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Les religions

Les religions se répartissent en deux groupes. L’un celui des religions monothéistes (le zoroastrisme, le judaïsme, le christianisme et l’islam), qui prône un Dieu unique, élabore la vision d’un au-delà nettement différencié, avec un paradis pour les justes, un enfer pour ceux qui ont fauté, une résurrection finale. L’autre, celui des religions karmiques (en Inde et en Extrême-Orient), fondées sur la croyance en un karma qui est un bilan des mérites et des démérites de chacun, envisage la vie comme une étape dans la roue des existences , faite de renaissances déterminées par le poids du karma, jusqu’au nirvana qui est l’absorption dans l’âme universelle. Elle se présentent toutes comme des religions éthiques, qui se construisent en référence au bien et au mal : elles sont la source de la vie morale.

L’exclusivité et la fidélité historique de chacune des religions est une source d’intolérance, elle a engendré, engendre et engendrera la violence au nom de Dieu.

Ma voie est la meilleure et est supérieure aux autres.

Chacun peut et doit établir une relation individuelle à la divinité ou une essence universelle, puisqu’il est convenu que chaque être est créé à l’image de Dieu (dans les monothéismes) ou est une parcelle de l’âme universelle (dans les religions karmiques). L’insistance se fait sur le perfectionnement de l’individu, à travers, soit la primauté de l’amour de Dieu et du prochain, soit l’annulation du désir et de la souffrance. Les épreuves sont considérées comme autant de marches dans l’accomplissement de cette expérience : un moyen de rédemption des pêchés ou d’un mauvais karma.

Les philosophes grecques ont cherchés également, à travers diverses écoles de sagesse, à élaborer une voie d’accomplissement individuel.

Face aux prêtres qui enseigne les dogmes et les rites du culte, le maitre choisit la voie de l’oralité, du contact, et, en même temps que la doctrine, il transmet le savoir-faire pour accéder au salut personnel, à travers une ascèse, une rigueur de vie, un mode d’emploi qui transforme l’existence de l’élève assoiffé de salut. A la ritualité, il oppose l’introspection. Au dogme, l’expérience. Aux édifices intellectuels, l’ouverture du cœur.

Sagesses chinoises

Pour la majorité des chinois, les trois doctrines (taoïsme, confucianisme et bouddhisme) sont complémentaires.

Autrefois je passais des jours entiers sans manger et des nuits entières sans dormir, afin de me livrer à la méditation. J’en ai retirer peu de fruit, il vaut mieux étudier. Confucius.

En effet, la vie est un équilibre, c’est la voie du milieu entre le travail, l’amour et l’individualisation.

C’est à travers l’étude des anciens et la découverte de la sagesse que l’homme accède à la connaissance, gage de la vertu d’humanité et par là même de l’harmonisation sociale.

Hindouisme

L’hindouisme est une religion sans fondateur, il a pour forme le bhakti, un mot forgé à partir de la racine sanskrit bhaj qui signifie tout à la fois donner et recevoir, partager et jouir, servir et adorer. La bhakti est à la dévotion à un dieu personnel dans lequel le dévot, le bhakta, voit un dieu suprême, bien que non exclusif.

La femme se doit de renaitre en homme, son dharma lui impose de consacrer toute sa dévotion à son époux et à ses enfants. La femme reste en effet entachée d’une impureté originelle qui s’exprime chaque mois dans ses menstruations

A notre époque, la femme en Inde est loin d’être l’égale de l’homme.

Le Bouddhisme.

Bouddha : une quête éperdue de spiritualité

La naissance est souffrance, la mort est souffrance, être séparé de ce que l’on aime est souffrance, ne pas savoir ce que l’on désire est souffrance, les cinq agrégats de l’attachement sont souffrance.

La cause de la souffrance est l’avidité, la recherche de jouissance, la soif des plaisirs des sens, la soif même de la non existence, la négation du lien entre l’acte et ses conséquences. Le renoncement à ses désirs permet de s’en détacher et de s’en libérer.

Accéder au nirvana c’est la compréhension juste, la pensée juste, la parole juste, l’action juste, le moyen d’existence juste, l’effort juste, l’attention juste et la concentration juste.

L’esprit Zen, qui prône la concentration sur chaque activité du quotidien (pleine conscience) dans le même état d’esprit qu’en méditation, a profondément influencé la culture japonaise à travers la cérémonie du thé, de l’art floral ikebana, et à travers tout art de vivre dont l’extrême dépouillement exprime l’éveil de l’esprit à sa nature d’origine, le vide.

Le bouddhisme fondé sur des techniques méditatives très complexes, dans lesquelles interviennent des visualisations de déités présentées comme des projection de l’esprit, le bouddhisme tibétain à la particularité de se vouloir une voie de réalisation en un corps et une vie, c’est à dire qu’il offre la possibilité à tous les pratiquants d’atteindre ce qu’il appelle la pleine réalisation spirituelle, au delà du nirvana.

Une religion vide qui représente la négation de Dieu pour les religions monothéistes, une philosophie nihiliste par excellence.

Sa dimension plutôt individuel, non dogmatique, en un sens très moderne, joue un rôle de resocialisation sur le plan religieux. L’absence d’un Dieu créateur, impuissant, en fait aussi une voie philosophique qui permet de réintroduire dans la pensée la question du sens de la vie qui avait été délaissé.

Sagesse grecque

Elle cherche à fonder sur une connaissance plutôt que sur une croyance, sur la raison plutôt que sur les mythes, sur l’observation plutôt que sur le recours à la tradition.

Pour connaitre l’univers, l’homme doit commencer par le plus accessible, c’est a dire se connaitre lui-même, il faut s’étudier soi-même et tout apprendre de soi-même.

Elle se concentre sur l’homme et la morale, affirme la transcendance des valeurs et fonde la sagesse sur un divin envers lequel il affirme sa foi.

Un homme éclairé, un homme qui applique le célèbre « connais-toi toi même », ne peut choisir le mal.

Le bonheur épicurien, un peu à la manière de la philosophie du Bouddha, est l’éloignement de tout ce qui peut être cause de souffrance, à commencer par les désirs et les passions.

Zoroastrisme

Entre le IX et le VII avant notre ère nait le Zoroastre, le prophète du Dieu unique. L’élément fondamental et inédit que Zoroastre met en avant, c’est la notion de liberté de l’individu : chacun, affirme-t-il, peut et choisir entre le bien et le mal, et chacun est pleinement libre dans ce choix qui concerne non seulement la croyance mais aussi l’éthique et la morale dans la vie quotidienne.

Le salut ne peut s’acquérir ni par le pouvoir ni par l’argent : rois et paysans sont égaux devant la mort. Et c’est de son vivant que chacun doit œuvrer pour son salut individuel.

Chacun est libre de choisir entre le bien et le mal.

Judaïsme

Le judaïsme est l’une des plus anciennes traditions religieuses du monothéisme exclusif. Les valeurs et l’histoire du peuple juif sont à la source des deux autres religions abrahamiques, le christianisme et l’islam. Il n’est toutefois pas à la base du zoroastrisme.

Christianisme

Jésus prêche l’amour et la non-violence, ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse à toi-même.

Comme le Bouddha, come le Zoroastre, Jésus renouvelle les enseignements de ceux qui l’ont précédé et met en valeur le principal précepte de la loi, à la fois très simple et très ardu, se résumant dans l’amour de Dieu et dans celui de ton prochain, même les miséreux, les exclus, les ennemis.

L’Islam

Mohamed se veut à la fois chef religieux, politique, juridique et militaire de l’état musulman.

L’islam est une religion abrahamique s’appuyant sur le dogme du monothéisme absolu (l’adoration du Dieu unique sans lui attribuer aucun associé) et prenant sa source dans le Coran, considéré comme le recueil de la parole de Dieu.

Evolutions de la religion

La religion nous a arraché progressivement à la nature.

La domination dont il est question dans la Bible n’est pas éloigné de la conception des philosophes grecs : L’homme est l’être le plus complexe, le plus achevé, et toute la nature est faire pour lui, pour son usage.

Dominer ne signifie pas nécessairement tyranniser, piller ou exploiter.

L’homme contemporain recherche à éprouver le sacré, ce qui est une manière de quitter le mental pour retrouver la nature. Le succès des spiritualités orientales, qui insistent sur le caractère indéterminé du divin (vacuité bouddhiste, Brahman hindou), mais aussi le succès de la kabbale juive et le fort regain d’intérêt pour les mystiques chrétiens (Maitre Eckart ou Jean de la croix) ou musulmans (Ibn Arabi ou Rumi) qui insistent le plus sur le caractère inconnaissable de Dieu, sont autant de signes d’une évolution significative.

La multiplication  des écoles d’oraison destinés au laïcs et le développement des retraites dans les monastères  sont autant de signes de ce besoin, ressenti par de nombreux chrétiens, d’intériorisation du divin. De même constate-t-on dans l’islam un succès des confréries soufies, comme celle en France du Cheick Bentunès qui montre l’attrait pour un accompagnement religieuse.

Ce ne sont pas seulement les convertis ou les proches du bouddhisme qui apprennent à méditer, mais de nombreux juifs ou chrétiens qui cherchent, par cette technique orientale, à apprendre le silence intérieur favorisant l’attention à la présence divine.

Ce qui compte dès lors pour chaque individu, c’est d’identifier sa légende personnelle et de tout faire pour la mettre en œuvre, quels que soit les réticences intérieures ou les obstacles extérieurs. Une fois engagé dans cette quête, qui s’apparente à la recherche d’un trésor caché (une petite pensée pour Jung, ses rêves et l’individualisation), les obstacles s’évanouiront car l’univers conspire pour que chaque être humain puisse réaliser sa légende personnelle.

Que vous soyez religieux ou pas, je vous souhaite de découvrir votre précieux trésor intérieur : méditation, introspection, individualisation, expérience, pleine conscience (une chose à la fois), quitter le mental et retrouver la nature.

 

 

L’intuition

Nous avons tous de grandes capacités à l’intérieur, en chacun de nous, que nous avons étouffées dans notre petite enfance. Certains, au contraire, les ont développées afin de survivre aux souffrances psychologiques imposées par leur environnement.

L’intuition est une grande force en nous. Mais cette force peut être filtrée par notre ego, par nos croyances, et transformée de manière négative, pour prendre le pouvoir sur l’autre ou pour nous faire croire que nous avons des dons miraculeux que l’autre ne possède pas.

Suivre notre intuition, c’est accepter d’être guidé par notre sagesse intérieure. Nous recevons dans notre âme, dans notre divin intérieur, des messages qui nous sont donnés par l’intermédiaire de l’énergie qui circule tout autour de nous, entre tous les êtres humains et directement de la source universelle commune à tous les éléments de la création, le divin collectif.

Nous recevons principalement ces informations par trois endroits de notre corps, trois chakras. Ce sont ces émetteurs-récepteurs qui communiquent avec l’extérieur et nous permettent de recevoir et d’envoyer des messages à l’aide de notre énergie.

Le premier se situe au niveau du sixième chakra, entre les sourcils, notre “troisième oeil”. Il nous permet de recevoir la vérité universelle, celle qui nous enlève le moindre doute en nous, le “Je sais”. Sans que nous ayons besoin de preuves, nous comprenons des certitudes qui sont toujours d’une grande simplicité, d’une évidence dont plus personne ne peut nous détourner. D’ailleurs, quand, par une pratique quotidienne, par le silence intérieur du mental, par un grand calme et une verticalité de notre colonne vertébrale, nous percevons de plus en plus clairement cette vérité, nous avons la surprise de rencontrer beaucoup de gens, de cultures, de religions ou de milieux différents qui ont découvert la même vérité et où le débat n’a plus lieu d’être.

Le deuxième se situe au niveau du cinquième chakra, c’est-à-dire de la gorge. Il nous permet de recevoir des messages, comme de petites voix intérieures qui nous délivrent de sages conseils. C’est ce que nous appelons notre guide ou nos guides, notre ange gardien. Ce sont aussi des messages qui viennent de l’extérieur et qui parlent directement à notre conscience. Nous comprenons par exemple tout d’un coup une phrase ou un message symbolique à un niveau de conscience supérieur.

En observant la vie autour de nous, nous découvrons que l’univers nous envoie des messages de façon symbolique à tout instant. Quand nous rencontrons un maître de sagesse, c’est surtout par ce langage qu’il s’adresse à nous.

Le troisième se situe au niveau du deuxième chakra, dans le ventre. Il nous permet de ressentir, par l’intermédiaire de notre état émotionnel et par toutes nos sensations corporelles, la qualité bienfaisante ou destructrice de l’énergie que nous recevons dans un lieu, dans une situation et surtout avec les personnes que nous côtoyons.

Nous pouvons ressentir des “aspirateurs d’énergie” ou des personnes de lumière qui nous éclairent dans notre chemin. Cette capacité nous permet de mettre la bonne distance dont nous avons besoin pour nous protéger et vivre notre chemin de vie en dehors de toute dépendance et de tout attachement.

 

Les émotions

Le travail sur nos émotions se fait à trois niveaux :

– 1) Les voir, les reconnaître, les différencier l’une de l’autre, comprendre la différence entre les émotions issues de notre passé et les sentiments utiles qui nous aident à nous positionner dans la vie, nous affirmer, nous protéger tout en respectant les autres.

– 2) L’acceptation (et non le refoulement !), la compréhension du message qu’elles nous délivrent, notre responsabilité d’adulte face à nos émotions (Elles nous abîment et mangent notre énergie). Ainsi que le choix conscient et responsable du passage à l’acte réparateur éventuel modifiant notre comportement habituel. Voir le document : Le “oui”.

– 3) Apprendre à les aimer comme tout ce qui se passe dans notre corps, c’est le début du véritable amour de Soi.

Les quatre principales émotions :

La peur :

Elle est très utile en cas de danger immédiat pour nous protéger, trouver en nous le maximum d’énergie afin d’agir et de sauver notre peau ou notre intégrité. Mais, par contre, elle est beaucoup plus souvent une réminiscence des blessures de notre passé, donc nous avons peur de revivre la même blessure. Nous oublions alors que nous avons grandi, que la situation n’est jamais la même, que les gens autour de nous ne sont pas les mêmes et donc toute ressemblance est complètement fortuite.

C’est, au contraire, une chance de réparer notre passé en vérifiant que la situation n’est plus dangereuse pour nous, c’est l’occasion inestimable de vérifier notre force intérieure, la confiance en notre divin et c’est l’opportunité de perdre la croyance correspondante à cette blessure.

La colère :

Elle est indispensable pour protéger notre territoire, notre corps, notre intégrité, notre chemin de vie, notre rôle dans l’instant. Elle ne doit pas se confondre avec la violence, qui est la conséquence du refus de nos colères anciennes, ou la déviation d’une colère destinée à quelqu’un d’autre qui nous fait très peur. Elle sert à clarifier nos besoins, nos limites, notre territoire et notre place. Dans notre société, il y a beaucoup de violence et d’agressivité parce que les colères ne sont pas exprimées au bon moment ou aux bonnes personnes, qui sont d’ailleurs le plus souvent notre mère, notre père ou des membres de notre famille.

La tristesse :

C’est un sentiment mal connu et elle est souvent prise pour un sentiment négatif ou destructeur. C’est peut-être le plus beau des sentiments. C’est celui qui nous libère d’un deuil, d’une croyance, d’une illusion. Sans notre tristesse, nous gardons inscrits en nous des cicatrices non refermées qui se rouvriront un jour ou l’autre avec des souffrances plus grandes. Si nous n’acceptons pas notre tristesse, c’est souvent la maladie et la mort qui viennent terminer ce travail de deuil dans notre corps. La tristesse, la dépression, quand elles ne sont pas chroniques, nous amènent à baisser notre niveau d’énergie interne afin d’être capable de supporter l’épreuve sans abîmer notre corps. La tristesse est la seule façon d’accepter la réalité qui nous dérange. Il est parfois difficile de discerner la vraie tristesse, qui amène à la paix intérieure et à la réparation, de la “fausse” tristesse qui est tout simplement une colère, un refus de la réalité. Celle-ci n’a pas le pouvoir de nous libérer mais, au contraire, nous fait rentrer dans une énergie de victime souvent chronique et destructrice.

La joie :

La joie profonde qui vient de notre centre, qui remplit notre corps en toute sérénité, est la seule qui devrait porter ce nom. Elle n’est pas à confondre avec celle qui provient de la satisfaction de nos désirs, de l’expression physique de nos plaisirs temporaires qui ne sont que des pansements maladroits et provisoires sur nos blessures de coeur. Elle n’est pas à confondre non plus avec notre satisfaction très égoïste de voir nos désirs réalisés par nos enfants, un membre de notre famille ou une célébrité quelconque. L’excitation temporaire et hystérique est une drogue qui aura obligatoirement sa conséquence négative aussi forte dans un proche avenir, c’est un effet de balancier naturel rejoignant la loi de “cause à effet” relatée dans tous les enseignements spirituels.

Les émotions sont un processus physique pour nous informer qu’il se passe quelque chose d’anormal ou de dangereux dans notre environnement. Dans le cas où ce n’est pas pour nous prévenir d’un danger imminent, c’est le signe d’un refus d’accepter une réalité correspondant à un refus identique de notre petite enfance.

Nos émotions nous ramènent dans notre corps et nous font quitter le raisonnement, la logique, la morale. Elles sont une porte ouverte à la connaissance de notre vrai

“Soi”. Nos émotions dirigent nos actions, nos pensées, nos choix de vie et nos relations, de façon inconsciente, et donc de façon négative pour notre bonheur.

Toutes les émotions sont semblables à l’intérieur de chaque être humain, seule l’intensité varie.

Le refus d’accepter nos émotions, donc le fait de les refouler, nous éloigne de plus en plus de notre être essentiel, notre âme. Tous ces refus se logent dans notre corps et constituent une chape de béton au-dessus de notre âme qui rigidifie notre corps et amène, par voie de conséquence, douleurs et maladies. La conséquence ultime étant la mort de notre corps physique avant même d’avoir découvert, accepter et réaliser notre véritable chemin de vie.

 

L’absence

Dans chaque relation humaine, je dois trouver un équilibre entre les moments de présence intime et chaleureux, en alternance avec des moments d’éloignement et de solitude, selon mes limites et mes besoins du moment. Suivant les différentes structures psychologiques décrites dans le premier chapitre, mes difficultés sont différentes et, par conséquent, je dois faire des efforts différents, correspondants à mon histoire familiale :

J’apprends ce qu’est la présence à l’autre et j’apprends l’intimité avec l’autre, au lieu de l’inclure dans mon monde. Car, dans ce cas, il n’y a pas de relation du tout, c’est-à-dire que, dans mon inconscient, l’autre devient une simple partie de moi-même.

J’apprends l’absence de l’autre, je m’éloigne, je m’isole de l’autre sans avoir besoin de son accord.

J’apprends ce qu’est la présence et ce qu’est l’absence, car souvent j’en ignore le sens au niveau intime de la relation.

J’apprends la distance physique et émotionnelle. J’apprends aussi l’intimité, sans jugement, sans croyance culturelle, familiale ou religieuse.