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Comment renforcer le système immunitaire

Comment renforcer le système immunitaire
Comment renforcer le système immunitaire

Lorsque vous « habitez » votre corps, vous avez l’avantage additionnel de voir votre système immunitaire grandement renforcé. Plus vous amenez de conscience dans le corps, plus le système immunitaire se renforce. Comme si chacune de vos cellules s’éveillait et se réjouissait. Le corps adore l’attention que vous lui accordez. C’est là une très puissante forme d’auto guérison. La plupart des maladies s’immiscent en vous quand vous n’êtes pas dans votre corps. Si le maître est absent de la maison, toutes sortes de personnages touches viendront y squatter. Si vous habitez votre corps, les invités indésirables auront de la difficulté à y entrer.

Je suis rarement soumis aux maux de tête,  mais quand c’est le cas, c’est que mon mental est pleine effervescence, il faut donc revenir au moment présent. Pas besoin de médicaments, une bonne ballade en forêt, un moment de calme à écouter de la musique ou bien la nature et le mal de tête disparait.

Et ce n’est pas seulement votre système immunitaire corporel qui se trouve renforcé : le système immunitaire psychique l’est également beaucoup. Ce dernier vous protège des champs magnétiques négatifs des autres (sur les plans mental et émotionnel) qui sont très contagieux. Quand vous habitez bien votre corps, c’est l’élévation de la fréquence vibratoire de tout votre champ énergétique qui vous protège et non pas l’érection d’un bouclier. Ainsi, tout ce qui vibre à une fréquence inférieure. Qu’il s’agisse de la peur, de la colère, de la dépression, etc., existe dorénavant dans ce qui est virtuellement un autre ordre de réalité. Tout cela n’entre plus dans votre champ de conscience ou, si cela y entre, vous n’avez plus besoin d’y résister, car cela passe à travers vous. S’il vous plaît, ne prenez pas ce que je vous dis pour monnaie sonnante. Vérifiez-le.

Désormais, je suis devenu patient et calme, même si une situation stressante apparait, je l’appréhende d’une manière sereine afin de la traiter avec lucidité, je n’y arrive pas toujours mais très souvent, preuve que j’ai encore à m’améliorer.

Il existe une méditation simple (Body Scan) mais puissante d’auto guérison que vous pouvez faire à tout moment, quand vous sentez le besoin de renforcer votre système immunitaire. Elle s’avère particulièrement efficace si vous la pratiquez quand vous sentez les premiers symptômes d’une maladie. Mais elle fonctionne également dans le cas de maladies déjà installées si vous vous y adonnez à intervalles réguliers et avec intensité. Elle viendra aussi neutraliser toute perturbation occasionnée à votre champ énergétique par une quelconque forme de négativité. Cela ne remplace cependant pas la pratique, instant après instant, de la présence au corps. Sinon, cette méditation n’aura que des effets temporaires.

Je trouve que cette méditation est très difficile, il faut être vraiment à l’écoute de son corps, quelquefois, vous êtes à l’écoute et d’autre fois, pas du tout. Afin de développer mes perceptions dans ce domaine, je pratique le massage et l’acuponcture qui m’ont bien aidé.

Quand vous avez quelques minutes de libre, particulièrement le soir juste avant de vous endormir et le matin juste après vous être réveillé et avant de vous lever, inondez votre corps de conscience. Fermez les : Étendez-vous à plat dos. Choisissez différentes
parties de votre corps pour tout d’abord y centrer brièvement votre attention : les mains, les pieds, les bras, les jambes, l’abdomen, la poitrine, la tête, etc. Aussi intensément que vous le pouvez, sentez d’abord l’énergie vitale dans ces parties du corps, en restant environ quinze secondes sur chacune d’elles. Puis, laissez votre attention parcourir à quelques reprises tout votre corps à la manière d’une vague, des pieds à la tête, et vice versa. Cela ne prendra qu’une minute environ. Sentez ensuite votre corps énergétique dans sa totalité, comme un champ énergétique unique. Maintenez votre attention sur cette sensation durant quelques minutes. Pendant toute la durée de l’exercice, soyez intensément présent dans chaque cellule de votre corps. Ne vous inquiétez pas si le mental réussit de temps en temps à attirer votre attention sur autre chose que le corps et si vous vous perdez un peu dans vos pensées. Dès que vous le remarquez, dirigez de nouveau votre attention sur le corps énergétique.

Le matin quand je pratique cette méditation, je commence cette belle journée avec joie, j’écoute mon corps, la nature, mes rêves de la nuit, je suis éveillé et totalement présent. Le soir, je préfère mettre de la musique et prêter mon attention à la musique et à mon corps, je trouve alors le sommeil facilement car mon mental ne travaille plus.

 

Les compensations et les comportements compensatoires

Beaucoup de personnes s’arrêtent au milieu de leur chemin d’être humain parce qu’elles s’accrochent à quelque chose, à quelqu’un ou à un comportement. C’est alors que s’installe une compensation qui permet un équilibre précaire et provisoire.

Mais ces illusions momentanées ne nous rassurent qu’à moitié et nous obligent à trouver des responsables extérieurs à nos souffrances, ce qui est source de conflit, de prises de pouvoir et de solitude, dans l’incompréhension de soi et de l’autre. Un chemin authentique nous oblige inévitablement à retraverser nos souffrances non acceptées de notre enfance, dans leur totalité, sans aucune possibilité de les atténuer, ni de les projeter sur quelqu’un d’autre, que cela soit un gourou, Jésus ou un ennemi illusoire que nous nous fabriquons. Nous sommes le seul responsable de toutes nos souffrances intérieures, autant le savoir et l’admettre une bonne fois pour toutes. Cela nous évite beaucoup de chemins faits d’illusions et donc beaucoup de souffrances supplémentaires inutiles.

Nos dépendances servant à compenser nos souffrances :

Á quelque chose : la drogue – la nourriture – l’alcool – le tabac – le chocolat – le café – la télévision – le shopping – la musique – le sport – la voiture – la médecine – la politique – la religion – etc.

Á quelqu’un : sa femme – son mari – son père – sa mère – son enfant ou ses enfants – un médecin – un gourou – un thérapeute – un prêtre – un pasteur – un homme politique – etc.

Á un comportement : tous les T. O. C. (troubles obsessionnels compulsifs) – la dépression – l’agitation – la victimisation – la colère – la violence – l’agressivité verbale – la rigidité – un attachement excessif au bio ou au naturel, à toutes les médecines douces ou allopathiques – etc.

Et tout cela pour ne pas souffrir !

Le but est de reconnaître notre dépendance à qui ou à quoi que ce soit et ensuite d’oser expérimenter la souffrance qu’occasionne le manque de cette dépendance.

Nous devons retraverser cette souffrance ayant une origine dans notre petite enfance. En la retraversant totalement sans la juger, sans la nier, sans chercher à la diminuer, nous nous guérissons totalement et définitivement de cette blessure restée ouverte. Nous allons à la cicatrisation de cette blessure qui existera toujours mais qui n’aura plus besoin de pansements. Nous serons donc totalement libres de cette blessure.

Regardez avec les yeux d’un enfant, merci pour cette belle phrase qui m’a fait prendre conscience de tant de choses en nous.

Pour m’inciter à connaître, comprendre, accepter, utiliser et aimer mon corps : je prends conscience de mon corps dans le regard de l’autre, en le caressant, en le touchant, en en parlant, en le bougeant, en le regardant, en jouant, en dansant, en le massant, en respirant, en le sentant, en le ressentant, en l’écoutant, en le respectant, en l’aimant, en l’offrant, en le remerciant, en l’habitant, comme un enfant qui découvre la vie.

Le refoulement

Le refoulement
Le refoulement

Tout événement insupportable provoque en nous des émotions intenses. Les émotions constituent une forme d’énergie en mouvement. Elles nous indiquent une perte, une menace ou un état d’assouvissement. La tristesse concerne la perte de quelque chose que nous aimons. La colère et la peur nous signalent que des menaces présentes ou imminentes risquent de compromettre notre bien-être. La joie nous révèle que nous sommes comblés et satisfaits.

Toutes les fois où l’enfant est humilié par quelque forme d’abandon que ce soit, il éprouve des sentiments de colère ou de tristesse. Étant donné que les parents pétris de honte ont été bafoués dans toutes leurs émotions, ils sont absolument incapables de tolérer les émotions de leur enfant. Par voie de conséquence, ils méprisent ses émotions. Face à ce mépris, c’est au moyen du refoulement que l’enfant s’engourdit, sur le plan émotionnel, de façon à ne plus rien ressentir. Bien que le mécanisme du refoulement ne soit pas encore compris très clairement, on sait qu’il a certainement quelque chose à voir avec la tension musculaire, les changements du rythme respiratoire et les fantasmes d’abandon. Et qu’après le refoulement d’une émotion, on se sent engourdi. A la longue l’évitement émotionnel devient une seconde nature : on est plus du tout conscient de ce que l’on cherchait à éviter au départ et de ce que l’on cherche toujours à éviter.

Il a été difficile pour moi de ressentir tout cela dans ma vie trépidante et toujours connectée; à partir du moment où j’ai dirigé ma vie vers l’intérieur et non vers l’extérieur, j’ai peu enfin agir selon mon ressenti, quel bonheur d’être humain.

L’effacement du vécu subjectif Kaufman établit un lien direct entre le refoulement et le blocage émotionnel causé par la honte. Il émet l’hypothèse que, après avoir été émotionnellement bafoué pendant un certain temps, on procède à un  « effacement expérienciel  » mécanisme équivalant au refoulement. On vit intérieurement ses émotions plutôt que de les exprimer ouvertement, Voici ce que Kaufman écrit à ce propos :

Même l’expérience d’une émotion particulière peut-être réduite au silence, si les séquelles paralysantes de la honte s’étendent à l’enregistrement intérieur et conscient de l’effet inhibiteur de la honte. Au moment où le moi se sent soudainement expose ne serait-ce qu’à lui-même, la connaissance de la teneur de la conscience (et de l’effet déclencheur) peut s’effacer expérienciellement.

Cet effacement du vécu est une défense du moi. Graduellement, avec le temps, on apprend à ne même plus avoir conscience des émotions génératrices de honte. 0n apprend à ne plus rien ressentir. On s’engourdit sur le plan psychique.

J’ai vécu ce phénomène au fur et à mesure des années, je ne ressentais plus de honte, j’étais en train de mourir psychiquement comme mon père. Lorsque vous effectuez une action qui devrait générée de la honte mais que vous n’avez pas honte, interrogez-vous.