? Adulte, dans votre travail, quand vous êtes-vous senti(e) abandonné ? Au sein de votre famille, quelle personne vous a délaissé ? Dans vos relations sociales, quels sont les amis qui vous ont abandonné ? Dans vos relations amoureuses d’adultes, qu’est-ce que vous avez ressenti lors de vos ruptures quand la personne est partie ?

Nous avons tous subi des abandons successifs, connaissez-vous une personne sur cette terrre qui n’ait pas ressenti un abandon ? Est-ce que nous sommes tous des victimes ?

Oui, vous êtes unique par contre vous n’êtes pas un cas unique.

Combien de fois avez-vous abandonné une personne ?

Bébé, quand vous avez tourné le dos à votre mère pour jouer avec un nouveau jouet sans vous occuper de votre mère qui voulait un calin. Enfant, quand vous avez délaissé une personne pour bien des raisons. Adolescent, réfléchissez aux personnes que vous avez abandonnées et humiliées, pouvez-vous les dénombrer avec la situation ? En amour, avez-vous abandonné ? Dans votre travail, avez-vous quitté un travail qui ne vous convenait plus avec des collègues que vous appréciez ? Au sein de votre famille, est-ce que vous vous êtes éloigné de certaines personnes ?

Imaginez ce que la personne a ressenti quand vous avez agi ainsi en provoquant l’abandon.

Nous avons tous le choix d’abandonné ou pas.

Bien sur, vous pouvez vous justifier d’abandonner une mère qui n’est pas comme vous aimeriez, un père alcoolique, un enfant pas assez commme vous le souhaiteriez, un mari qui n’a pas les qualités que vous aimeriez, une femme qui a certains défauts, un ami qui n’est pas comme si ou comme cela. Oui, vous pouvez justifier votre abandon et chercher la perfection ailleurs car l’herbe est toujours plus verte ailleurs, c’est bien connu.

Guérir l’abandonisme

Plus nous abandonnerons, plus nous attirons des personnes qui provoqueront en nous l’abandon, c’est une loi naturelle et universelle, nous attirons ce que nous sommes au fond de nous.

Donc pour en finir d’être abandonné, il suffit de ne plus abandonner, vous êtes responsable de votre vie. Ressentez l’envie d’abandonner au fond de vous, puis trouvez les ressources en vous pour ne pas abandonner.

Développez en vous la compassion et non l’égoisme.

Je remercie toutes les personnes qui m’ont abandonnées, elles m’ont permis de prendre conscience de la magie de la vie. A toutes les personnes que j’ai abandonnées, veuillez pardonner mon égoisme.

Comment est né cet article ?

Ce matin, suite à une bonne nuit de sommeil, une soirée à regarder un reportage sur la vie de Jacques Brel. J’assume l’artiste, l’homme passionné et enthousiasme, bienveillant envers lui et les autres.

Je vous souhaite une bonne réflexion et une belle élévation spirituelle.

 

 

La respiration

Un hommage à un ami décédé jeudi dernier qui a écrit ce texte sur la respiration. Une mort qui me rappelle le décès d’un autre ami le 9 octobre 2014, mort sur circuit et une séparation.

A chaque mort, à chaque séparation, je me rapproche plus de la vie, je voie les personnes qui sont présentes pour moi, merci.

La respiration c’est une découverte pour moi.
C’est l’harmonie des sens, c’est un état intuitif .
Respirer c’est un acte naturel sans effort !!!
Le rythme apporte une force silencieuse .
A y regarder de plus près c’est vraiment complexe car ce geste naturel est généré par une mécanique horlogère vraiment complexe.
Il y a une multitude d’intervenants organiques pour que notre respiration se régule de manière régulière et sans accroc.
Quand je me concentre j’arrive à percevoir son cheminement.
Je ressens sa compression et sa dépression.
Sa compression me plonge au plus profond de moi-même .
J’écoute , je sens mon cœur gonflé près à lâcher.
En bloquant je devine le déroulé de l’air qui demande qu’à être expulsé .
Une foi relâché on a l’impression d’avoir accompli un acte tellement merveilleux .
Un soulagement l’air expulsé est un apaisement naturel.
Si vous couplez la respiration et la concentration vous naviguez sur deux parallèles en simultané.
Je m’explique.
La première route c’est le cycle de la vie .
Je respire…….et j’ expire .
La deuxième route c’est un chemin légèrement décalé ou l’on digère les obstacles .
En me concentrant sur ma respiration et je peux voyager sur des routes où les éléments extérieurs peuvent venir m’agresser .
Ils seront minimisés au niveau du ressenti, car mon esprit est sur le chemin rythmé du je respire et j’expire.
C’est une méditation !!!
Je me concentre sur un point positif et agréable pour voyager sur un autre chemin.
Par exemple lors d’une piqûre annoncé. Je souffle pour dissiper la douleur.
Je respire et j expire.
Cet état me permets de leurrer la douleur.
A force d’entrainement on peut arriver près, même très près des limites du corps humain.
La limite c’est le cerveau, mais en réalité il faut bien se connaitre.
Ce qui est primordial c’est vraiment d’être à l’écoute de manière chirurgical.
Il faut maitriser toutes les constantes, tous les signes, tous les pistes qui montrent que le corps souffre.
Mon parcours de sportif m’aide beaucoup dans cette écoute.
La respiration et l’expiration à travers la méditation m’a conduit sur un chemin extrêmement dangereux.
Tellement dangereux que je n’ai rien vu venir.
J’ai leurré mon corps . Jai réussi il lui dire que je ne souffrais pas. Et pourtant !!
La souffrance était bien là.
Si je devais la noter sur une échelle de 1 a 10 .
Je dirais que j’étais à 15 .
15 c’est au dessus de la norme mais la méditation rend la norme accessible .
La douleur est bien là mais ma concentration est a son zénith.
Ce qu’il faut maintenant c’est durer, tenir le rythme faire en sorte que cette belle mécanique tienne.
Je respire, j’expire et je médite.
Pour le moment je tiens bon, je maîtrise cet état .
Je lâche rien tout le monde est trompé .
Cœur foie poumons intestin douleur abdominale. Enfin tout le monde est trompé à ce moment précis.
Mais subitement je perd le rythme . Je n’arrive plus à méditer.
La réalité reprend son cour !!!!
C’est difficile de tenir et de rester constant .
La douleur me gagne !!
Je perd pied ! Mon visage montre la réalité .
Une seule solution pour moi c’est direction les urgences.
Je respire et j’expire mais sans concentration je souffre.
La méditation a donc ses limites. Tenir et tenir sans cesse dans état de méditation permanent est impossible pour moi.
J’ai donc beaucoup à apprendre pour être endurant.
Peut-on vivre perpétuellement dans l’illusion et faire comme si tout allait bien.
J’ai dit.

Développez votre conscience et liberez votre perception

Après une longue marche épuisante, un jeune pèlerin arrive à un monastère juché en montagne. Il y voit un homme occupé à remplir plusieurs seaux d’eau à partir d’un puits. Et il lui demande :
« Où puis-je trouver le maître de ce monastère ? Tout le monde dit qu’il a atteint un très haut niveau de spiritualité. »

Le pèlerin était convaincu que l’homme qui prenait de l’eau n’était qu’un serviteur. Jamais il n’aurait imaginé qu’il puisse être le maître qu’il voulait rencontrer. Selon lui, une personne si évoluée ne pouvait s’abaisser à faire cette corvée.

Le maître, en tenant un sceau rempli d’eau, sourit et dit :
« Je suis le maître de ce monastère. »

Le jeune pèlerin étonné :
« Tout le monde au village parle de votre grande sagesse. Pourquoi faites-vous ce travail domestique ? Vous méritez beaucoup mieux. »

Le maître :
« J’ai toujours exécuté quotidiennement des tâches domestiques et je continue maintenant en tant que maître de ce monastère. »

Le jeune pèlerin :
« Alors, quelle est la différence ? Avant de devenir un maître spirituel, vous faisiez des corvées. Et maintenant, vous faites encore ces mêmes tâches. Qu’est-ce qui a changé ? »

Le maître sourit et répond :
« La différence est à l’intérieur. Avant mon cheminement spirituel, je faisais les choses avec une certaine inconscience et parfois de manière désordonnée. Maintenant, chaque jour dès mon éveil, j’établis une paix profonde en moi. Par la suite, je fais des efforts pour garder en moi la sérénité acquise lors de ma méditation matinale. De cette manière, le monde physique est le même. Mais moi intérieurement, je suis totalement différent et surtout beaucoup plus heureux. »

L’action de changement

Tout notre passé est contenu dans notre présent, toutes nos actions, nos choix de vie et de partenaire sont dictés par les souffrances de notre passé. Notre passé est donc complètement contenu dans notre présent. Si nous ne changeons rien à nos actions, à nos comportements et à nos pensées ; notre futur sera obligatoirement une continuation de notre présent. Nos choix de vie future et nos relations futures ne changeront qu’en apparence mais ils seront toujours dictés par les souffrances de notre enfance et par le poids des générations précédentes que nous portons en nous.

Devenons le changement que nous souhaitons voir dans le monde. Mahatama Gandhi.

C’est donc en changeant quelque chose en moi, même un tout petit changement, que je change définitivement mon futur. Mon futur est complètement contenu dans mon présent. Chaque action de changement ici et maintenant m’apporte obligatoirement un futur meilleur.

Action / réaction : mon chemin, c’est de sortir de la réaction qui me fait agir, à chaque instant, par rapport à mon histoire et à mes souffrances passées (c’est ma personnalité). Je décide d’agir maintenant de façon juste et neutre, uniquement par rapport à la situation nouvelle de l’instant. La preuve de ma nouvelle façon de fonctionner est le temps, plus ou moins long, de silence et de réflexion que je mets avant d’agir.

Je sentais inconsciemment quelque fois une envie de réagir d’une certaine manière, alors je me disais : fais donc l’inverse.

Entrer dans l’action ne veut pas dire s’attacher aux fruits de l’action. J’agis pour un but mais je ne m’attache pas au résultat, mes réponses sont en moi uniquement, mes satisfactions viennent de l’intérieur de moi, de mon centre, de mon âme.

Entrer dans l’action de changement ne signifie pas se violenter, se forcer. Je fais des efforts mais je ne me force pas. Je ne change que ce que je suis capable de changer aujourd’hui et rien de plus. J’accepte mes limites. En acceptant mes limites aujourd’hui, je permets à mon inconscient de m’aider à les dépasser. Il vaut mieux que je fasse une petite action de changement plutôt que d’essayer et d’échouer dans un grand changement trop difficile pour moi maintenant.

Nous sommes les seuls responsables de nos souffrances ; nous avons toujours une solution pour sortir de la souffrance : c’est de l’accepter, pas de changer les faits !

“Ce qui est”, mais accepter la résonance en nous de ce qui se passe autour de nous. Quand nous ne parlons que des autres c’est que nous n’avons pas accès à notre ressenti.

Je ressens que tout être humain a en lui le désir profond de découvrir sa source divine cachée dans son inconscient ; malheureusement, des blessures psychologiques profondes, beaucoup plus graves que des maladies du corps, reçues dans la petite enfance (et même avant) ou de nos ancêtres, et répétées maintes fois au long de notre vie, viennent enrayer le parcours de notre développement personnel.

Chacun ressentira suivant son chemin intérieur sa vérité qui est la seule à laquelle il doit croire, mais ce qui est essentiel c’est de savoir et d’accepter que tout est changement : il suffit de regarder la nature pour s’en convaincre ! Et nous, les humains, nous garderions les mêmes croyances toute notre vie ?… Quel orgueil ! Et si nous acceptions aujourd’hui de remettre en question tout ce que nos parents, nos enseignants nous ont appris… Dans tous les domaines des sciences et des arts, ceux qui ont beaucoup appris de leurs maîtres et qui ont remis en cause tous leurs acquis, ce sont eux qui font progresser, qui découvrent, qui inventent ! Et à leur tour, plus tard, ils seront à nouveau contestés par leurs élèves, encore plus grands et plus libres qu’eux.

La vie est impermanence

Notre désir profond ne serait-il pas d’améliorer, clarifier notre relation avec l’autre, sans aucune dépendance positive ou négative, y compris avec nos enfants, notre conjoint, nos parents, mais aussi avec nos frères, nos sœurs, notre thérapeute, nos maîtres, nos amis.

La question que nous pouvons nous poser : “Quelle est la personne au monde la plus importante pour moi aujourd’hui ?” La réponse juste est : “C’est moi…, avec mes besoins et mes souffrances”. Si nous admettons cette réponse, nous pouvons nous poser cette deuxième question : “Quelle est la deuxième personne la plus importante au monde après moi ?” La réponse juste est : “C’est l’autre…, n’importe quel autre, avec ses souffrances et ses besoins”. “Est-ce que je peux faire quelque chose pour moi aujourd’hui ?” “Est-ce que je peux faire, ensuite, quelque chose pour un autre ou des autres aujourd’hui, tout en respectant mes propres besoins ?”

Nous devons pour cela adapter notre environnement pour que le beau et le bon soient les deux nourritures de notre croissance.

Pour entrer dans l’action, nous avons besoin de mieux nous connaître et pour cela en premier lieu écouter les messages de notre corps (les maladies, les émotions), et nous avons besoin de rééquilibrer notre féminin et notre masculin (Yin et Yang), présents en chacun de nous:

– Si je suis un homme, je réfléchis aux qualités féminines que je n’ai pas développées, telles que l’intuition, l’expression de la tendresse, la créativité, la douceur, la psychologie, l’écoute…

– Si je suis une femme, je réfléchis aux qualités masculines telles que l’action, la responsabilité, l’intellect, la réflexion, la rationalité, le courage, la force, la sagesse…

L’être humain crée son propre bonheur, selon ce qu’il pense de lui-même. La première grande difficulté, c’est penser, dire et faire la même chose.

Le vrai processus de changement est inconscient. Le résultat, ce sont toujours des pensées, des actions ou des intuitions qui nous surprennent, nous étonnent sur nous-mêmes.

Le principal outil du changement c’est être dans l’ici et maintenant : j’observe tout ce qui se passe en moi (émotion, tension, douleur, pensée) ; je vois, je reconnais, j’accepte et je lâche (je n’alimente pas).

Lorsque tout a été accepté dans notre cœur, plus rien n’est grave, plus rien ne nous dérange.

Rire, c’est risquer de paraître idiot.

Pleurer, c’est risquer de paraître sentimental.

Aller vers quelqu’un, c’est risquer de s’engager.

Exposer ses sentiments, c’est risquer d’exposer son Moi profond.

Présenter ses idées, ses rêves à la foule, c’est risquer de les perdre.

Aimer, c’est risquer de ne pas être aimé en retour.

Vivre, c’est risquer de mourir.

Espérer, c’est risquer de désespérer.

Essayer, c’est risquer d’échouer.

Mais il faut prendre des risques, car le plus grand danger dans la vie, c’est de ne rien risquer du tout. Celui qui ne risque rien, ne fait rien, n’a rien, n’est rien.

J’ai risqué à de nombreuses fois dans ma vie, cela a produit des réussites et des échecs mais à chaque fois j’ai grandit et je me suis construis.

Il peut éviter la souffrance et la tristesse mais il n’apprend rien, ne ressent rien, ne peut ni changer, ni se développer, ne peut ni aimer, ni vivre. Enchaîné dans sa certitude, il devient esclave, il abandonne sa liberté.

Seuls ceux qui risquent sont libres.

Un temps pour la connaissance,

Un temps pour la conscience,

Un temps pour l’action.

Osez dire… Osez faire … Osez être