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Pour une vie réussie, un amour réussi

Considérer la vie comme une fête permanente de nouveauté, d’imprévu, d’émerveillement, demande un coeur d’enfant joint à la maturité d’un adulte capable de comprendre et d’agir.

Quel beau cadeau tu m’as fait quand tu m’as dit que tu aimerais regarder la vie avec les yeux d’un enfant. Ta main dans la mienne, j’ai compris bien après le secret que tu m’avais révélé. Merci

C’est parfaitement égoïste de souffrir.

L’homme qui n’est pas encore un sage, qui demeure soumis au sens de l’ego, mû par ses demandes, ses désirs, ses peurs, éprouve le besoin de se tourner vers l’extérieur. Il ne se complet en lui-même et cherche au-dehors ce qui lui manque, alors que s’il découvre le Soi, il verrait qu’en fait rien ne lui manque, qu’il porte en lui la plénitude, qu’il est dans la même situation que l’homme qui aurait tout reçu, à qui la vie aurait tout donnée.

Etre uni à ce que l’on n’aime pas est souffrance, être séparé de ce que l’on aime est souffrance.

Je veux l’aspect heureux, je refuse l’aspect malheureux. Enfant et même adulte, j’ai souvent pensé ainsi et vous ?

J’ai fait ce que j’avais à faire, j’ai reçu ce que j’avais à recevoir, j’ai donné ce que j’avais à donner.

Je suis unique au monde comme vous, oui vous êtes seul au monde.

Chaque fois qu’une femme dit non, elle manifeste l’aspect masculin de se nature et chaque fois qu’un homme dit oui, il manifeste l’aspect féminin de sa nature. Quand Monsieur Oui rencontre Madame Non, que se passe-t-il ?

Quand un homme veut que la femme ne vive que pour lui et une femme veut que l’homme ne vive que pour elle et qu’on appelle cela le grand amour, c’est un grand amour condamné à périr à brève échéance.

Un point de vue est celui de l’amour : je suis sa femme, mais l’autre point de vue est celui de la possession : c’est mon mari, c’est ma femme.

La compréhension est toujours libératrice.

Ne jugez plus et ne jugez plus, aimez en essayant de comprendre.

Tiré du livre d’Arnaud Desjardins

UN CHEMIN JUSQU’À LUI

La femme est corps… Elle est Terre…
C’est un être de sensation et de chair.
Elle aspire à ce que son étreinte soit accueillie,
Que sa fleur ouverte soit bénie et sentie.

Elle a cette capacité inégalée à aimer.
À vouloir être proche de l’autre et à ses côtés.
Elle a une nudité qui émerveille
Qui peut irradier comme les étoiles et le soleil…

Pourtant, elle en a traversé des misères,
Des rejets, des trahisons et des refus de sa Terre.
Elle a versé des larmes sur toute cette violence,
Elle s’est perdue souvent loin de sa propre danse.

Elle a hurlé comme une louve face au refus de sa nature.
Elle a construit autour de son cœur des tas d’armures
Elle s’est cachée et oubliée puis a refait surface parfois.
Elle a englouti sa puissance pour ne pas mourir maintes fois.

Elle a souffert de son absence à lui…
Elle a pleuré toutes les nuits.
Elle a crié du manque d’hommes qui veuillent faire le chemin jusqu’à elle.
Elle est tombée plusieurs fois sous les coups qui lui ont fait perdre ses ailes…

Mais ce temps là est révolu et fini.
Car c’est maintenant le réveil de la Déesse engloutie.

Elle ne court plus après personne aujourd’hui .
Car son essence féminine la remplit
Elle le laisse, lui, libre de rester l’homme du ciel.
Lui si beau, ce compagnon du soleil.

Elle n’est plus la fille qui l’attend ou la mère qui le protège, l’enferme ou le contraint.
Elle est la femme qui plonge dans sa nature et dans son divin.
Elle devient la femme qui allume le foyer de son temple à elle, sans lui, et pour elle.
Elle est celle qui danse sous la lune, pour les étoiles si belles.

Son vide devient plein…
Et son feu se met à briller et se voit de très loin…

Et ce feu qui brille en elle, lui donne envie de venir.
Il est là avec elle pour la soutenir,
Mais il a aussi le droit de partir.

Pourtant, il veut enfin de cette terre qui lui est offerte.
Il ose plonger dans le monde de la sensation qui est celui de l’Être.
Elle se tient prête… offerte…

Il est là…
Au creux de ses bras.
Pour sentir le monde d’en bas.
Celui de la Terre et du coeur.
Celui de la chair, de l’intime et de l’intérieur.

Et lui, il lui montre alors le chemin,
Vers la conscience et le divin.

Caroline Gauthier

Attirer l’amour

Deux individus, deux cercles qui s’attirent et se rencontrent pour former un couple ne s’uniront pas n’importe comment. Dans la relation amoureuse, il y a trois composantes: vous (un cercle), l’autre (un cercle) et la relation (connexion entre les deux cercles).

Le couple amoureux et heureux dans la durée répondra à certaines règles. Chaque cercle devra développer en lui l’amour de son être intérieur, rechercher son bonheur au quotidien. En quelque sorte, il pourra se suffire à lui-même. Il sera un individu à part entière, une entité unique avec ses qualités et ses défauts. L’union des deux cercles ne créera jamais le bonheur si les deux cercles se chevauchent complètement: la fusion totale, c’est-à-dire tout faire ensemble et ne pas pouvoir vivre l’un sans l’autre. Que se passe-t-il lorsqu’un des deux cercles disparaît? L’autre s’écroule. Si les deux cercles ne se touchent pas, nous aurons alors deux êtres qui vivent en parallèle, sous le même toit, mais comme des étrangers. Ils ne mettent rien en commun.

Le couple idéal résultera de la connexion des deux cercles, avec seulement une petite partie de chacun qui se chevauche. Les deux êtres seront heureux, seuls, en eux-mêmes, et ils créeront de grands et de beaux projets dans la petite partie commune: une belle relation amoureuse, des enfants, une maison, des vacances.

Pour réussir le couple heureux, chaque partenaire se nourrira de son énergie propre. Il ne sucera pas la substantifique moelle de l’autre. Il n’y aura pas de rapport de domination, pas de prise de pouvoir. C’est pourquoi il est capital de partir à la découverte de qui vous êtes, de vous occuper de votre bien-être, quoi qu’il arrive. Sinon, vous attendrez toujours de l’autre ce qu’il ne peut pas vous donner. Nul besoin d’être parfait avant de s’engager avec l’autre. Le couple est un terrain excellent pour évoluer. C’est peut-être le terrain le plus difficile, mais le plus riche, car l’autre est votre miroir. Ce que vous aimez chez lui correspond à ce que vous souhaitez développer en vous. Ce que vous critiquez, c’est ce que vous n’avez pas encore résolu en vous! Nous ne nous rencontrons pas par hasard. Les coïncidences s’expriment au travers des gens qui croisent notre chemin et chaque personne est là pour nous apporter quelque chose.

La petite partie superposée des deux cercles reliés correspond à la relation que nous nourrissons ensemble. Nous tenons différents rubans dans les mains lorsque nous vivons le couple le ruban d’amoureux (rouge), le ruban d’amis, celui de parents, si nous travaillons ensemble, le ruban de travail, etc.

Comment nourrirez-vous ces différents rubans? Il vous faudra bien les séparer et prévoir des espaces-temps différents pour chacun des rubans. C’est l’une des raisons pour lesquelles le couple n’est pas toujours l’expérience la plus facile dans votre vie. Au début de la vie amoureuse, vous nourrissez généralement un seul ruban, le rouge. Vous avez tout le temps de vous en occuper, vous avez même tendance à ne vous consacrer qu’à celui-là. Vous êtes pratiquement dans la fusion des deux cercles superposés, dans une bulle qui vous maintient à l’écart du monde. C’est plus tard, par exemple, lorsque vous devenez parents, que vous commencez à mélanger les rubans. Il peut vous arriver de nourrir le ruban parental au détriment du ruban rouge d’amour. Et voici la première grande crise du couple.

Réussissons ensemble, partageons les responsabilités et développons notre pouvoir d’influer directement sur le cours de notre vie! Le « couple-dauphin» développe une certaine stratégie, celle de gagnant-gagnant. La métaphore du dauphin représente les personnes humanistes, visionnaires, capables de surfer sur les vagues de la vie avec élégance et plaisir. Le dauphin est l’animal le plus intelligent, qui nous fascine depuis des millénaires. Il existe des histoires fabuleuses entre lui et l’humain.

Les partenaires du couple-dauphin ne nourrissent pas de rapports de force. Ils forment une équipe dans laquelle chaque joueur développe son bien-être. Ils créent une alliance où chacun gagne de façon élégante, en pleine lumière, quoi qu’il arrive. Comme tous les couples, ils font parfois des compromis, pas trop, car ils savent que le compromis affaiblit chaque partie. Ils créent plutôt des solutions où lorsque l’un grandit, l’autre gagne aussi. Ils vivent l’amour au carré.

Les partenaires-dauphins savent qu’ils créent ensemble le succès ou l’échec de leur couple. Ils assument leurs responsabilités. Chacun est à son bout des rubans. Rien n’est jamais de la faute de l’autre. Ils ne jouent pas le jeu de la longue liste des reproches. Ils gardent leur énergie pour trouver les solutions gagnantes.

Les dauphins sont convaincus qu’ils créent leur réalité. Ils utilisent la loi d’attraction au quotidien. Ils connaissent leur pouvoir intérieur. Ils définissent leurs objectifs (désirs), développent la joie dans leur vie et croient en leur succès. Toute difficulté est transformée rapidement en objectif à relever. Ils en retirent toujours un enseignement.

Lorsque deux amoureux se rencontrent, ils sont très différents à la base. Ils se relieront comme deux aimants. Comment préserver et garder cette connexion momentanée entre deux pôles opposés? Comment rendre ces opposés complémentaires? Comment maintenir la force d’attraction? D’abord, en développant la tolérance et le non-jugement. Les deux êtres comprennent qu’ils sont uniques et donc différents. Leurs différences ne sont pas meilleures ou moins bonnes. Elles sont, elles existent, un point c’est tout! Ne pas juger, c’est accepter la réalité qui EST. De toute façon, puisque l’événement se produit, il est trop tard pour l’ignorer ou le renier, il est là. Qu’allons-nous faire devant l’événement? Nous pouvons nous sentir mal, mais nous devons accepter que la chose soit. Être tolérant, c’est arrêter de juger sur le plan du bien et du mal. C’est reconnaître la réalité que nous avons créée, c’est accepter que nous ne vivions pas cela par hasard.

Si votre partenaire a un comportement qui vous déplaît, exprimez votre sentiment et ensuite focalisez-vous sur ce que vous souhaitez vivre de plus agréable. Sinon, vous attirerez de plus en plus ce que vous n’aimez pas. Je sais que je me répète, mais rappelez-vous qu’en vous focalisant uniquement sur ce que vous appréciez chez l’autre, vous attirerez de plus en plus de bonheur. Pour maintenir la connexion entre deux amoureux différents, il suffit de développer de plus en plus l’appréciation, d’admirer son partenaire et de décider de vouloir lui faire plaisir. Il aura envie de faire de même avec vous. Et vous voilà parti dans la danse d’une cocréation amoureuse!

Nous avons des goûts différents pour la décoration de notre foyer. Au lieu de chercher à dominer l’autre pour acheter les meubles qui nous plaisent, nous allons plutôt appliquer la stratégie du dauphin. Nous allons nous poser la question, plus exactement, nous allons y réfléchir ensemble « Qu’est-ce qui est important pour chacun de nous dans le style de meubles que nous aimons? Quel autre style de meubles pourrait satisfaire nos goûts respectifs? » Nous allons nous accepter chacun dans notre authenticité et nous laisserons la loi d’attraction agir pour nous. Nous finirons par découvrir un mélange qui sera encore plus beau! Au lieu de perdre nos énergies, nous les aurons cumulées pour créer dans la puissance et la lumière de l’amour inconditionnel.

Tout couple, marié ou pas, connaîtra différentes périodes dans sa vie commune. Savoir cela vous permettra de comprendre que la vie n’est pas un long fleuve tranquille. Chaque vague que vous prendrez de face vous permettra de devenir un meilleur marin. Vous apprendrez à surfer sur les vagues de la vie, vous deviendrez les vagues de l’océan universel.

La première période du couple est la lune de miel. C’est le moment où nous idéalisons l’autre. Nous ne voyons que ses qualités, et lorsqu’un défaut pointe le nez, nous le repoussons directement en nous disant que tout cela s’arrangera. Nous mettons l’autre sur un piédestal et nous ne voyons pas tel qu’il est. Cette lune de miel peut durer un jour, une semaine, un mois, un an. Elle varie d’un couple à l’autre. La seule constante qui existe, c’est que la lune de miel ne dure pas éternellement!

Lorsque les amoureux descendent de leur nuage et reviennent les pieds sur terre, ils voient l’autre dans son ambivalence avec ses qualités et ses défauts. Le couple voué à l’échec est celui dans lequel les partenaires ne se focaliseront que sur les défauts. Ils attireront encore plus de défauts! Le véritable couple amoureux est celui dans lequel les partenaires accepteront l’autre dans son authenticité. Ils pourront vivre l’ambivalence, ils aimeront l’autre pour ses qualités et lorsqu’ils apprécieront moins d’autres aspects, ils sauront que cela ne diminue en rien leur amour. De plus, comme ils se centrent majoritairement sur ce qu’ils aiment, le contraste s’estompera avec rapidité.

Nous verrons que les crises font partie du couple. Tout changement peut être à l’origine d’une difficulté (naissance d’un enfant, perte d’emploi, départ d’un adolescent vers sa vie d’adulte, déménagement, construction d’une maison, retraite). Les crises sont le ciment du couple à condition que les partenaires puissent les dépasser ensemble, et en sortir gagnants tous les deux.

Rester authentiques à notre bout de la relation permet d’entrer en contact avec notre âme, avec qui nous sommes vraiment. Nous développons notre amour-propre et donc notre amour pour le diamant unique que nous sommes. Nous sommes des points d’attraction d’amour puissants et nous créons de plus en plus d’amour à l’extérieur de nous. Nous accédons ainsi à l’amour universel, à l’amour inconditionnel. Nous créons un monde meilleur dans lequel il fait bon vivre, une espèce de paradis sur terre. Puisque nous nous acceptons en tant qu’êtres humains en évolution, qui n’ont nul besoin d’être parfaits, nous développons de la compassion à notre égard. Quoi de plus facile alors que de la développer envers l’autre?

Le plus important, c’est que nous sommes libres! Cette liberté nous place dans le lâcher-prise où tout peut arriver, où tout est possible, où nous n’avons plus de limites. Nous sommes des créateurs d’amour, remplis dans le cœur et heureux, quoi qu’il arrive. C’est cela, la loi d’attraction! C’est vivre l’abondance dans tous les domaines de notre vie. Inspirons-nous du dauphin, cet animal intelligent qui nous fascine, pour créer le bel amour dans notre vie. Nous sommes attentifs à développer l’amour de nous et nous évoluons vers notre bien-être, quoi qu’il arrive.

Comment rencontrerez-vous l’autre pour grandir dans votre union et développer la stratégie du couple-dauphin?

Voici quelques étapes simples qui vous guideront et que vous pourrez appliquer à toutes les relations dans votre vie (pour créer délibérément vos objectifs de relations harmomeuses et pour résoudre les conflits quand nécessaire). Imaginons que vous souhaitez créer une relation de couple durable ou que vous êtes en couple et que vous voulez l’améliorer. Pour votre exercice, choisissez une personne précise avec qui vous échangerez vos interrogations.

– Quelle est votre mission commune dans cette relation? Par exemple, ce pourrait être de réussir votre couple et d’être un modèle pour vos enfants. Échangez votre point de vue avec votre partenaire afin d’arriver à un accord sur la mission de votre relation.

– Quels sont les besoins et les désirs de chacun? Les besoins se rapportent à ce qui est important pour vous et pour l’autre. Voici des exemples de vos besoins (femme): être autonome dans la relation et pouvoir vivre certaines activités avec vos amies, rencontrer régulièrement vos parents et la famille proche, avoir une sécurité matérielle, communiquer calmement pour trouver une solution. Voici des exemples des besoins de votre partenaire (homme): avoir la paix quand il rentre à la maison, pouvoir se consacrer à son travail pour évoluer dans sa société, vivre la sexualité sans tabous, avoir un grand chien.

– Quelles sont vos différences? Dans l’exemple ci-dessus, madame aime organiser des repas en famille le week-end et monsieur veut la paix à la maison (donc n’inviter personne).

– Comment trouver une solution-dauphin, soit gagnant-gagnant? Comment, étant donné les vrais besoins de chacun, vivre de façon créative pour faire plus avec moins, pour que monsieur et madame soient satisfaits?

Puisque la mission commune est de réussir le couple et d’être un modèle pour les enfants, les deux parties pourraient décider d’inviter la famille, mais moins souvent. Madame pourrait ainsi satisfaire son besoin de famille un week-end, monsieur pourrait avoir la paix les autres week- ends. Comme madame sera contente, monsieur aura aussi la paix avec elle. Ils seront motivés tous les deux à créer une solution, car le plus important pour eux est d’atteindre leur mission.

Le couple amoureux résulte de la connexion des deux cercles heureux, avec seulement une petite partie de chacun qui se chevauche. La partie commune est une alliance d’amour pour le bonheur!

SOURCE: Ce que vous devez savoir pour attirer l’amour

Animus chez une femme

Animus chez une femme
Animus chez une femme

Définition : l’animus selon Jung est le coté masculin inconscient de la femme, il est issu du père et de l’inconscient collectif.

L’animus produit des discussions émotives, orageuses, l’animus est enclin à des démonstrations de pouvoir et de force brutale.

La possession par l’animus peut prendre la forme d’une critique de tout et de tous, et ce qu’il y a de diabolique concernant l’animus, c’est qu’il a tout à fait raison, mais qu’il a tort dans cette situation spécifique.

J’aime le terme possession, quand on est inconscient, on se sent possédé comme une sorcière. Avez-vous déjà ressenti cette possession ?

Une des façons d’arrêter l’argumentation et la critique est, pour la femme, de dire à son animus: «Si tu as des opinions aussi fanatiques concernant ce qui est faux et ce qui devrait être, voyons mon ombre. » Il se produit alors un impact intérieur qui aide beaucoup la femme a pouvoir se formuler ce à quoi elle croit vraiment elle-même, c’est une façon de prendre conscience de son inconscience avec courage.

Les femmes n’ont pas autant que les hommes un désir de perfection. Mais si une femme a un fort animus, une ombre de force égale se constitue en elle. En se confrontant à d’autres femmes, elle a une chance de rendre cette ombre consciente. En d’autres termes, si une femme a un fort animus et parvient à vaincre sa répugnance à connaître son ombre, il peut se développer en elle une certaine objectivité masculine concernant ce qui se passe en elle, ce qui lui permet d’en devenir consciente. Elle doit apprendre à faire la différence entre elle-même et ses opinions, entre son moi féminin et son animus masculin. Si elle n’y parvient pas, elle souffrira d’interminables problèmes relationnels.

Il y a toujours un degré dans l’individuation de la femme où elle doit abandonner le pouvoir magique qu’elle possède sur les hommes, pouvoir dû à la projection de leur anima sur elle. Il lui faut sacrifier son identification à ces projections si elle veut acquérir une individualité personnelle. Jung dit un jour que « là où l’amour fait défaut, le pouvoir se précipite » (homme ou femme). Une femme dotée d’un fort animus jouit tant du prestige de sa persona qu’elle essaie de protéger? C’est le pouvoir.

Quand une femme est déçue en amour, soit elle devient amère, soit elle devient sage; dans ce dernier cas, il se développe en elle un sens de l’humour et de la spiritualité. La sagesse en amour consiste à accepter la déception sans tomber dans l’amertume.

Je pense que c’est tout à fait valable pour l’homme et non anima. Voulez-vous continuer dans la déception et l’amertume ?

Quand une femme sacrifie ce qui lui est de plus précieux, elle a une chance de comprendre le vrai sens de la vie. Certaines personnes évitent totalement les conflits en s’enfermant entièrement dans un système rationnel et en refusant d’affronter leur propre noirceur. Le conflit nous construit, il est utile pour notre croissance.

Les femmes peuvent être torturées par leur animus qui leur répète qu’elles ne valent rien, que leur vie est finie et qu’à présent il est trop tard. La meilleure chose à faire est alors de se dire « D’accord, je suis une ratée, n’en parlons plus ». C’est une façon de se sortir du conflit et d’économiser de l’énergie, ce qui permet de se tourner vers quelque chose d’autre. c’est comme si nous jetions une part de nous-même en pâture à l’animus, le laissons la mastiquer et l’empêchant ainsi d’entraver notre action future.

L’anima comme l’animus aime bien donnée des conseils et se mettre à la place de Dieu, c’est une inflation du moi. La manière de sortir de cette possession est de rester humble, d’admettre que l’on puisse se tromper ou ne pas savoir.

Une femme qui abandonne le chemin traditionnel de la forme superficielle de l’existence féminine devient une reine, un homme devient un roi

Je vous souhaite de devenir une reine ou un roi.

 

L’amour inconditionnel

Pour grandir, nous avons besoin de donner et recevoir de l’Amour.

C’est quoi l’Amour ? :

C’est être ouvert aux sentiments et aux émotions, être libre de ressentir, accepter ce que je ressens sans jugement, sans honte, sans culpabilité et accorder aux autres la même liberté. C’est être moi-même et laisser les autres être ce qu’ils sont naturellement. C’est donner sans rien attendre en échange, pour le plaisir de donner.

C’est respecter ma place et mon territoire tout en respectant la place et le territoire de l’autre. C’est respecter mon corps, en prendre soin et laisser les autres faire de même.

Le faux amour (J’attends d’être aimé)

  • Je ne respecte ni mes besoins, ni ceux des autres.
  • Je ne prends pas ma place ou je ne laisse pas les autres prendre la leur.
  • Je confonds mon territoire et celui des autres.
  • Je veux changer ce qui me gêne en moi ou en l’autre.
  • Je me contrôle ou je contrôle les autres.
  • Je donne mais, en échange, je veux recevoir.
  • J’attends de la reconnaissance, de l’estime, de l’admiration.

L’amour inconditionnel et réparateur (Je m’aime et je donne mon amour aux autres)

  • Je respecte mes besoins, ma place, mon territoire et ceux des autres.
  • J’accepte que je suis un être humain, donc : ayant des peurs, des désirs, des limites, des blessures, des besoins, des forces et des faiblesses, et j’accepte la même chose dans tous les êtres humains que je rencontre.
  • J’accepte d’entendre, de voir, de sentir ce qui me dérange, ce que je refuse et ce que je ne comprends pas, en moi et en l’autre.
  • J’accueille l’autre dans sa différence, sans jugement et sans comparaison.
  • Je ne donne pas de conseils mais je parle de mes expériences.
  • Je donne pour mon propre bonheur sans rien attendre en retour.

Quelques réflexions sur l’Amour :

• Le chemin de l’amour passe avant tout par l’amour de la nature, des animaux, de la terre, de toute la création sans exception.

Je m’étais trop éloigné de cette nature qui nous apporte tant, quel bonheur de te retrouver.

• Le don et l’amour pour les autres, ce n’est pas dans les mots ni dans les cadeaux, c’est énergétique, cela dépend de notre état de conscience et de notre disponibilité à l’autre.

J’avais cette croyance parentale en moi que l’amour passait par de nombreux cadeaux !

• Le manque d’amour est avant tout un manque d’amour de soi.

• L’amour renforce le SOI, la souffrance non acceptée le détruit.

Le changement est dans l’acceptation de la souffrance, oui, c’est douloureux mais très libérateur.

• C’est le ressenti, la compréhension, l’acceptation et l’amour de toutes nos souffrances qui nous guérit et qui laisse l’amour nous envahir et se répandre autour de nous.

• Le névrosé appellera amour tout ce qui est susceptible de satisfaire ses besoins ou ses désirs.

Je prends conscience de cette phrase, elle est d’une importance capitale.

• L’amour exige sur les enfants une attention non égoïste.

• Le contact physique est indispensable pour l’enfant. Sans lui, l’amour ne peut pas être ressenti.

• Dans les premiers mois de la vie, l’amour est essentiellement le toucher et un contact physique chaleureux. Un bébé non aimé est, en particulier, celui qu’on ne touche pas assez.

• L’amour à l’enfant, c’est aussi lui laisser sa liberté d’expression.

Quel joie de transmettre à mon fils toutes les connaissances dont j’ai manquées dans mon enfance !

Si j’aime une personne et pas une autre, ce n’est pas de l’amour, c’est de l’égoïsme.

Si, après avoir lu ce document, je me force à aimer, ce n’est pas de l’amour, c’est de l’égoïsme. L’amour, c’est sans aucun effort.

Tant que je crois que l’autre doit s’adapter à moi pour faire mon bonheur, je suis dans l’illusion. Quand je pense “je voudrais que mon mari (ou ma femme) change”, je perds une occasion de grandir et je redescends dans l’illusion que l’autre peut faire le travail à ma place.

Je suis juste un guide spirituel, je vaporise un peu d’amour autour de moi.

Quand je comprends le cadeau que la vie me fait en me mettant devant mes responsabilités d’adulte, pour me faire avancer, je découvre alors mon besoin, soit de quitter celle ou celui qui me fait la vie dure, soit d’apprendre à respecter mes besoins, mon territoire, mes limites. Je prends ma place, je quitte la victime en moi, je découvre ma force. C’est l’occasion de vérifier que j’ai tout en moi.

Mon non amour, c’est mon refus de rentrer dans ma souffrance, dans ma peur, mon refus de perdre l’illusion qui me fait croire que l’autre est là pour satisfaire mes désirs. Et il n’y a pas de hasard, si j’ose rentrer dans ma souffrance et dans ma peur, sans colère, sans jugement, alors là, OUI, je suis dans l’amour, dans l’amour de moi, de mon divin intérieur. Je suis dans l’amour de l’autre pour lui offrir ce cadeau qui le fera grandir lui aussi, même si nos chemins se séparent. Je suis dans l’amour de la vie qui m’amène une chance de me faire grandir et de découvrir ma force, ma créativité, ma foi, en moi, en mon divin.

Je découvre que ma vraie force s’appuie sur ma féminité, ma vulnérabilité, ma sensibilité, ma tendresse, c’est beau un homme qui pleure, qui aime avec calme et sérénité.

Si j’accepte ce qui est, je prends la responsabilité de ma vie, je quitte ce petit enfant insatisfait qui est en moi, j’accepte d’être adulte, je laisse chaque être vivant prendre la responsabilité de sa vie et j’accepte que tout être a ce divin en lui. Je comprends ce qu’est l’amour divin et inconditionnel de tous et surtout de moi-même.

Aimer, ce n’est pas intellectuel, c’est un bain de plaisir et de lumière. C’est-à-dire aimer chaque élément de ma vie, chaque personne, chaque chose, chaque sensation physique, chaque émotion, etc.

Seul l’amour inconditionnel aide à guérir mes blessures psychologiques.

L’amour de moi, de l’autre, de mon corps, de son corps, de la nature, de mon histoire, de ma souffrance, de ce que je fais, de ce que je dis, de ce que j’ai fait,  de ce que j’ai dit,  de ce que, je n’ai pas fait, de ce que je n’ai pas dit, de toutes les parties de mon corps, de ma famille, de mes ancêtres, de ma culture, de celle des autres, de la terre, du ciel, de ma vie, de toute vie, de ma mort, de toute mort, de la souffrance, de toute souffrance, de ce que j’ai,  de ce que je n’ai pas, de ce que je peux, de ce que je ne peux pas, de la joie, de la tristesse, de la colère, de la capitulation, du courage, de la lâcheté, de la confiance, de la honte, de la culpabilité, de ce que je donne, de ce que je ne donne pas, de ce que je reçois, de ce que je ne reçoit pas.

Il n’y a pas d’autre chemin que celui de l’amour inconditionnel