Guérir la blessure d’abandon

Guérir la blessure d'abandon
C’est marrant le destin, un petit Spitz qui s’est cassé la pate, j’espère qu’il ne considèrera pas cet évènement comme un abandon, il trouvera surement une famille qui lui donnera beaucoup d’amour.

Il est évident que la souffrance des autres fait résonner certaines choses en soi, je l’ai constaté, je souffrais donc d’abandon et j’étais très sensible aux malheurs des autres. La simple observation des attitudes, des comportements et des réactions d’autrui suffit souvent à nous convaincre que celui-ci souffre d’avoir été abandonné.

Je suis resté inconscient de cet abandon comme beaucoup de personnes, je m’étais protégé par une carapace (apparence ou faux self) qui m’empêchait d’éprouver certaines émotions. Il a fallu que j’éprouve une souffrance insupportable pour me rendre à l’évidence qu’il y avait un truc qui clochait.

Par contre, seule la personne souffrante est capable d’effectuer le travail qui lui permettra de guérir, vous pouvez juste lui donner quelques indices, lui donner tout votre amour en la comprenant, en lui laissant trouver son chemin de l’amour et de la guérison.

Le sentiment d’abandon

Quand il est mal supporté, le sentiment d’abandon se traduit par une série de manifestation physiques et psychiques pouvant aller du simple serrement de cœur à l’anxiété, de la dépression à l’agressivité.

Amy
Ce film raconte la vie d’Amy WinHouse : un talent exceptionnel mais une enfant abandonnée par son père, un père qui ne savait pas dire non comme son petit ami dépendant, cette histoire nous montre l’importance de l’éducation sur notre personnalité. Merci Am…

La névrose d’abandon

Cette avidité affective produit un mélange d’angoisse, d’agressivité et de dévalorisation de soi : je ne suis pas aimé parce que je ne suis pas aimable. Etre en proie à un besoin affectif insatiable jamais satisfait avec une bonne dose de pessimisme. Le syndrome de l’abandonnisme est essentiellement la conséquence d’une carence de soins maternels qui se traduit par de mauvais traitements physiques ou psychiques, soit par de l’indifférence.

Ce qui crée la souffrance, ce n’est pas l’émotion, mais le blocage de l’émotion imposé par le mental; soit le blocage de la reconnaissance de l’émotion, soit encore le blocage de ce que peut être ressenti de l’émotion, soit enfin le blocage de l’expression de l’émotion.

L’abandon originel

Tous les actes commis à l’encontre de l’enfant l’amènent à se sentir sans valeur et à se dévaloriser à son tour : il se convainc non seulement qu’il est un taré, limité et voir nuisible. Il finit par penser que ses parents ont raison de l’éloigner, de le rejeter et de l’exclure. L’abandon est tout simplement un meurtre, prémédité ou non, l’enfant abandonné est victime d’une tentative de meurtre.

J’ai eu le pouce droit coupé à 1 an et demie dans une porte, ma maman s’en ai toujours voulu de ne pas m’avoir assez surveillé, c’est donc moi qui l’ai rassuré, pour moi ce fut un abandon. Selon mon papa, le sang coulait beaucoup, j’ai alors eu une aversion pour le sang et les films d’horreur. De plus, c’est arrivé à un moment où je suçais mon pouce, j’ai alors dit à ma maman que je ne sucerais plus mon pouce, cet évènement m’avait pris mon doudou et vous, avez-vous toujours un doudou ? Une petite peluche que vous touchez pour vous rassurer et vous sécuriser ?

Ma maman aurait préféré avoir une fille, elle me l’a répété sans cesse, pour moi, j’ai eu l’impression d’être rejeté comme si je n’avais pas été désiré et génère de la honte pour l’enfant intérieur. Oui je suis un homme et fier de l’être.

Vous pourrez aussi faire un tour dans la parentification qui peut vous aider à comprendre que les enfants ne sont pas responsables des agissements des parents, de leurs problèmes de couples …

Les relations avec vos parents peuvent être aussi une cause d’abandon, mon papa a été très sévère et ne m’a jamais dit je t’aime, ma maman a été très protectrice et étouffante. Je sais que vous pensez avoir eu une enfance heureuse comme moi et que le problème n’est pas là mais en lisant des exemples d’histoires d’abandon, vous commencerez à réaliser qu’il faut aller chercher dans cette direction ou pas.

Vous trouvez dans le livre du Dr DUFOUR de nombreux exemples d’abandon, peut-être le votre ou bien celui qui vous fera penser à un évènement que vous ressentez psychiquement comme un abandon.

Le mental

Le mental est ce qui nous coupe du moment présent, il nous projette dans le futur ou nous entraine dans le passé. Il nous coupe de nos émotions, il nous empêche de les ressentir et de les vivre.

La méditation est un magnifique outil pour se dissocier du mental et pour se concentrer sur le moment présent en accédant à l’introspection, je la pratique régulièrement de toutes les façons, elle me permet de développer ma concentration, mon attention et ma patience.

L’éducation fait croire à l’enfant que la plus belle façon de vivre et d’être consiste à se plonger dans le monde virtuel du futur et du passé en oubliant l’instant présent.

Enfant, j’étais un grand rêveur, je rêvais de rencontrer ma princesse, que je serai riche financièrement, je m’inventais un papa légionnaire, je voulais rouler en Ferrari. Maintenant que j’ai réalisé tous mes rêves, je suis comblé, je profite de l’instant présent et je suis heureux. Et vous à quoi rêviez-vous ? Vous rêvez encore ?

Les attitudes sociales de la personne abandonnée

Son attitude en société va donc osciller entre l’hyper sociabilité et l’hyper agressivité selon qu’il ressente l’envie de plaire à tout prix ou qu’il désire provoquer le rejet puisqu’il est convaincu d’avoir à le subir un jour ou l’autre. Le repli sur soi est aussi une possibilité avec une peur de la solitude et la négation de soi ainsi que la soif de reconnaissance.

Les attitudes affectives de la personne abandonnée

La personne abandonnée peut se lancer dans la conquête à tout prix, tomber dans la dépendance affective si elle rencontre son Anima ou son Animus, séduire une personne déjà en couple pour être sur de ne pas s’engager et provoquer l’abandon. Le manque de confiance en soi se trouve souvent caché, la personne peut aimer à la folie et rejeter son prétendant. Il peut être aussi un perfectionniste sur le plan relationnel, il faut trouver l’être parfait, cela le mène à une recherche effrénée et bien entendu à la déception car la perfection n’existe pas, il recherche l’être avec qui fusionner et être libre, ce qui est contradictoire, impossible et débouchera vers l’insatisfaction.

Dans toute ma vie, j’ai oscillé entre ces différentes attitudes sans comprendre, il fallait m’accepter comme j’étais, c’est cela l’amour accepter l’autre ? Jusqu’où accepter puis fixer les limites ? Les parents sont là pour fixer les limites et instaurer un véritable échange avec les enfants, et vous, comme cela s’est passé dans votre vie ? Quelles limites vous ont fixé vos parents ? Est-ce que vous les avez dépassé ces limites ? Et dans vos relations amoureuses, comment êtes-vous ?

Comment guérir

  • Pas de médicaments.
  • Etre son propre guérisseur (faire son ordonnance des actions à mener).
  • Eteindre et faire taire son mental (en pratiquant la méditation).
  • Reconnaitre, ressentir et exprimer ses émotions.
  • Reconnaitre l’abandon (il faut le trouver en pratiquant l’introspection).
  • Supprimer toutes les addictions et compensations  (achats compulsifs, liaisons à répétitions, alcool, drogue, jeux, travail en mode burn out … ), il faut se mettre à nu.
  • Trouver une personne de confiance à qui parler.
  • Reconnaitre, ressentir et exprimer les émotions liées à l’abandon.

Tout ce qui a son prix a peu de valeur. Friedrich Nietzsche

La quête est douloureuse mais l’amour est au rendez-vous, je suis actuellement au milieu de la toute dernière étape, je sens l’amour en moi, j’adore ce sentiment de liberté.

Je remercie le destin, j’ai eu la chance de rencontrer les bonnes personnes au bon moment qui m’ont permis de prendre conscience et de comprendre cet abandon et ce rejet.

J’ai vécu ce qu’il fallait vivre, je ne regrette rien, c’est magnifique ce qui m’est arrivé tout au long de ma vie.

Adapté du livre : La blessure d’abandon, exprimer ses émotions pour guérir. Dr Daniel DUFOUR

129 réflexions au sujet de « Guérir la blessure d’abandon »

  1. Bonjour,

    Je suis tombée un peu par hasard sur votre blog et suis surprise de me reconnaître dans le portrait que vous dessinez dans ce texte.

    1. Bonjour Morgane

      Le destin vous a fait découvrir mon blog, nous sommes tous reliés comme pensent les boudhistes.

      Vous prenez conscience de qui vous êtes, c est une belle étape vers votre chemin de vie.

  2. Bonjour, j ai 54 and et me tends compte Que toute ma vie a être conditionnee par la nevrose d abandon. Est il trop tard. Je void in psy.

    1. Bjr j ai aussi 54 an et je souffre aussi de cet névrose en ce moment elle me bouffe la vie et me fait remettre tout en question il y a 9 an j ai rencontre une gamine aujourdui elle en a 23 et elle fréquente une meuf de 30 an ça FAI 3 moi elle passe bcp de temps avec sa copine TT a fait normal mais notre relation ce dégradé chaque jour car jme sent rejeté invisible en trop que puise faire aidez moi je vous en supli cet jeune fille a prix dan mon coeur beaucoup de place elle et comme ma fille et ni dispute ga che le moment présent au point ou en ne ce voit Presle plu jveu la la perdre mais jvoit le ça va par tarder a arrivée si ces dispute ne cesse par jvous e’ supli répondez moi

      1. Bonjour

        Si je fais bien le calcul, vous l avez rencontre quand elle avait 14 ans ?
        Quels sont vos relations avec cette jeune fille ?

  3. Bonjour

    Félicitations, vous prenez conscience de cet abandon, c est un premier pas vers la guérison.
    De plus vous allez voir un psy pour exprimer vos sentiments refoulés, c est encore un grand pas vers votre liberté intérieure.
    Courage vous êtes sur la bonne voie

    Herve

  4. Bonjour
    je viens de mettre en mot mon syndrome grâce à mon thérapeute , mais aujourd’hui après avoir identifié mes émotions de colère et de tristesse que je revis presque à la demande , j’ai l’impression que ça ne change pas mon mal être intérieur ni mes relations avec l’extérieur (je cherche toujours à l’extérieur à compenser cette quête d’amour). que puis je faire concrètement ? connaissez vous un thérapeute compétent dans cette névrose en Poitou-charentes ?(Niort-La rochelle-Poitiers)
    merci pour votre réponse
    Nj

  5. Bonjour,
    Vous identifiez vos émotions donc vous en prenez conscience, c’est une étape importante, félicitations. Ces moments sont des informations très utiles pour savoir ce qui provoque ces émotions : recherchez en vous ses souvenirs passés, les rêves sont aussi une source d’informations sur votre inconscient.
    Vous cherchez à l’extérieur, est-ce que cela veut dire que vous cherchez sans cesse à séduire ou à plaire ?
    Non, je ne connais pas de thérapeute dans votre région.
    Hervé

  6. Bonjour
    Je suis en relation avec une personne qui a le syndrome d’abondon. Elle ne veux pas entendre parler de thérapie, et malgré sa réussite professionnelle, sa souffrance nous empêche davoir une relation sérieuse et durable .Il dit qu’il m’aime aussi mais à des réactions imprévisible voir blessantes.
    Je ne sais pas quoi faire pour l’aider et mener une vie heureuse avec lui,puisque qu’il refuse toute thérapie et à toute situation qui bloque il répond :je m’en fous !
    J’ai envie de l’aider mais je ne sais pas comment !
    Merci de m’éclairer si possible.

    1. Bonjour

      Les relations amoureuses sont là pour mettre en évidence nos blessures et en prendre conscience, elles nous permettent de grandir.

      Il ne veut pas faire de travail sur lui, c est son choix, personne ne peut forcer qqun à changer par contre vous pouvez changer, ce changement provoquera lors chez lui un changement en lui apportant de l’écoute, de la bienveillance et de l amour sans jugement.

      Si vous vous sentez blessée à des moments, posez vous la question si c est justifié, si c est justifié, fixez lui les limites avec respect et calme.

  7. Bonjour à vous! J’ai trouvé votre témoignage aujourdhui et il me fait tellement de bien de savoir qu’il y a toujours l’espoir d’aller mieux. J’ai pris conscience de mon abandon il y a une semaine et j’ai maintenant 31 ans. J’ai refoulée plusieurs abandons de mon père durant l’enfance l’adolescence et encore aujourd’hui. J’ai toujours nié que c’était de l’abandon même si cela semblait si évident pour tout le monde. Alors me voila aujourd’hui sensible à toutes ses émotions qui remontent, a tout ces évènements qui remontent aussi. J’ai les larmes aux yeux constamment et je me demande si la phase de conscience dois durer longtemps? Voila merci de votre attention et encore merci de propager l’espoir. Julie

  8. Bonjour Julie

    Vous prenez conscience de votre abandon c’est une première étape, bravo. Un père est essentiel au développement d’un enfant, comme une mère aussi.

    Vous avez intérieurisé vos émotions, c’est la solution que vous avez trouvé pour ne pas affronter ses émotions, vous étiez dans le déni pour vous protéger.

    Maintenant que vous avez pris conscience, elles surgissent, vous affrontez votre souffrance avec courage, félicitations une nouvelle fois. (Les fleur de Bach peuvent peut être vous aider).

    C’est une période difficile mais libératoire qui va vous permettre de trouver la paix intérieure, vous allez vous occupez de vous avec bienveillance et amour.

    Oui, il faut pleurer, crier, évacuer, être en colère … puis retrouver le calme … s’observer … discuter avec des personnes bienveillantes … lire … trouver vos propres solutions avec vos outils : une magnifique expérience qui fera de vous une personne plus forte -> c’est un CDI et non une CDD 🙂

  9. bonjour

    je souffre de blessure d abandon largement identifiee et je travaille avec un therapeute depuis de nombreuses annees mais rien n y fait. quand je ne camoufle pas par des leurres (ce que je fais la plupart du temps pour eviter de sombrer), je sens un vide immense en moi que je n arrive pas a combler et qui ùe reduit a neant. je m enferme et attend que le temps passe. j ai la tres desagreable sensation de passer a cote de ma vie, sans pouvoir rien y faire, en regardantles annees passer.

    quels conseils pourriez vous me donner ?
    quels conseils

  10. Bonjour Mag,

    Vous changez vos habitudes qui étaient votre mode de protection pour ne pas souffrir. Maintenant vous affrontez vos souffrances, félicitations. Bien sur, c’est difficile de changer ses habitudes, vous le faites petit à petit avec patience et persévérance.

    Passé à coté de sa vie en regardant sans cesse le passé et en oubliant le moment présent : oui c’est vrai

    Maintenant vous avez le choix de profiter de la vie et du moment présent ou ressasser le passé pour alimenter votre souffrance.

    Le passé ne peut être changé, il vous a construit, par contre vous pouvez changer sa perception : la résilience.

    Vous avez la liberté de penser

    Est-ce clair ou voulez-vous que nous prenions un exemple concret ?

  11. bonjour

    Je pense que ma femme a le syndrome de l’abandon, nous sommes séparé depuis 3,4 mois maintenant mais le contact et les sentiments sont toujours la. Nous étions ensemble pendant presque 1an, elle a reçu une proposition d’évoluer dans son travail et pour ça si elle acceptait elle devait partir à Lyon pour une periode de 2ans maximum, je l’ai soutenu et poussée tout était claire et du jour au lendemain elle a voulu qu’on arrete alors que nous avions plusieurs projets a venir, la veille nous avons fait notre sapin de Noel tout allait bien et le lendemain je n’ai rien compris. on a essayé a deux reprises mais a chaque fois elle se mets des barrieres, j’ai l’impression quel refuse d’etre heureuse, qu’elle se renferme, que ce changement l’a effrayé d’une certaine manière.. elle a effectivement etait délaissée par son père lorsque ses parents ont divorcé quand elle avait 3ans ! elle dit qu’elle m’aime a la folie et je n’ai aucun doute sur ces sentiments mais pourtant il y a un freins quelque part que je ne comprennais pas jusqu’a ce qu’on me parle de ce syndrome.. qu’est que vous en pensez svp ?

  12. Bonjour,

    Vous observez attentivement votre femme, je vous en félicite.

    Bien sur, le changement fait peur à chacun d’entre nous, vous avez été là pour la soutenir, elle a fait son choix : c’est bien ainsi, peut-être qu’une autre fois, elle osera et vous serez toujours là pour la soutenir.

    En ce qui concerne Noël, c’est une fête de famille, j’imagine que de nombreux souvenirs remontent à son esprit, le manque d’avoir eu une famille réunie et c’est bien normal.

    Vous remarquez avec attention et amour ses réactions, demandez lui ce qu’elle ressent, soyez à son écoute, serrez là dans vos bras en silence, peut-être qu’elle va pleurer ou être colère.

    C’est le principe des émotions refoulées qui surgissent à un moment qui raisonne en nous dans une situation donnée.

    Votre femme est heureuse et elle vous aime mais comme chacun d’entre nous, elle a souffert dans son enfance, soyez son confident et continuez de la comprendre avec compassion, vous êtes sur le bon chemin.

    Hervé

  13. Bonjour,

    Cela fait plus de 20 ans que je souffre de ce mal, j’ai pris conscience recemment que celui ci porte un nom : l’abandonisme.
    J’ai foiré toute mes relations, je n’aime pas mon travail, je ne me trouve pas beau.
    Je suis très entouré mais j’en veux toujours plus, mieux.
    J’exige des autres des choses qu’ils sont incapables de me donner ou du moins ils essaient de me donner mais ce n’est jamais suffisant donc je deviens désagréable et vais vers le clash…
    Je fais des projets hors normes et je peux y arriver mais je ne suis pas satisfait…
    Le mal être se résume à me tordre les tripes et tomber en dépression pour parfois pas grand chose avec une personne que je connais à peine.
    Je suis conscient maintenant que je peux progresser, bien que j’ai pu voir toute sortes de psychiatre, psychologue et autres…
    Je prend encore un RDV pour la semaien prochaine et espère de tout mon coeur réglé ce problème qui m’empeche de profiter de la vie comme « les autres ».
    Je souhaite de tout mon coeur, je donnerai tout ce que j’ai pour ne plus souffrir de ce mal qui détruit.
    Je pense être sur le bon chemin, j’ai toujours accusé mon père de cet abandon mais je pense qu’il faut que je cherche maintenant du coté de ma mère pendant la période ou j’avais 3-4 ans (moment de la séparation etc… de mes parents).
    Je lui ai demandé de m’écrire comment j’etais petit et étais je attendu…
    Le chemin est difficile, il y a des moments ou je vais bien, ne cherchant que des partenaires sexuels, m’interdisant d’autres rapport de peur de souffrir encore et encore…
    J’espère y arriver, je le souhaite à tous.
    merci Hervé pour vos commentaires qui poussent à croire que l’on peut surmonter et guerrir…
    Je suis certain que je touche du doigt

    1. quand je lis ce témoignage, je me reconnais totalement …
      c’est comme une délivrance de savoir enfin que je peux faire quelque chose pour me sortir de ce ressenti infernal …
      merci Max !

  14. Bonjour max

    C est un témoignage poignant que j ai lu avec grande attention. Votre prise de conscience est totale maintenant vous cherchez vos solutions pour combler ce manque, vous essayez, vous vous Trompez puis vous trouvez : c est une longue quete.

    Par pardonnez moi de ne pas être d accord avec vous sur certains points.

    Vos relations sont la pour vous
    Construire, vous ne les foirez pas car
    Vous apprenez à chaque rencontre et à chaque rupture.

    Vous n êtes pas beau : non car vous séduisez

    Vous êtes entouré : Profitez de votre entourage qui vous nourrissent

    Vous réussissez vos projets : bravo

    L insatisfaction est un mal mondial
    Essayez de désirer ce que vous possédez 😉

    Vous cherchez dans votre enfance : c est bien, il faut continuer, la séparation de vos parents à cet âge est un abandon pour vous, un manque d amour que vous cherchez peut être toujours ?

    Aimez vous
    Acceptez vous
    Avec vos faiblesses et vos
    Forces

    Vous êtes sur la bonne voie de l amour

  15. Bonjour ,

    Je souhaitais avant tout vous remerciez pour ce blog qui m’apporte énormément . Je cherche en moi la tranquillité et de l’amour à mon égard et j’espère les trouver.
    Étant plus jeune à 2 ans1/2 j’ai subi un abandon , mon père me laissa pendant 6 mois chez son frère ( que je ne connaissais dans un pays étranger ou la langue et la culture étaient différentes )
    Ma mère n’a pas réagit et 6 mois plus tard elle était parti me chercher .
    Au départ je leur trouvais des excuses et refusait de reconnaître mes émotions (colère et peine) .
    Aujourd’hui je m’écoute parfois la tristesse m’envahit , je pleure et je me vois enfant très triste qui ne comprend pas pourquoi je ne suis pas avec mes parents . A ce moment précis je vois une personne qui me console , cette personne c’est moi adulte jeune de 26 ans qui me console ( mon autre moi petite fille de 2 ans 1/2 qui pleure)
    A cet instant je pleure mais je ressens une force , j’ai l’impression que je ne suis pas seule et j’essaie tant bien que mal , de me convaincre que j’ai le droit d’être aimé et que mes parents ont faites erreurs mais ce pas pour autant que je dois me punir et souffrir …
    Ça m’aide j’ai l’impression de le respecter mais surtout je m’écoute , j’ai le droit de pleurer, ça me fait du bien.

    J’espère trouver la voie de la guérison car dans mon présent , j’ai des moments de tristesse et des peurs .
    J’ai peur de l’échec et je souhaite toujours plaire être apprécié par la terre entière .. Parfois et même souvent je n’écoute pas mes propres désirs mais celui de mes proches car je veux être aimé . J’ai un besoin de toujours être aimé et je me fais remarquer que se soit au travail , à l’extérieur . Et dans ma vie personnel , je ne souhaite pas vraiment m’engager , je fuis , je préfère abandonner que d’être abandonner donc je fais tout pour que ma relation sérieuse ne continue pas ou je m’intéresse aux personnes qui ne souhaitent pas s’engager. Je suis par la suite frustrée car je recherche le grand amour et un amour profond.

    J’apprends à me connaître , j’essaie de comprendre certaine de mes attitudes .

    Je vous remercie de m’avoir lue .
    Qu’en pensez vous ?

  16. Bonjour Myriam,

    Vous avez pris conscience de votre ressenti d’abandon avec une grande bienveillance envers vous. A l’époque, vos parents ont effectué des choix pour certaines raisons, c’est ainsi, cela a généré chez vous des sentiments refoulés, maintenant vous avez accès à ses sentiments et vous les exprimez au lieu de les intérioriser : félicitations. Ce sentiment d’abandon fait partie de vous, vous l’acceptez avec amour, bien sur, il va surgir quelques fois dans certaines situations (relations amoureuses ou amicales etc ..), plus vous en prendrez conscience, plus il sortira de votre inconscient, votre souffrance intérieure alors diminuera petit à petit.

    Les échecs : enfant, combien de fois êtes-vous tombée quand vous avez appris à marcher ? Le bonheur se construit dans la manière dont nous affrontons les échecs de notre vie.

    Plaire : c’est rechercher l’amour d’autrui, un amour peut-être qui vous manque de vos parents ? Quels sont vos relations avec eux ?

    Vous reproduisez l’abandon dans vos relations en provoquant la rupture ou bien en séduisant des personnes en couple.

    Oui, vous apprenez à vous connaitre et prenez conscience de votre comportement, c’est à vous seul de changer vos habitudes inconscientes.

    Osez être vous et ne pas plaire
    Arrêtez de séduire des personnes non disponibles.
    Laissez une relation se construire patiemment sans y mettre terme rapidement, l’amour se construit jour après jour avec patience.

    Vous me rappelez une personne …

  17. Bonjour,

    Merci pour toutes ces informations et ces temoignages qui donnent espoir bien que tout cela soit très difficile à vivre.

    Pour ma part, il semblerait que j’ai mal vécu une séparation d’urgence avec ma nourrice était toute petite ( 9 mois), elle avait un cancer et ma mère a du me retirer du jour au lendemain.
    Aussi mon père était peu présent tout au long de mon enfance, ce que j’ai mal vécu. Jusqu’à dernièrement cela ne m’avait pas posé plus de problème que cela, mais il y environ deux ans, j’ai vécu une rupture douloureuse et inattendue avec un homme dont j’étais amoureuse et avec qui je pensais construire. Je suis passé très vite à autre chose. Et j’ai rencontré quelqu’un un février dernier … mais au bout de 3 mois, j’ai commencé à faire de terribles crises d’angoisses, à tel point que je ne mangeais plus. J’ai cru devenir folle. J’ai fini par rompre, car c’était une question de survie en quelque sorte. Aujourd’hui, je commence tout juste à accepter que je souffre de la peur d’être abandonnée. Je suis incapable de revoir cet homme, mais j’ai peur de passer à côté d’une belle histoire à cause de ce syndrome.

    J’espère que l’envie de guerrir aide à avancer.
    Pensez-vous que l’hypn’ose puisse être une méthode envisageable de guérison en plus d’une thérapie?

    Je vous remercie

  18. Bonjour Aude,

    Je vous remercie pour votre témoignage qui nous apprend beaucoup. En effet, nous croyons vivre normalement, puis lors d’une rupture amoureuse ou d’une liaison, les sentiments refoulés resurgissent avec une puissance décuplée, c’est alors le moment de la prise de conscience et de la compréhension. Pourquoi ? Parce que nous sommes attirés inconsciemment vers les personnes qui vont nous faire travailler sur nous même, je vous laisse réfléchir à ce qui vous attirait vers ces 2 personnes lors de la rencontre.

    Dans cette relation de 3 mois, cherchez ce qui provoquait ces crises d’angoisse, pourquoi vous ne mangiez pas, prenez du recul et réfléchissez avec bienveillance et lucidité. Repensez à vos réactions et à celle de l’autre personne, dans quelle situation ? Les mots qui vous ont blessé ? justifiés ou pas ? Les actions que vous avez faites dans quelles situations ? Un homme plus jeune, plus vieux ? séparé ? marié ? distant ou collant ? Pas facile mais une grande source d’informations pour vous.

    Maintenant, vous acceptez d’être seule avec vos sentiments, vous acceptez la souffrance avec bienveillance qui fait partie de vous et qui a fait ce que vous êtes actuellement : félicitations, vous êtes sur le bon chemin.

    L’hypnose peut être une solution complémentaire que je ne connais pas, vous trouverez vos propres solutions pour votre bien être.

    Pour le moment, vous sentez que vous devez travailler sur vous, vous vous sentez incapable de revoir cet homme qui reveille en vous des sentiments refoulés, c’est ainsi pour votre bien être. L’amour ne fait jamais mal.

    1. Bonjour Hervé,

      Je vous remercie de prendre le temps de répondre, c’est agréable.

      Mon ex copain, il ne m’attirait pas vraiment, j’avais fini par essayer avec lui car j’étais seule et je m’étais dit que je n’avais rien à perdre, puis je suis tombée amoureuse sans que je le vois arriver (quelle ironie).

      Pour le suivant, il avait quelque chose de rassurant, une un homme charmant qui sait ce qu’il veut et intelligent. Un homme bien différent de ceux que j’ai pu côtoyer avant.

      Lorsque mes crises d’angoisses ont débutées, je ne savais pas ce qui m’arrivait, je pensais que j’allais devenir folle.

      J’ai commencé à comprendre que c’était cet homme qui les déclenchaient, mais je ne savait pas pourquoi. C’est un homme indépendant, sur de lui, qui a beaucoup voyagé à l’étranger et que j’admire. Il m’avait indiqué que s’il n’avait atteins ses objectifs d’ici un an et demi, il repartirai à l’étranger, ce qui m’a fait peur je pense. Il avait aussi arlé de son passé en expliquant qu’a une époque il avait eu énormément de conquêtes d’un soir (ce qui m’avais un peu horrifié) mais mieux vaut qu’il ai fait son expérience avant… . J’avais peur de lui poser des questions sur ses intentions, peur d’être moi même en quelques sortes, car j’avais peur de le faire fuir et de ne pas être à la hauteur.
      Et puis finalement c’est moi qui l’ai quitté, mais je n’ai pas eu le choix en réalité, cela c’est imposé à moi violemment.

      Aujourd’hui je ne suis plus avec lui, mais comme je viens de réaliser que mon problème était la peur de l’abandon et non pas lui, je crois que je fais une erreur de ne pas poursuivre ma relation avec lui. C’est une personne bienveillante et patiente, il veut d’ailleurs rester en contact et si je vais mieux ne serait pas contre qu’on se remettre ensemble.

      Je pense à lui très souvent (même si j’ai essayer de me forcer de l’oublier), et je sent que j’ai envie de le revoir, mais j’en suis incapable, je suis angoissée et j’ai terriblement peur que mes crises d’angoisses reviennent à la même puissance qu’il y a quelques mois si je le revois vraiment.

      Je désespère et ne sais plus quoi faire. Je n’ai plus d’appétit et pas gout à grand chose. Je sais que je dois affronter quelque chose mais quoi et de quelle manière? Je n’y voit plus clair dans tout ça et suis perdue. J’ai envie d’aller de l’avant et le retrouver (pour essayer au moins) car je crois que je tient à lui, mais avec le temps, j’ai peur de le perdre pour de bon. J’en vient parfois à me dire que je m’imagine des sentiments pour lui juste par peur de ne pas retrouver quelqu’un d’autre aussi.

      Mais je me dis également que si un jour je devais rencontrer quelqu’un d’autre, je me retrouverai dans la même situation qu’aujourd’hui si je n’ai pas régler le problème à la source.

      C’est une expérience vraiment très désagréable, je ne vois pas le bout du tunnel.

      Aude

      1. Bonjour Aude,

        Le temps est précieux, quel bonheur de prendre son temps.

        « j’avais fini par essayer avec lui car j’étais seule  »
        -> Vous avez bien fait, en effet, la solitude fait souvent peur car on se retrouve face à soi-même.

        « J’ai commencé à comprendre que c’était cet homme qui les
        déclenchaient, mais je ne savait pas pourquoi.  »
        -> La Nature est bien faite, on ne rencontre et on ne se sépare pas par hasard.

        « C’est un homme indépendant, sur de lui, qui a beaucoup voyagé à l’étranger et que j’admire »
        -> Est-ce que ce sont des points où vous devez travaillez sur vous ?

         » il repartirai à l’étranger, ce qui m’a fait peur je pense.  »
        -> Peur d’être abandonné, vous l’abandonnez, vous reproduisez le sentiment d’abandon refoulé, génial, nous sommes sur la bonne voie.

        « Il avait aussi arlé de son passé en expliquant qu’a une époque il avait eu énormément de conquêtes d’un soir (ce qui m’avais un peu horrifié) »
        -> est-ce que ce comportement vous rassurez ?

        « J’avais peur de lui poser des questions sur ses intentions, peur d’être moi même en quelques sortes, car j’avais peur de le faire fuir et de ne pas être à la hauteur.
        Et puis finalement c’est moi qui l’ai quitté, mais je n’ai pas eu le choix en réalité, cela c’est imposé à moi violemment »
        -> Avez-vous lu le livre « les 5 blessures qui empechent d’être soi-même ? ».
        -> La fuite est un indice

        « peur d’être moi même »
        -> Peut-être un point d’amélioration dans votre vie, qu’en pensez-vous ? Etre soi-meme sans artifice avec ses forces et surtout ses faiblesses ?

        « Aujourd’hui je ne suis plus avec lui, mais comme je viens de réaliser que mon problème était la peur de l’abandon et non pas lui, je crois que je fais une erreur de ne pas poursuivre ma relation avec lui.  »
        -> Vous avez fait ce qu’il fallait faire, aucun regret, vous avez agit pour votre bien être

        « C’est une personne bienveillante et patiente, il veut d’ailleurs rester en contact et si je vais mieux ne serait pas contre qu’on se remettre ensemble. »
        -> Est-ce bienveillant de parler de ses conquetes ?
        -> Etes-vous patiente ?

        « Je pense à lui très souvent (même si j’ai essayer de me forcer de l’oublier), et je sent que j’ai envie de le revoir, mais j’en suis incapable, je suis angoissée et j’ai terriblement peur que mes crises d’angoisses reviennent à la même puissance qu’il y a quelques mois si je le revois vraiment. »
        -> Parfait, vous savez ce que vous avez à faire pour votre bien être

        « Je désespère et ne sais plus quoi faire. Je n’ai plus d’appétit et pas gout à grand chose. Je sais que je dois affronter quelque chose mais quoi et de quelle manière? »
        -> Féliciations, vous avez raison, cherchez en vous les solutions, vous êtes proche. Le rejet de la nourriture est un indice. Vous avez le gout à la vie, vous me le montrer avec une grande force.

        « Je n’y voit plus clair dans tout ça et suis perdue. J’ai envie d’aller de l’avant »
        -> Motivée et enthousiasme pour votre bien être.

        « et le retrouver (pour essayer au moins) car je crois que je tient à lui, mais avec le temps, j’ai peur de le perdre pour de bon. J’en vient parfois à me dire que je m’imagine des sentiments pour lui juste par peur de ne pas retrouver quelqu’un d’autre aussi.  »
        -> Bien sur, vous avez raison, il faut continuer sur votre chemin de vie, vous avez pris les bonnes décisions.

        « Mais je me dis également que si un jour je devais rencontrer quelqu’un d’autre, je me retrouverai dans la même situation qu’aujourd’hui si je n’ai pas régler le problème à la source. »
        -> Bravo, donc il faut régler le problème 😉

  19. Bonjour,

    Je m’appelle Lydia, et je vous écris le résumé de la ré-ouverture de ma blessure de l’abandon.

    Je l’ai ressenti lors d’une relation sentimentale, une relation passionnelle, tout étais parfait au départ, une de ses exs viens annoncé une trahison de sa part ( il a joué avec ses sentiments ) et là j’étais éteinte, j’essayais de ne rien ressentir mais c’était plus fort que moi, je ressentais une angoisse profonde, une peur de lui, la peur d’être abandonné, je pensais être folle.

    J’ai dû le quitter alors que j’aurai pu lui pardonner car il ne m’a pas trompé, et il me disait également qu’il n’avait pas joué avec ses sentiements, mais je ressentais qu’il me menttait et puis beaucoup d’influence autour de moi mais c’était plus fort que moi, je l’ai quittait pour me sauver la vie, car j’étais au plus mal.

    À l’heure actuel, je suis consciente de cette blessure, elle fait partie de moi, je travail d’arrache pied pour guérir avec des livres et de la psychanalyse.

    J’ai beaucoup de mal à vivre à l’instant présent, car cette histoire me fais revivre dans le passé pour comprendre.

    Mon père était seul pour s’occuper de mon frère et moi.

    C’est quelqu’un de bléssé intérieurement, ils nous humilié, rabaissé continuellement, je pense que m’a blessure viens de là qu’en pensez-vous ?

    Merci pour votre article c’est encourageant !

  20. Bonjour Lydia

    Les relations amoureuses passionnelles sont là pour nous faire prendre conscience de certains sentiments refoulés comme l abandon que nous avons tendance à reproduire inconsciemment dans nos relations.

    Un enfant à bésoin de son père et de sa mere pour grandir, votre Pere a fait ce qu il fallait faire avec l enseignement de ses parents. Oui les blessures passent de génération en génération, vous êtes là pour arrêter cette transmission et accepter le passé en vivant le present tout en observant avec bienveillance ce que vous ressentez : bravo, vous êtes sur le bon chemin.

  21. 5 ans et demi de séparation mais nous travaillons ensemble et sommes toujours marié (28 à bientot). Il refait sa vie « officieusement  » et moi cela fais 5 ans et demi que je suis donc seule à imaginer qu’il va revenir vers moi un jour ……J’ai essayé toute les thérapies mais apparement je souffre du syndrome d’abandon……. Rien que d’imaginer que nous allons vendre nos biens (pas encore fais ) et divorcer officiellement. ….Je suis terrorisé. …..pourtant cela fais + de 5 ans qu’il ne m’aime plus……..Et que l’on vie séparément. …..Comment cesser cette terreur et cette impression de mourir le jour où tous sera officialisé. ……..
    Car je pense qu’il souffre de me voir souffrir donc ne pose pas d’actes pour le divorce mais je ne peux pas continuer comme ça. ….A espérer. ….

  22. Bonjour,

    Cette séparation a fait resurgir en vous un sentiment d’abandon refoulé.

    Oui, vous espérez car vous êtes toujours mariés, le deuil de cette relation n’est pas faite car la séparation n’a pas été faite psychiquement, vous en souffrez beaucoup et vous ne pouvez accepter une séparation qui n’a pas été actée.

    Le passé est le passé, vous ne pouvez le changer maintenant le présent est là, votre avenir vous appartient.

    Est-ce que cette situation vous convient ?
    Que pouvez-vous faire pour l’améliorer ?
    Réfléchissez pour votre bien être.

  23. Bonjour,

    j’ai lu votre blog et cela fait 9 mois que je sais que j’ai ma névrose de l’abandon. Actuellement je souffre étant avec une personne qui à une forte emprise sur moi et je n’arrive pas à en sortir et également peur de la perdre car je l’aime , j’ai n’ai pas d’issue et j’attende qu’elle me quitte pour avoir mal et passer à autre chose.
    Cette personne est manipulatrice et hysterique. Malgré tout je l’aime et je suis complètement perdu

    j’essaye de bosser sur moi pour recentrer mon « moi » et exister à nouveau et réussi à la quitter pour vaincre mon abandon mais le dire et le faire cela fait un monde …

  24. Bonjour Kelia,

    Vous êtes très réaliste maintenant oui, c’est à vous de prendre les décisions pour votre bien être. Vous avez toutes les cartes en mains, c’est à vous de jouer ou de passer votre tour.
    Maintenant, je vous invite à prendre conscience que l’amour ne fait pas mal, la dépendance fait souffrir.

    Vous essayez, c’est bien, continuez !

  25. Bonjour,

    J’ai 31 ans. Après avoir tenter de refouler mes émotions dues au sentiment d’abandon au travers de multiples moyens de distraction/évasion (télé, drogues, alcool, etc.), je suis arrivée à un stade ou il m’est impossible de continuer comme ça.
    Je me sens annulée/bloquée, en grand besoin d’amour et ne sachant pas comment m’en sortir. Je n’ai envie de rien, et ne ressens pas l’énergie de me battre pour aller mieux bien que l’envie d’aller mieux soit évidemment là.
    Je pense savoir d’ou vient cette peur de l’abandon (père absent et mère dépressive donc souvent indisponible).
    Je suis amoureuse d’un homme avec qui j’ai essayé de maintenir une relation (prises et reprises multiples) et qui est maintenant parti à l’étranger pour continuer à se construire.
    Il est attaché à moi mais je doute que ce soit de l’amour. Il pense à lui et je pense à lui tout en étant déçue chaque fois que je me sens ignorée, rejetée, pas prise en compte.
    J’ai l’impression de ne rien être sans lui, et bien que je me dise que ce que je devrais faire est trouver le moyen de m’aimer moi-même, je ne peux pas lui dire au revoir.
    Peut-être aurais-je le temps de me retrouver avant que notre relation ne s’éteigne pour toujours? Je n’ai pas l’impression d’apporter quoi que ce soit à celle-ci, comment pourrais-je si je ne vaux rien? La seule chose que je peux faire c’est l’aimer, et je ne suis heureuse que quand je ressens de l’amour ou de l’attention de sa part. Mais je n’arrive pas à gérer cela non-plus. Je me sens mal de ne rien avoir à dire d’intéressant, de ne rien faire de ma vie. J’ai peur qu’il tombe amoureux de quelqu’un comme j’aimerais être, positive, active, osée, etc.
    J’avais l’impression, au début, que sa force m’en donnait plus à moi, que sa positivité me rendais plus positive, que je pourrais m’appuyer sur lui pour aller mieux, et qu’il pourrait s’appuyer sur moi.
    Mais sans savoir ce que c’était, je n’allais pas bien. Je pleurais très souvent sans savoir réellement pourquoi, je le cherchais quand il n’était pas près, et l’ignorais (même avait envie d’être seule) quand il était là.
    Je ne supporte ni cette situation, ni l’idée d’être complètement seule.
    Je souffre et bien que j’ai décidé d’essayer de me libérer de mes dépendances petit à petit pour être plus attentive à mes émotions, ça fait trop mal, j’ai l’impression de me priver des choses qui, bien que momentanément seulement, m’aident à ne pas me sentir complètement anéantie.
    J’ai peur des thérapie (sans parler du problème économique) car ma mère en a suivie pendant des années sans succès, allant même de pire en pire.
    Je ne vois pas comment me trouver (je pense ne jamais l’avoir fait)
    Tout conseil sera sincèrement apprécié.

  26. Bonjour,

    J’ai lu ton commentaire avec attention.
    Dans le passé, tu as trouvé les solutions que te proposait la société pour te distraire et pour ne pas à avoir à affronter ta souffrance. Maintenant, tu comprends que ces solutions ne sont pas les bonnes, tu pars dans une recherche de nouvelles solutions tout en prenant conscience de tes émotions refoulées : féliciations.

    Père absent et mère dépressive (un peu comme moi) : difficile pour un enfant de se construire mais nous y sommes arrivés.

    « Je suis amoureuse d’un homme avec qui j’ai essayé de maintenir une relation (prises et reprises multiples) » -> l’amour ne fait pas mal

    « Il est attaché à moi mais je doute que ce soit de l’amour » -> tu as raison l’attachement n’est pas de l’amour, donc tu voies ce qu’il te reste à faire.

    « Il pense à lui et je pense à lui tout en étant déçue chaque fois que je me sens ignorée, rejetée, pas prise en compte. » -> Tu es attiré par un homme égoiste qui va mettre en évidence tes blessures, la nature est bien faite pour que tu travailles sur toi.

    « J’ai l’impression de ne rien être sans lui, et bien que je me dise que ce que je devrais faire est trouver le moyen de m’aimer moi-même, je ne peux pas lui dire au revoir. » -> Pas besoin de le dire au revoir, il est parti. Oui, tu as raison, trouves le moyen de t’aimer comment tu es. Oui, nous ne sommes rien par rapport à l’univers.

    « Peut-être aurais-je le temps de me retrouver avant que notre relation ne s’éteigne pour toujours » -> Oui, il est temps de te retrouver, votre relation est éteinte, sois lumineuse maintenant.

    « je n’ai pas l’impression d’apporter quoi que ce soit à celle-ci, comment pourrais-je si je ne vaux rien? La seule chose que je peux faire c’est l’aimer, et je ne suis heureuse que quand je ressens de l’amour ou de l’attention de sa part » -> Oui cette relation de vaut rien par contre cette séparation va te construire. Je t’aime et t’apporte toute mon attention.

    « J’ai peur des thérapie (sans parler du problème économique)  » -> tu peux allez voir un CMP et avoir une consultation gratuite par mois.

    Maintenant, il est l »heure d’affronter tes souffrances passées qui t’empêchent de vivre dans le présent.

  27. Bonjour,
    J’ai eu le lien de votre blog part un ami qui a su me diriger vers cette névrose d’abandon.
    Aujourd’hui j’ai compris ce que c’était mais me pose la question qu’elles sont les réels moyens pour combattre ceci , car j’ai eu une rupture affective qui m’atteint encore aujourd’hui et je voudrais pouvoir comprendre plus pour aller de l’avant dans ma vie .
    Merci

  28. Bonjour Salina,

    Heureux de vous voir sur le blog.
    Les rencontres et les séparations sont présentes pour nous faire évoluer, la nature est bien faite. Elles révèlent en nous nos blessures passées : nos émotions refoulées.

    Vous êtes à la première étape, vous prenez conscience de vos blessures, vous avez mal. Maintenant, vous voulez comprendre, d’où viennent ses blessures, les identifier, les soigner car vous êtes volontaire. Félicitations.

    J’ai eu la même démarche que la votre, d’où la création de ce blog pour partager mon expérience personnel.

    Quand vous vous êtes écorchée, vous saignez que faites-vous ?

    1 ) Vous ne soignez pas, ça s’infecte, c’est douloureux, vous combattez la douleur.
    2) Vous ressentez la douleur, vous désinfectez puis laissez cicatriser

    Oui, la douleur nous informe mais quelquefois, nous développons des stratégie pour ne pas la voir.

  29. Voilà que je me sens bien concernée par tous ces propos. Recueillie par ma grand-mère ainsi que mes 2 frères, je comprends qu’il faut vraiment que je m’intéresse à ce problème qui me poursuit, même si j’en ai, sans lui donner de nom, pris conscience depuis longtemps.

    Je me suis toujours sentie différente; toujours besoin d’en faire plus et pour but ultime d’être reconnue.

    J’en parlerai à ma prochaine séance d’EMDR.

    En ce moment, je me sens mal aimée dans mon couple et je crains de ne pas tout faire pour l’être.

    La vie est compliquée pour certains, mais bon…

  30. Bonjoir Isabelle,

    Vous avez raison de vous intéresser à votre passé, d’analyser et de comprendre vos frères, soeurs, parents et grands-parents, ils font de vous un être unique et différent 😉

    Vous vous sentez mal aimée, est-ce un ressenti ou est-ce la réalité ? Sur quels faits vous basez vous ?

    Pensez-vous que la vie est simple pour une personne sur terre ?

    Hervé

  31. Wouaouw !!
    Voilà ce qui me vient en lisant cet article de votre blog, Hervé, et les témoignages ainsi que vos réponses.
    Je suis suivie depuis que j’ai 22 ans. J’en ai 35.
    J’ai toujours été ‘cataloguée’ comme hypersensible, pleureuse, faible. Je me suis toujours vu comme décalée, à part.
    Aujourd’hui, après une prise d’antidépresseurs, à trois reprises, sur des périodes allant de 6 mois à 2ans, j’ai décidée, non sans mal, je tente encore, sans aller au bout, de ne plus y revenir. Il y a 2ans, lors de la dernière prise, j’ai décidé de me tourner vers l’homéopathie. Car ni la psychothérapie (psychiatre puis psychologue) ni le traitement ne résolvaient réellement le problème puisque j’avais toujours peur des autres, de la relation aux autre, sujette à des conduites ‘addictives’ : rester tardivement au boulot si pas d’activité sportive, de sortie, de verres avec une amie, de ciné programmé… Car incapable de rentrer chez moi – besoin d’en finir (du à l’abandonnisme ou à un pervers au boulot ?!) – achats multiples (au lieu d’acheter une bague, j’en achète trois) – besoin de manger, de me remplir… (Quand les amies et collègues ont été enceintes…) – multiplier les relations avec des hommes engagés ou qui n’avaient pas envie de l’être, et je je fuyais les bons (en ne comprenant pas pourquoi je ne rencontrais personne).
    Depuis, j’ai continué mon sport et à être attentive à mon alimentation (j’ai perdu presque tous les kilos pris mais le corps a trinqué…), j’ai stoppé le café en journée, je me suis mise à des activités non-solo (danses… théâtre…), j’ai appris à prendre soin de moi, j’apprends à être dans mon appartement (il me reste encore à l’investir, au bout de cinq ans).
    Mais j’ai encore vécu des crises récemment, comme des crises de folie. La situation professionnelle était complexe, certes. Je lui ai attribuée mes difficultés (collègue perverse enfin personne avec des comportements perverse).
    J’avais déjà vu beaucouo de professionnels de santé (homéo, magnétiseuse, psy, infirmier du CMP). J’avais tenté la méditation par moi même. Cette année, j’ai vu une sophrologue. Et là, une autre magnétiseuse puis une psychiatre et une hypnothérapeute. Et je lis beaucoup depuis 2ans et demi, voir plus…
    Et en fait, deux ‘diagnostiques’ apparaissent : je serai HP d’après eux… Et moi, en discutant avec une psychologue en vue du bilan HP, j’ai multiplié les lectures sur l’abandon. Pas ‘réel’ mais le syndrome, la peur de, l’abandonnite. Et je pense que j’en suis.
    Ma mère m’a souvent décrit des épisodes de mon enfance liée à mon sommeil, mes difficultés d’endormissement, etc…
    Ma mère était présente. Mon père travaillait beaucoup !! Il est arrivé qu’ils sortent et qu’ils m’emmènent chez des ‘proches’ chez qui j’allais dormir. Était-ce vraiment des proches ? J’en doute… L’arrivée de mon petit frère aussi m’a beaucoup ‘angoissée’, j’en dormais pas. J’étais intenable selon elle.
    J’ai regardé/ecouté des passages de Jean-Charles Bouchoux sur l’abandon et le narcissisme. Et les mécanismes pervers. Le bouquin de Saverio Tomasella aussi (hypersensibles…). Je n’ai pas encore lu celui dont vous faites mention (Les 5 blessures…).
    Tout ça pour dire qu’au-delà du contexte professionnel et du risque de HP, je pense avoir identifié ça. Je vis des crises de pleurs depuis deux mois, des moments où je suis perdue en étant seule, incapable d’agir. Trop accaparée quand je vois une ou deux ou trois personnes et vidée après les avoir quittés…
    J’ai à nouveau des comportements addictifs ou difficiles (achats multiples, budget totalrmet non maîtrisé, refuser les sorties), et en même temps des conduites plus raisonnables (me faire rembourser les fringues qui ne me vont pas, savoir demander un coup de main, ne plus aller vers un homme pour combler le vide).
    J’ai encore des difficultés avec mes parents qui veulent m’aider pour mon appartement. Sans prendre les décisions pour moi. Du mal à aller chez eux. Je préfère quand ils viennent chez moi.
    Tout ça, je l’ai ressenti depuis mon début de vie d’adulte mais j’étais bloquée émotionellement… Le travail ody a fait remonter tout ça et l’hypnose, l’acupuncture (j’ai choisi un homéopathe acupuncteur) m’aide. Aujourd’hui, je découvre… J’apprends à vivre avec.
    Cela fait un an que j’hésite à reprendre les médicaments pour canaliser temporairement de façon à remettre de l’ordre dans ma vie selon mes envies et mes besoins que s’identifie petit à petit.
    Chaque jour est difficile. Mais bizarrement, je garde confiance. Alors que c’est le chaos dans mon appart, le flou et la tension dans ma vie pro, le néant dans ma vie amoureuse, et l’incompréhension et l’éloignement avec une partie de l’entourage amical et familial.
    Heureusement, certain(e)s restent présents, essayent de ne pas juger (du moins directemennt), m’apprécient comme je suis et on avance ensemble. Même avec mes parents.
    Et pour la première fois sur un blog et depuis un moment, j’arrive à dire que j’ai de la chance ! Ça viendra. J’y arriverai 😉
    Merci pour vos témoignages, ils me font me sentir moins seule et sont signes d’espoir !!

  32. Bonjour LN,

    Aujourd’hui est un grand jour, vous observez votre mental sans médicament.

    Dans le passé, vous avez choisi d’occuper votre esprit par de multiples activités addictives et compulsives.

    Dans vos relations, vous étiez attirée par des personnes perverses maintenant, vos relations changent, vous êtes attirée par des personnes qui vous nourrissent avec de véritables valeurs.

    Vous aviez peur de la solitude, peur d’éprouver des émotions refoulées.

    Dans vos relations amouureuses, vous cherchiez peut-être l’amour de votre père qui vous à manqué dans l’enfance. Inconsciemment, vous cherchiez à reproduire l’abandon avec des hommes mariés.

    Maintenant, vous prenez soin de vous, vous êtes à l’écoute de vous pour votre bien être.

    Vous libérez vos émotions au lieu de les retenir, vous ressentez.

    Alors quelquefois vous ressentez une souffrance inssuportable, vous avez envie de prendre des médicaments, vous résistez,
    vous observez avec bienveillance vos émotions que vous dentifiez, Oui, vous êtez sur le bon chemin, continuez.

    D’autres fois, votre comportement compulsif revient, c’est normal, il est très difficile de changer ses habitudes, vous ne vous jugez pas
    et continuez à travailler sur vous.

    Merci pour votre sincérite.

    Hervé

  33. Bonjour,

    J’ai lu avec attention votre article et je pense souffrir d’une blessure d’abandon. En effet j’ai vécue une relation amoureuse passionnelle durant 7 années avec une personne souffrant du trouble borderline donc abandonnique qui m’a quitté quand je lui ai parlé d’une rupture éventuelle si ses comportements irrespectueux ne cessez pas . Aujourd’hui je suis sous anti depresseur malgré le fait que je sois contre les médicaments j’ai ressenti une terrible angoisse que mon mental n’a pas su apaiser. Je souffre de ne plus avoir de véritable lien avec mon ex et le peu de contact que l’on a me rend malade parce qu’elle fait n’importe quoi depuis la rupture ( drogue ) et j’ai l’impression de l’avoir abandonner alors que la rupture vient d’elle . Je suis de nouveau en couple j’aimerai lâcher prise et avancer avec ma copine mais j ai peur d’être abandonné à nouveau et donc d’abandonner mon ex . Je pense être également dèpendante affective et je n’arrive pas a m’en sortir
    ( j’ai vécu la perte de mon grand père difficilement j’avais 3 ans et la dépression de ma mère suite a ce décès ce qui peut expliquer cela. )
    Si vous avez des conseils je suis preneuse.
    Merci

    1. Bonjour Factory,

      Savez-vous l’éthymologie de passion ?
      Le mental génère notre angoisse.

      Vous n’avez pas fait le deuil de cette relation toxique.
      Pourquoi rester ami avec une personne qui vous a quitté en abandonnant et qui se drogue ? Y a t-il un intérêt pour votre bien être ?

      Vous êtes en couple, félicitations.
      Profitez du moment présent.
      Il est l’heure d’accepter le passé que vous ne pouvez changer.

      Bien sur la dépression de votre mère influe sur votre comportement, elle est votre modèle inconsciemment.
      La mort nous permet de mieux profiter de la vie.

      1. Merci de votre réponse
        Nous ne sommes pas réellement amie je ressent le besoin de garder contact pour savoir comment elle va je pense que inconsciemment j’ai toujours cherché à la sauver et ne pas avoir su l’aider me renvoi a mon impuissance qui me ronge

        1. Avec Plaisir Factory

          Vous avez parfaitement analysée la situation.
          C’est le principe de la victime-sauveteur et du triangle de Karpman.

          Personne ne peut sauver une personne.
          Sur ce point, j’ai étudié et expérimenté avec une mère qui s’est suicidée et un père alcoolique plus quelques relations amoureuses cahotiques.
          Vous dépensez de l’énergie, vous vous épuisez mais c’est impossible de faire changer une personne si elle ne veut pas changer.

          Donc le seul changement que vous maitrisez, c’est le votre.

  34. Bonjour
    Je suis tombee sur ce blog car je viens de mettre un nom sur mon probleme l abandonisme, je suis dependante affective. J ai 51 ans
    Une enfance difficile avec un pere tres autoritaire ( et qui me battait lors de « betises ») et une mere absente, depressive et qui cragnait enormement mon pere.
    Mes relations amoureuses ne sont que souffrance, je tombe sur des depressifs que je remontent ou des pervers qui me detruisent.
    Quand je tombe sur un homme aimant cela m etouffe. Je suis sur le point de cesser une relation avec un homme qui ne m aime pas, notre relation n est que irrespect, mensonge, tromperie. J ai accepte l inacceptable mais aujourd’hui je suis en grande souffrance car malgre tout ce vecu il me manque ! C est terrible de reagir comme cela je le sais mais le peu qu il me donne ( une visite , un baiser, un calin) me rempli. Je sais je me contente de peu et je pense que ce n est pas de l amour mais addiction. Je viens de prendre un logement seule et j ai des crises d angoisses tres fortes.
    J ai decide de voir un psy elle a evoque ce sentiments d abandon. Je pleure souvent , je passe par des phases de colere, de repli et me sens vraiment tres mal!
    Dois je pardonner a mes parents pour guerir sachant que mon pere est decede et que je n ai plus aucun contacts avec ma mere depuis 3 ans.
    Merci de m avoir lu.

    1. Bonjour Marie,

      Votre mère est votre modèle inconsciemment. Vous recherchez aussi inconsciemment une personne à l’image de votre père. Le résultat, vous êtes instatisfaite et déçue.
      Vous cherchez à les sauver, il est maintenant peut-être l’heure de vous sauver ? Quels sont vos véritables valeurs ? Elles vous guideront vers le bon chemin.

      Oui, vous prenez conscience que cette relation toxique n’est pas de l’amour mais de l’addiction.

      Vous avez décidé de voir un psy, félicitations, une étape importante.

      Pardonnes à ton pire ennemi.
      Votre mère vous a mis au monde avec amour.

      Choisissez et libérez-vous

      1. Bonjour.
        Merci pour votre reponse. Elle a fait boule de neige dans ma tete ( comme un electrochoc) surtout vos dernieres phrases
        Pardonne a ton pire ennemi. Votre mere vous a mis au monde avec AMOUR

        Apres 3 ans de non communication j ai pris mon courage a 2 main et j ai appele ma mere. Elle m a accueilli avec plein d amour (ce fut mon etonnement, j avais vraiment peur qu elle me rejette) pour lui dire que j avais besoin d elle. Elle m a tout de suite propose que l on se voit.
        je vais faire 400 km ce week end pour aller la voir et enfin je l espere en finir avec cette souffrance, ces angoisses et peurs en moi. J ai besoin de parler pour me liberer. Et surtout lui dire que je l aime.

        Merci encore je sens que j avance vers une certaine maturité.

        1. Marie c est magnifique ce que vous avez fait, quelle belle preuve d amour.
          L amour guérit tout, vous êtes sur le bon chemin.

    2. J’ai le même parcours sentimental que vous…et je comprends tellement ce que vous pouvez ressentir. Allez toujours vers celui à relever ou s’attacher à celui qui ne nous respecte pas . Je vous souhaite beaucoup de courage

      1. Bonjour Clair
        L enfance et le vecu ont certainement laisse beaucoup de traces chez moi. Cette douleur etant devenu insupportable j ai fait le choix d une therapie et cela est tres tres douloureux d evoquer, de sortir les emotions refoulees et remplacees par la colere et l abandon de soi meme. Mais je pense que je dois passer par la.
        Je vous souhaite de parvenir à vous aimer . croyez en vous.

        Merci pour ce blog et à Herve pour prendre le temps avec des mots simples de nous repondre.

  35. Bonsoir, en plein dans les mêmes ressentis avec une explosion cet été! Je consulte une psy comportementaliste mais c’est douloureux émotionnellement quand ça sort, crises d’angoisses tensions etc…. J’espère un jour y arriver comme vous . Merci de ce blog 🙂

    1. Bonsoir claire

      Oui l attachement est source de souffrance
      Chacun est responsable de son sauvetage
      Vous libérez vos émotions refoulées
      Cela fait mal par contre c est le chemin vers la paix et la serenite

  36. Bonjour Hervé
    J’ai toujours pensé que ma mere peu dure, peu affective était à l’origine de ma phobie de la solitude, j ‘ai decouvert trés recemment qu’en fait cela venait de mon papa que j’ai bcp adulé…je me suis accrochée à ses mots qui navaient rien à voir avc la réalité. S’en est suivi une grosse et trés longue depression suite à 1 adultere de mon mari (encire des faux semblants)puis un divorce aprés 15 ans de mariage qui m’a laissée à terre. Je me connecte regulierement à mon enfant interieur cela m’aide beaucoup.
    J’ai toutefois toujours des angoisses liés à mon celibat (8 ans) et la crainte de ne plus étre aimée. Personne ne me plait, aucune belle rencontre…je ne plais pas à ceux qui pourraient me plaire que de toutes manieres je ne croise pas et j’approche la 50aine 🙁
    J’avance spirituellement mais je me sens bloquée (relation aux hommes). Auriez vous quelques lumieres à m’apporter, des pistes à travailler ?
    Merci hervè désolée pour le roman

    1. Bonjour Aurélie,

      Je pense que cette rupture avec votre mari a fait surgir des sentiments refoulés avec une puissance incroyable.
      Inconsciemment, nos parents sont nos modèles (mimétisme), nous cherchons aussi à reproduire nos émotions refoulées, la nature est bien faite, un jour nous comprenons.

      La crainte de ne plus être aimé -> Pouvez-vous prédire l’avenir ?

      Personne ne me plait, aucune belle rencontre -> Continuez, rencontrez, ce sont des rencontres qui enrichissent votre vie.

      je ne plais pas à ceux qui pourraient me plaire que de toutes manieres je ne croise pas -> Relisez votre phrase, est-ce logique ? Je comprends que vous soyez péssimiste à l’approche de vos 50 ans. Prenez le temps, le jour viendra.

  37. Bonjour, ce  » Syndrome  » pourrait il être déclenché par une rupture amoureuse ??

    En effet j’ai 22 ans et j’ai vécu deux ans avec un homme qui ne m’a pas toujours bien traitée mais que j’ai énormément aimée et il y a un ans nous étions séparé mais on se voit toujours il ne voulait pas me dire au revoir et couper les pont car il disait toujours m’aimer et à choisi de disparaître du jour au lendemain de ma vie sans un mot un au revoir même pas me laisser dire au revoir à notre chienne et depuis un ans ma vie n’a plus de sens… Je suis tombée en grosse dépression pendant 6 mois perdu bcp de poids bcp de remise en question et même si je ne me trouve plus dans le même état je n’arrive tjr pas à m’en sortir… Je me reconnais dans les trait du portrait je suis hypersociable au travail toujours à essayer de contenter tout le monde, peur d’être mal jugée, tendance à me repliée sur moi tout en ayant peur de la solitude…. donc peu être est ce lié ? Le psychologue ne m’ayant pas aidé la méditation fonctionnerait elle ?

    Bonne soirée

    1. Bonsoir chopine

      En effet les relations amoureuses et les ruptures permettent de faire remonter les émotions refoulées

      Un homme qui part du jour au lendemain
      Est ce qu il répond à vos besoins ?

      Le Psy ne prendra pas position
      C est à vous seule d analyser son comportement et le votre
      De comprendre la différence entre amour et attirance

      La méditation c est la porte d entrée vers l introspection

      Bonne réflexion

      Hervé

  38. Bonjour,
    suite à une rupture récente et douloureuse, je me suis demandé pourquoi cette relation avait échoué alors que tout semblait idyllique. Mon ex compagne, revenait sans cesse sur le fait que je n’était pas son « chevalier servant », celui qui devait résoudre ses problèmes, que je devais faire les choses pour moi, et que je demandais trop en amour. Alors à force de réflexions, de discussions, un mot est ressorti: ABANDON!
    Oui quand elle pensait que je réagissais mal à sa demande de week-end entre copines elle croyait que c’était parce que je n’avais pas confiance en elle et que je pensais qu’elle voulait me tromper, alors que c’était seulement parce que je pensais qu’elle ne m’aimait plus au point de ne pas vouloir passer du temps avec moi. Je précise que nous ne vivions pas sous le même toit.
    J’ai passé 20 ans de ma vie, lors de ma vie maritale, à me essayer d’être aimé d’une femme qui ne m’aimait pas, je m’en suis rendu compte au moment du divorce.
    Voici un peu ma vie, fruit d’une première relation sexuelle, ma mère qui n’avait alors que 16 ans et demie, ne s’est rendu compte qu’elle était enceinte qu’au sixième mois. Toute sa famille l’a rejetée, son père lui a même demandé d’accoucher sous X. Chose qu’elle n’a pas fait. Elle s’est donc mariée pour être émancipée ( je suis né en 1971), puis une fois l’age légal de la majorité, elle a divorcé. Ensuite elle a rencontré mon père adoptif, qui étant éperdument amoureux d’elle, a pris le paquet complet (ma mère et moi) et a décidé de me reconnaître. Le divorce est intervenu 14 ans plus tard sans aucun autre enfant issu de cette union.
    Le constat est le suivant, ma mère n’a cessé de me démontrer qu’elle ne m’avait pas abandonné (contrairement à elle qui avait été aussi abandonnée par sa mère à 14 ans), elle n’a cessé de me modeler à l’image de l’homme dont elle rêvait, n’a cessé de vouloir intervenir dans mes relations amoureuse au point de ne pas vouloir assister à mon mariage sous prétexte que c’était trop tôt à son goût, etc…. Suite à mon divorce, j’ai rencontré mon ex compagne, et là encore ma mère a adopté une attitude déplacée vis à vis de cette femme dont je suis éperdument amoureux, elle n’a cessé de l’appeler « cette jeune femme » au lieu de l’appeler par son prénom, n’a pas voulu l’a rencontrer une seule fois. Et quand la rupture est arrivée, mon ex femme a repris grâce à ses yeux.
    A ceci vous ajoutez un père absent, violent, incapable de donner de l’amour à un enfant et qui a renoncé à continuer son rôle de père quand ma mère l’a quitté, et vous obtenez un homme de 45 ans complètement désemparé face à une rupture qu’il n’arrive pas a accepter.
    J’oubliais que lorsque ma mère a quitté mon père elle a pris le train sans revenir et surtout sans rien me dire.
    Voilà, après avoir creusé sur la toile je suis convaincu d’être atteint de ce syndrome, et je voudrai le surmonter pour enfin vivre heureux avec mes enfants. J’ai entamé une thérapie avec un psychanalyste mais je ne sais pas si c’est la bonne méthode, actuellement je ne dors plus, et j’ai perdu 9 kg en deux semaines.
    Pourriez vous me conseiller?
    Merci d’avance

  39. Bonjour Gabory,

    En effet chacun est responsable de sa vie, vous n’êtes pas responsable de votre ex compagne comme votre mère n’est pas responsable de votre vie.

    La liberté c’est de choisir de sa vie et que personne nous l’impose.

    Vous choisissez d’aller voir un psychanalyste : félicitations, vous êtes sur le bon chemin.

    Hervé

  40. Bonjour,

    Merci pour votre blog, et pour tous ces témoignages poignants.
    Rien d’extraordinaire : je me retrouve dans tous.
    Cela fait bien 10 ans que j’ai identifié « mon mal ». J’ai « de la chance » car ma névrose ne touche pas le plan professionnel. Comme tout le monde j’ai des périodes de doute, mais globalement ça va. La catastrophe, c’est sur le plan affectif / sentimental. Je tente depuis 10 ans d’avancer. En vain. J’ai parfois l’impression de faire des micro-pas… pour mieux sombrer ensuite.
    Concrètement, je passe à côté de a vie (expression que j’ai lue plusieurs fois dans les témoignages). C’est tout à fait ça.
    Je lis beaucoup, je me renseigne beaucoup. Je connais la théorie par cœur : je tente de me réconcilier avec « ma petite fille intérieure », je tente de m’aimer, je tente de ne pas pousser les autres dans leur retranchement « juste » pour vérifier s’ils m’aiment, je tente tant que je peux de changer de comportements en me disant « si TOI tu changes de comportement alors les autres changeront aussi ». J’ai beaucoup lu sur le « vivre dans le présent », pour tenter de pardonner au passé et juste être dans le présent.
    Je n’en peux plus d’être jugée, d’entendre des « mais aime toi ! », des « c’est à toi de décider ! », des « c’est à toi de changer ! ».
    Pas un matin je ne me lève sans y penser, sans penser à ma solitude, sens penser à ce mal qui me ronge. Pas un jour je ne tente de changer. J’en suis arrivée à lutter contre moi-même, à avoir peur de tous mes gestes, de tous mes propos, tan j’analyse tout, tout le temps, de peur de mal me comporter.
    A force de lire sur « vivre dans le présent », je vis quelques minutes d’échappatoire chaque jour. Ma vie se résume donc à quelques minutes quotidienne lors desquelles je parviens, dans la plus profonde des solitudes, à observer la nature, sentir l’air traverser les poumons, entendre le chant des oiseaux… pendant quelques minutes je parviens à être présente, là, maintenant. Et la réalité me rattrape : je dois retourner travailler. Mais ma vie sociale est désespérément vide, je souffre d’une solitude immense. Ma vie affective est une catastrophe qui se répète, encore, encore, et encore, malgré ma lucidité.
    Le pire… c’est qu’étant ultra lucide, je m’auto-flagelle « comment peux-tu autant échouer et si peu progresser en étant autant lucide et en connaissant aussi bien la théorie sur ce que tu devrais faire ? »
    Je n’en peux plus.
    Impression d’être arrivée au bout du bout du bout de ce je suis en mesure de supporter… je n’en peux plus.
    Perdue dans une région isolée du globe, je souhaiterais pouvoir échanger avec un professionnel, expert sur cette névrose (j’en ai trop rencontré qui prenait la névrose abandonnique à la légère et m’ont faite péter un câble tat le transfert n’a pas pu se faire !… ), par Skype ou WhatsApp. SI vous en connaissez, je suis preneuse… je ne sais plus quoi faire pour survivre. Car j’en suis là : survivre, au quotidien, à la solitude.

    1. Bonjour Muriel,

      Félicitations, vous avez compris et pris conscience.
      Vous êtes vigilante avec vous même et essayez de faire de votre mieux; souvent, vous y arrivez puis d’autres fois non, c’est à ce moment qu’il faut accepter avec amour sans se juger puis continuer ainsi comme vous le faites.

      Vous êtes un être unique et très intelligente.

      Vous cherchez vos propres solutions pour votre bien être,
      vous avez trouvé que respirer c’est être, vous observez la nature qui vous apaise.

      Puis, vous retournez dans le tourbillon de la vie sociale.

      Oui, vous êtes lucide, il faut vous accorder plus de temps à vous.

      Combien de fois êtes vous tombée quand vous avez appris à marcher ? 1 fois ? 2 fois ?

      Vous vous trompez, comme nous tous, et vous apprennez de vos erreurs et de vos échecs.

      Bien sur, vous avez compris qu’il ne faut pas reproduire les schémas passés, alors continuez à être vigileante et ne reproduisez pas. Trouvez d’autres solutions pour votre bien être.

      Vous êtes sur la bonne voie, bravo

      Hervé

  41. Bonjour

    j’ai lu l’excellent livre du DR Dufour
    j’ai eu 2 géniteurs indifférents (et séparés avant mes 6 ans), aucune attention, ils ne savaient pas ce que je faisais, à peine la classe où j’étais ; mon père ignore ma date de naissance et il en rigole. Il aurait voulu un fils. Il a agi pareil avec mon frère.
    de la maltraitance psychique, oui…j’en ai reçu beaucoup.
    je me suis renfermée,tendance dépressive, suicidaire, solitaire ++++ je me suis isolée au point de devenir folle.
    un jour j’ai même fait 1 sortie du corps tellement je ne pouvais plus vivre cette vie de repli, cachée aux yeux du monde entier (pas le droit de m’autoriser à vivre, à prendre MA place)
    et là j’ai enfin rencontré le thérapeute qui m’a sauvée (j’ai commencé à 22 ans à voir des psys), mais j’ai dû attendre encore 10 ans avant de voir celui qui allait me sortir de l’ornière.
    J’ai eu ma 1e relation amoureuse à la veille de mes 40 ans, je dis bien amoureuse et non pas une relation sexuelle (où je cherchais à plaire dans une dépendance affective maladive).
    Cela fait 2 ans, maintenant, ça ne va pas tout seul
    je le repousse souvent et on n’habite pas ensemble.
    il a 2 enfants adoptés que je rejette fréquemment, bien qu’ils soient plutôt gentils. Je ne veux pas d’attachement, pas de vie de famille, rien de tout ça. Je me dis que je finirai seule, le seul lien familial qu’il me reste avec avec mes gd parents, quand ils disparaitront, là je serai vraiment seule au monde.
    Je suis une évitante, je fuis tout lien, tout engagement, qui pourrait me faire du bien, mais c’est au_dessus de mes forces. Parfois, en me faisant violence j’arrive à calmer mes démons mais jamais pour longtemps. C’est un combat d’une vie que de survivre à l’abandon. Je n’ai jamais voulu d’enfants, je crois que je les aurai abandonné à un moment ou un autre.
    Voilà pour mon témoignage. L’équilibre que j’ai aujourd’hui est très précaire, je le sais, Je sais que je finirai ma vie complètement seule . Je ne supporte les autres que sur des durées limitées. Ou au travail, où les relations restent superficielles.

  42. Bonjour Euguenia,

    La prise de conscience est un pas vers la liberté.

    Le passé a fait de vous un être unique, vous êtes évitante et fuyante, c’est ainsi.

    La nature est bien faite, toutes les situations que vous avez vécues se sont présentées pour que vous compreniez et acceptiez.

    Maintenant , je comprends que cela soit difficile de changer ces habitudes ancrés en vous.

    Vous avez le choix de vos pensées, de vos actions et donc de votre avenir,

    Merci pour votre témoignage.

    1. merci de votre réponse si rapide, bienveillante et positive.
      Hélas, si je continue ce travail sur moi-même, ce n’est pas pour me résoudre. Je dois affronter cette peur ou couler avec.
      Je me bats pour sortir d’un job qui ne me convient pas mais mes peurs de lâcher la sécurité et de réussir me maintiennent dans une paralysie terrifiante.
      On m’a conseillé la fleur de bach n°20 Mimulus pour affronter mes peurs qui sous tendent tous les domaines de ma vie.
      merci de m’avoir lue et bravo pour votre blog

      1. Bonsoir Eugenia

        En effet, nous devons affronter nos peurs pour évoluer. Votre travail ne vous plait pas, la peur vous paralyse, ce n est pas facile de sortir de notre zone de confort.

        Les fleurs de Bach, c est une bonne idée, il faut identifier exactement les émotions, vous avez des livres pour vous aider dans ce domaine. Ensuite vous pourrez choisir celles qui correspondent à vos émotions.

        Le but est d accepter plus facilement ces émotions sans les alimenter mentalement.

        Merci à vous pour les compliments

  43. Bonjour, en couple depuis 14 ans avec mon chéri nous avons 2 enfants. Mais depuis quelques temps maintenant j ai des crises d angoisses. J ai toujours eu des peurs depuis toute petite. Et chaque nuit je ressens de la peur : peur d etre abandonner. Depuis que j ai rencontré mon cheri il m aide et m encourage à faire des choses seules. Notamment qd jr dis je sais pas si je veux faire ca il m encourage vas y va te fera du bien . J ai commencé à travailler sur moi même depuis longtemps à cause des angoisses. Je suis consciente que j ai peur de la solitude mais j essaye un maximum de faire des choses seules. Qd mon conjoint fait des choses pour lui ca me stresse et quand je pourrais faire des choses pour moi je culpabilise. Mon conjoint est au courant de mon état. Mais j ai de plus en plus de mal à vivre au moment présent et beaucoup de crises. Tout ce que je veux c est pouvoir être heureuse avec ma famille. Quelle solution pouvez vous me conseiller ?!

  44. Bonjour Mélanie,

    Vous prenez conscience de cet abandon et travaillez sur vous, c’est bien félicitations. Que s’est-il passé quand les crises d’angoisse ont commencé ?

  45. Bonsoir,
    Je fais des recherches sur l’abandon . J’ai identifié la carence affective, j’ai mis en place des outils pour m’aimer et aimer être seule mais dès que je trouve quelqu’un 2 en 4 ans, j’ai peur , je panique littéralement . Je me reconnais dans certains de vos témoignages mais je suis tétanisée par la peur de réussir ou d’échouer ( enfin surtout échouer) et si finalement, je ne parvenais pas à être normale et si encore là c’était en vain .
    J’en suis à la tristesse et la dépression je pensais pourtant être libérée de mes chaînes et voilà que non . Et si j’étais condamnée à être seule ? Je vous écris tout ça car je suis en recherche de réponse mon âme veut juste être aimé de quelqu’un .
    Merci de m’avoir lu

    1. Bonjour,

      Je vous remercie pour votre témoignage.
      Quand vous avez appris à marcher, avez-vous eu peur de tomber ? Combien de fois êtes-vous tombé avant de savoir marcher ?

  46. Bonsoir,

    Si j’écris ici ce soir c’est que j’ai un problème qui me pourrit l’existence depuis, sans doute, plusieurs années.

    Je souffre de dépendance affective, la peur de l’abandon…Et ceci jusqu’à une paralysie. Ca empiète aujourd’hui sur toute ma vie.

    Exemple :
    Parfois, je vais parler à une amie et celle-ci va me dire qu’elle est occupée, ou n’a pas le temps de me parler pour le moment… Ce qui arrive mais je vis cela comme un rejet, c’est plus fort que moi.

    Je n’arrive pas à me contrôler. Je réussis partiellement à oublier en m’occupant un peu l’esprit par la lecture, le graphisme (ma passion) et le dessin mais j’ai ce sentiment d’être isolée et de ne faire que reporter la solution au problème à une prochaine fois.
    Une amie m’a dit « j’ai l’impression que dès que je ne suis pas là, tu ne vis pas, c’est oppressant ». Et elle a raison. Ce qu’elle ignore c’est que je suis comme ça avec 3 personnes. Il arrive que par lassitude des paroles blessantes sortent de leur bouche et certaines remarques m’ont aidée à ouvrir les yeux sur mon problème.
    Je perds mes amis souvent parce que je les étouffe trop et qu’ils ne comprennent pas/ne supportent pas mon comportement excessif.
    Une autre amie m’a dit « ne sors pas avec des mecs pour combler ton manque affectif. Ca ne marche pas comme ça.. » (eh oui, j’ai essayé de combler ce manque par l’amour aussi…).

    Lorsque je suis dans mon état second ; j’ai une boule au ventre, de l’anxiété, une frustration, parfois de la colère ou de la tristesse… Le besoin d’attirer leur attention etc..

    Je n’ai pas de copain et je vis seule depuis 4 ans et demi.

    Je souhaiterais savoir comment obtenir de l’aide ou quoi faire. J’ignore à qui m’adresser ; un psychologue? un psychiatre? un coach peut-être?

    En vous remerciant pour vos conseils/votre aide.

  47. Bonsoir Mathilde

    La dépendance affective provient d un manque affectif dans l enfance alors dans nos relations amoureuses on recherche la personne qui comblera ce manque.

    Mon conseil : sortir des rencontres inconscientes pour combler ce manque

    La première étape est de prendre conscience de ce manque, de ressentir au fond de vous les sensations comme vous le faites puis d exprimer a une personne qui vous écoutera avec attention et bienveillance.

    C est un long chemin, vous êtes sur la bonne voie.

  48. Hervé, bonsoir, j’ aurais une question à soumettre à votre réflexion… que faire de la sensation de vide lorsque l’ on entreprend de changer ses réactions affectives ancrées depuis toujours… puisqu’ elles s’ apparentent malgré tout comme les fondements de notre personnalité bien que nécessaire de les assouplir…?
    Merci par avance pour votre éclairage.

    1. Bonsoir misterm

      Que faire de ce vide : juste l accepter avec Amour sans vouloir le combler en renonçant à certaines habitudes ancrées.

      En espérant avoir été clair

      Hervé

        1. En effet misterm, le travail sur les émotions est essentiel :’savoir les reconnaître sans s identifier à elles.
          Savoir reconnaître une émotion qui surgit du passé dans le moment présent d une émotion présente.

  49. Je ne veux pas être condamné à souffrir de ma passion pour la passion amoureuse toute ma vie… 😉
    Compliqué d’ être dans le: en fait j’ adore ça et de se rendre compte que le problème peut en partie venir de là… 😉
    Après tout est une question de choix….

  50. En y réfléchissant et en guise d’ exemple: l’ amour que me porte ma grand- mère bien que puissant est ressenti comme rassurant et sécurisant, tout comme celui fort, que je porte à mes enfants.
    La passion bien que puissante est éphémère et insécure. et liée à un état de fébrilité émotionnelle.
    Répondre à un sentiment d’ insécurité affective maternelle par un sentiment du même ordre dans sa propre vie redevient insécure.
    Tenter de rompre le cycle.
    Et désolé si j’ ai un peu trop alimenté le forum mais j’ ai besoin de réponses profondes et personnelles en ce moment.
    Merci en tout cas Hervé pour vos réponses rapides. Et bravo pour votre blog.

  51. Bonjour

    C’est au moins le 5ème blog/article que je lis sur la blessure d’abandon, et c’est systématique: rien de concret n’est donné comme solution pour en guérir, ni pour la supporter au quotidien. A croire que les personnes qui écrivent ces articles n’ont aucune expérience réelle du quotidien de cette blessure.
    Ni des attaques de panique qui vont avec, ni de la solitude, ni de l’impression constante de devenir fou ou folle, ni de la danse macabre entre auto-isolement et espoir désespéré d’être aimé un jour.
    Je trouve que c’est un peu léger, vos solutions, face à des personnes qui souffrent au quotidien dans leur chair et dans leur mental.

    Pas de médicaments?
    Sans médicaments, je serais morte à l’heure qu’il est. Il faut savoir reconnaître qu’on a besoin d’aide pour s’en sortir, parfois. Souffrir pour souffrir, c’est un peu l’esprit catholique de sacrifice. Très mauvais plan.

    Des thérapies? Pour remuer encore et encore la boue du passé? Comme s’il n’était pas déjà assez présent à l’esprit… « Tout ce qui ne remonte pas à la conscience revient sous forme de destin. » (Jung) OK, mais on ne va pas passer sa vie à faire remonter 15000 fois les mêmes ressassements à la conscience… Un moment, il faut devenir responsable de sa vie, et ça, c’est écrit nulle part. Et ce n’est écrit nulle part non plus que vous êtes le seul à devoir vous en soucier, parce que personne ne s’en souciera pour vous.

    La méditation, c’est bon quand on n’a pas d’attaque de panique. Sinon, c’est le chemin royal pour en rajouter à celles qu’on a déjà à vivre. La méditation est un outil utile pour quelqu’un qui a déjà réglé l’essentiel de sa détresse, à savoir qu’il a pris des médicaments pour sortir de ses boucles cérébrales, Le cerveau, en cas de phobie ou de peur panique, crée des chemins synaptiques qui sont utilisés de plus en plus souvent et de plus en plus rapidement… Et puis, demandez à une personne paniquée (même volontaire) de s’asseoir et de rester sans bouger en fermant les yeux… Vous n’obtiendrez que de la panique supplémentaire.

    Aux personnes qui VIVENT vraiment ces situations et l’abandonisme au quotidien: trouvez des petits trucs au quotidien, comme vous mettre au chaud rapidement quand vous sentez monter la terreur de l’abandon et de la solitude (s’emballer dans une couverture en laine douce, s’asseoir dos à un radiateur, boire une tisane chaude), dormez avec votre livre préféré ou quelque chose qui vous rassure et vous fait du bien (n’ayez pas honte, un jour vous n’en aurez plus besoin), créez-vous des objets ou des images qui vont vous rassurer, qui évoquent le soin, la chaleur, la douceur, l’enrobement, la protection. Tournez-vous, si vous utilisez le Pakua du Feng Shui, vers la direction Nord-Ouest, celle des aides extérieures, des protecteurs et des anges. Visualisez un Père prenant son Fils par la main, et l’emmenant devant un très beau paysage: « Va, mon Fils, le monde est vaste et il t’appartient. Va à sa rencontre. »
    Visualisez une Mère adorable et souriante vous demandant: « De quoi as-tu besoin, mon chéri/ma chérie? Veux-tu que je te prépare quelque chose de bon à manger? Ne veux-tu pas prendre un bon bain chaud? Aller dormir et te reposer? » etc.
    Le pouvoir de la visualisation positive, voilà quelque chose qui fonctionne assez bien, car même si les images créées en soi sont irréelles, les émotions de chaleur, de douceur, de soin, de bienveillance et de protection sont bien réels, eux, et nous aident à prendre soin de nous-mêmes et à être bienveillants envers nous-mêmes. D’une part, il faut guérir le féminin négatif et le transformer en féminin positif, celui du soin. D’autre part, il faut guérir le masculin négatif et en faire un masculin positif, à savoir de la bienveillance quant à l’avenir, que le monde est ouvert, que l’on peut faire confiance à la Vie.

    1. Bonjour Alice,
      Vos conseils pratiques me sont précieux. Ils vont l être pour beaucoup d entre nous. Merci.
      Il y a dans ce partage d expériences et de conseils pour se venir en aide les uns les autres quelque chose qui m apporte beaucoup de douceur, la sensation de ne pas être seule, d être entendue, comprise, intégrée, utile, d avoir une place et d être reconnue.
      J ai par exemple l impression de vous connaître. Vous pourriez être ma soeur, mon amie, une mère et parce que nous sommes dans cette meme galère vous l êtes.
      Une idée me vient. Ne peut on pas dans ces moments de panique, de souffrance, de désespoir aigu, de solitude, s accrocher à la sensation bien réelle que nous formons ensemble, nous tous qui ressentons l abandon au quotidien, une grande famille de Warriors super entraînés, forts, expérimentés, générant une énergie – il en faut tant – en quantité gigantesque, un champ magnétique protecteur, bienfaisant et salvateur, où nous pourrions mentalement nous promener pour nous recharger, aller mieux et nous permettre d être soi.
      Pour vous par exemple, est ce que ce serait une piste possible à expérimenter ou bien cela vous paraît-il de la science fiction ?
      Bien sincèrement.

      1. Bonjour Nathalie,

        Quelle bonne idée de développer son énergie au sein d’un groupe, nous pouvons l’expérimenter dans un groupe de paroles, de méditation, de qi gong ou bien d’une autre pratique. J’expérimente sur moi le développement de l’énergie, je vous donnerai mon ressenti lors d’un prochain article pour échanger à ce sujet.

        1. Bonjour Hervé et Nathalie,

          merci pour vos messages!

          Personnellement j’ai commencé le yoga en groupe (cours collectifs) et je dirais que le groupe ne résout pas tout… Cela dépend ce que l’on vient y faire… Certains viennent pour se prouver quelque chose, « s’endurcir », d’autres viennent pour ne pas être seuls, pour tuer le temps… Personnellement, j’ai traversé tous ces stades… Et puis, depuis peu de temps, j’ai changé de vision sur la chose: je fais les exercices en consacrant mes douleurs physiques, émotionnelles (« je n’y arriverai pas ») et philosophiques (« je n’ai pas assez de force de caractère ni de volonté ») à Dieu… je me suis ainsi libéré un espace à l’intérieur de moi… Je pense moins, et je vis +. Le yoga a aussi l’espace pour répandre ses bienfaits en moi. Consacrer sa joie et son contentement permet aussi de libérer de l’espace, ça peut rayonner à l’extérieur de soi. On sourit, on est juste uni, réuni. Je n’en suis qu’au début….. je viens tout juste de commencer le yoga sous cet angle là… Et vous? Que faites-vous en groupe ou à plusieurs?

          1. Bonsoir Alice

            Je ne pratique pas le yoga, je pratique la méditation et le qi gong.
            Tu as compris Nathalie que le yoga comme le qi gong nous permettent d être connecte à nous meme sans chercher la performance.
            Ne rien attendre, observer, ressentir et expérimenter : les bienfaits viendront tout seuls.
            Nous sommes heureux d être ensemble.

      2. Bonjour Nathalie

        Merci pour votre message qui me touche beaucoup… Cette sensation de me connaître, peut-être vient-elle de ce que vous reconnaissez quelque chose dans ce que je dis, qui nous est donné à tous si nous voulons bien le recevoir, et qui nous dépasse tous et veille sur nous tous…
        J’ai lu récemment, dans un très beau livre qui s’appelle « Dialogues avec l’ange », qu’il est judicieux et bien meilleur d’augmenter ce qui est déjà bon, plutôt que de s’appesantir à vouloir corriger ce qui ne va pas. C’est pour cela qu’il y avait un peu de « colère » dans mon message, c’est que je pense dangereux de rester trop longtemps sur ce qui ne va pas… cela ne fait qu’alourdir… Pourquoi les anges volent-ils? Parce qu’ils ont le coeur léger… Faisons comme eux !
        La seule solution que j’ai trouvée pour guérir définitivement ma blessure d’abandon, c’est de cesser de croire en cette vieille feuille morte que je suis SEULE. J’ai consacré ma souffrance à Plus-haut, désormais je fais ainsi chaque fois que je ressens la peur de la solitude ou la brûlure de la douleur… Je la prends dans mes mains, et je la consacre à Dieu… Je lui fais pleinement confiance, je fais pleinement confiance à son pouvoir de dissolution, de guérison, sa miséricorde… Et c’est ce qu se passe: la peur limitante se change en amour infini, la croyance négative se dissout dans le grand bain lumineux, et je me relie à un Père qui est toujours là pour moi. Evidemment, c’est très personnel, et ça appartient à mon chemin de vie… Ce qui soulage l’un brûle l’autre… J’apprends à donner, à consacrer. C’est désormais mon seul souci dans la vie. Si nous pensons que nous sommes seuls, nous le sommes. Si nous pensons que nous sommes toujours accompagnés et que le Père veille sur nous, alors nous sommes accompagnés et baignés dans sa grâce. Je viens d’une famille où il y a un « trou » au niveau du père (mon papa n’a jamais connu son vrai père. Il a été adopté par un homme qui lui-même s’appelle « Esposto », « exposé », ce nom qu’on donne aux enfants abandonnés sur le parvis des églises). Ma maman a rejeté Dieu quand elle était enfant, elle était en colère contre lui, car il lui enlevait ses parents (mon grand-père était continuellement sur la route, pour son travail de camionneur, et ma grand-mère faisait régulièrement des fugues… elle a fugué un an en Espagne avec un amant, avant de revenir à la maison… ma maman a passé quasi toute son enfance toute seule, chez des voisins, à attendre ses parents…).
        Un jour, je suis allée faire une « séance » chez une amie de ma maman, qui est prof de yoga, et celle-ci a mis des sortes de petits miroirs autour de ma tête, en faisant sonner un diapason à mon oreille… Cette dame m’a dit qu’elle me verrait bien faire de l’art-thérapie… Je ne sais toujours pas quoi en penser, nous sommes des années plus tard, et j’essaye toujours de donner mon maximum dans mon art… Je rencontre constamment les mêmes obstacles: des blocages… liés au manque de ferveur ou à trop de mollesse, c’est selon…. Pas assez de feu, trop d’eau… C’est un travail d’équilibre en continu…. Ce que vous dites sur les champs « magnétiques » ou énergétiques me parle, car je joue chaque jour sur ces plans… Vous aussi… Tout le monde n’a pas accès à ces plans-là… C’est pourquoi il est si important de tenter d’augmenter ce qui est en santé, et non de vouloir à tout prix guérir ce qui est mal… Laisser les malades, aller vers les personnes en santé… Les malades font de la maladie… Les gens en santé créent de la santé… De la même manière, nous avons définitivement choisi de créer de la lumière… Il me semble qu’un retour en arrière, y compris pour « aider » ceux qui seraient restés embourbés, serait une erreur… Jésus montrait par l’exemple… Et sa lumière appelle et autorise la lumière dans les autres… Soyons des soleils! Pour nous-mêmes et pour les autres… Ceux qui ont des yeux verront… Il ne faut jamais cesser de monter vers la lumière, et de chérir ce qui nous fait comprendre cette nécessité (nos expériences, notre corps, nos erreurs passées, nos chutes innombrables…)… Mon ex-amoureux disait tout le temps: « Si un seul fait le travail, d’autres sauront en bénéficier. » Je suis d’accord, et ce n’est pas suffisant. Il faut pouvoir se relier (à plus haut, plus fort, plus puissant) pour pouvoir donner sans relâche. Donner sans être relié, c’est descendre dans les remous de la peur et se condamner à une solitude sans issue, à un poids mortifère et mortifiant. Se relier les uns aux autres ne suffit pas: il faut apprendre à se relier aussi à plus grand que soi, à ce qui ne tarit jamais, à la lumière éternelle et infinie…. Si l’on n’a que les autres, ce n’est pas suffisant… Si l’on n’a que Dieu, ce n’est pas suffisant non plus. Il faut les deux dans nos vies pour être ce qu’on appelle « des Hommes ».

  52. Bonjour Alice,

    Je vous remercie pour votre commentaire.
    En effet, nous sommes les seuls responsables de notre bonheur, les meilleures solutions seront celles que nous trouveront nous même pour trouver un bon équilibre entre le Ying et le Yang.

    1. Merci pour votre réponse et d’avoir bien voulu poster mon commentaire, malgré le ton difficile dans lequel je l’ai écrit… Vous avez sûrement beaucoup de sagesse en vous, puisque vous arrivez à passer outre ma colère et à entendre le message maladroit qui est derrière, à savoir que l’on peut changer son profond chagrin en confiance en la Vie (ou en Dieu) et sa colère/son ressentiment en rage de vivre, en Feu léger. J’y travaille. Je dois encore apprendre la mesure, la légèreté… Un jour j’arriverai à parler de tout ceci sans qu’il n’y ait plus de larmes ni de colère. C’est en consacrant qu’on sort de l’ego… Bien à vous. Alice Esposto

  53. Bonsoir chère Alice

    Vous avez l enthousiasme et la volonté d avancer pour transmuter vos émotions.
    Vous êtes en chemin, le renoncement à notre ego n est pas facile … continuez

    Hervé

  54. Bonsoir,

    suite a une relation mère fille qui m’a tué, je me suis rendue compte à travers ma dernière relation et aux prémices de celle qui la suivie que je suis totalement dans le cadre d’un syndrome de l’abandon.
    J’ai dit ce matin a un mec que j’adore -très rare pour moi de trouver quelqu’un qui me plait sur le plan mental- qu’il fallait mieux qu’on en reste la alors que la soirée précédente était parfaite. Se positionne dans la balance et ce syndrome et le fait que je parte vivre 1 an au brésil dans à peine 1 mois. Il a très mal réagit et meme si c’était ma décision de vouloir mettre un terme c’est maintenant moi qui souffre du fait qu’il ne me réponde plus. meme si je ne doute pas une seconde que ma réaction ait pu lui faire du mal. Je m’en veux tellement je lis pleins d’articles sur le sujet et bien que je connaisse les racines de ce mal, je ne comprends pas comment y remédier. J’aurai bien voulu commencer une thérapie mais vu que je pars ca risque de ne pas être évident à mettre ne place à distance. néanmoins je ne veux pas laisser ce problème prendre de l’envergure sur l’année à venir. Je commence a peine à réaliser mes problèmes et je suis tellement triste que ca se fasse à 26 ans et pas à 20. J’ai l’impression d’être autodestructrice et d’avoir gâché quelques années de ma vie.

  55. Bonjour cbd,

    Nos parents sont nos modèles comportementales, en effet inconsciemment, nos neurones miroirs reproduisent ce que nous avons vu dans notre enfance en regardant nos parents.

    Lors de ses relations parentales ou amoureuses, l’enfant en nous, pour sa survie, décide de partir loin pour s’éloigner, il provoque l’abandon, il reproduit ce sentiment d’abandon qui sommeille en lui.

    Maintenant, vous savez comment votre inconscient fonctionne grâce à toutes vos expéreinces passées, vous avez le choix de faire des choix conscients.

    A bientôt

    Hervé

  56. Vous savez Hervé,
    je ris de moi en relisant mes commentaires, car je fais toujours la même erreur…
    Chaque fois que je lis un article sur l’abandonnisme, c’est que je suis en bute avec lui et que je cherche de l’aide, du réconfort.
    Mais dès que je veux écrire mon propre message pour demander de l’aide ou du réconfort, je ne me l’autorise pas.
    Je ne m’autorise jamais cela d’ailleurs. Dès que je le fais, j’ai honte de me plaindre de mon sort. C’est pourquoi je n’ai pas réussi ma psychanalyse: je ne parvenais pas à faire un transfert sur ma psy. Je me l’interdisais, par respect pour elle.
    A la place, je ne parlais que de l’avenir, des choses positives que je pourrais mettre en place.
    Chaque fois, je me force à être forte, à ne pas me plaindre, et je me force à donner quelque chose aux autres pour les aider. N’est-ce pas là le syndrome du sauveur…?
    Je viens pour demander de l’aide, et devant la misère et la tristesse de tous, que je lis dans les autres commentaires, je me force à laisser ma propre détresse de côté et à « aider » les autres… une aide basée sur le refoulement de ma propre détresse… par peur de « ‘m’abandonner » sur les autres, j’abandonne mon propre besoin de réconfort et d’expression de ma détresse…
    Qu’en pensez-vous?

  57. Alice,

    Il est difficile de changer nos habitudes ancrées en nous.
    Demander de l aide, renoncer à sa fierté, notre ego n aime pas cela.
    L esprit sauveteur qui veut sauver au lieu de se sauver lui même.
    Vous n êtes pas seule, j étais ainsi 🙂

    Parlez de choses positives
    Réfléchir à l avenir en agissant dans le présent
    Tout cela est très bien

    Affirmer ses faiblesses demande une grande connaissance de soi et une bonne dose de courage.

    1. Comme vous avez raison !
      J’étudie l’astrologie par curiosité, et mon « axe d’évolution » le dit très clairement: « DOIT APPRENDRE à S’AFFIRMER »! 🙂
      M’autoriser à exprimer ces petites choses du quotidien que je m’interdis même d’exprimer (comme un superstitieux qui s’empêcherait de dire certaines choses tout haut, de peur qu’elles n’arrivent), des petits riens comme: « j’aimerais bien avoir un ami », « j’ai besoin de pleurer », « je suis fatiguée, j’ai besoin de dormir »… C’est tellement énorme pour moi de réussir à me laisser le penser et le dire…. sans refoulement…
      Je suis peintre et dessinatrice, et tous mes blocages viennent de là: je ne m’autorise même pas à dessiner la fragilité humaine, les petites choses vulnérables qui font aussi qu’on peut sentir de la compassion ou de la bonté pour autrui, des gens tristes, des enfants qui chercheraient un ami, une femme se regardant dans le miroir et se disant « tu es fatiguée, dors un peu, tu le mérites »… je ne dessine que des êtres hybrides (mi-animaux) ou bien des formes lumineuses et abstraites… Pas moyen de dessiner un corps humain tel quel… Seulement des personnages qui sont dans leur animalité (et donc leur droit à la terreur) soit des êtres lumineux et légers, indiscutables dans leur perfection…
      J’ai fait une rencontre très importante pour ma vie il y a 3 ans: j’avais demandé au ciel de m’envoyer quelqu’un de gentil, d’empathique quelqu’un de sensible et d’intelligent avec qui je pourrais exprimer ma vulnérabilité, dire à quel point j’étais fatiguée de ce fardeau et qui m’aiderait à le déposer… Et Jean est arrivé dans ma vie 🙂 un homme plus âgé que moi, vraiment gentil, bienveillant et empathique, avec qui je pouvais discuter de tout, et je pouvais aussi l’écouter longtemps me faire part de ses propres vulnérabilités… Nous nous soutenions l’un l’autre en toute bienveillance, nous nous donnions l’un à ‘autre l’autorisation d’être vulnérables… ça nous faisait parfois pleurer de joie et de reconnaissance…. c’était comme un baume sur le coeur…. Malheureusement, lui et moi avons confondu bonté et amour… Nous nous sommes mis en couple, alors que cette histoire était plutôt destinée à être une amitié-de-réparation… Transformer ça en amour-de-réparation a évidemment un peu gâché les bénéfices de départ…. Dommage… J’ai perdu le meilleur ami que j’avais jamais eu…. Mais pour la prochaine fois, je ne referai pas le même amalgame… On se trompe parfois d’amour, quand on est un peu trop enthousiaste….
      Merci de vos réponses Hervé !
      Alice

  58. Vous exprimez votre créativité et bien autres choses dans l art : c est beau.
    Nous ne rencontrons pas par hasard, nos rencontres nous construisent comme nos séparations qui nous permettent d évoluer et de ne pas reproduire les mêmes schémas.
    Rien à regretter Alice c est ainsi
    Vous cherchiez peut être un père inconsciemment ?

    1. Oh, j’avais clairement demandé un ami, pas un père, et cependant, il avait bien sûr des caractéristiques que j’aurais aimé voir chez mon père: à l’écoute, patient, non jugeant, communicatif. J’ai attiré quelqu’un de plus âgé car à l’époque j’en voulais terriblement aux garçons de mon âge… je les croyais systématiquement handicapés relationnels, immatures… Je ne les croyais pas capables de quoi que ce soit de bon 🙂 Depuis j’ai lâché cette vieille croyance limitante, qui m’interdisait d’envisager la vie avec quelqu’un de plus jeune…

      C’est un pas en avant, d’oser demander en abondance des choses qu’on n’a jamais eues (de l’empathie, de l’écoute, de la bienveillance, de la gentillesse). Franchement, la parabole est vraie: « Demandez et vous recevrez. »
      Là où j’ai fait une erreur, c’est de prendre cette amitié pour de l’amour, de confondre bonté et amour… il y avait tant d’enthousiasme dans le partage et le fait d’être enfin compris et entendu, qu’on a pris ça pour du désir amoureux… Amalgame… je pense que beaucoup de femmes se reconnaîtront dans mon vécu ^^ Les « Pourquoi pas, on verra bien », croyez-moi les filles, c’est jamais une bonne idée…. Mieux vaut faire de vrais choix conscients, plutôt que de « laisser faire le hasard »… Là où on met du corps sexuel, c’est impossible de revenir en arrière, à une bienveillante et chaleureuse amitié.

  59. Bonjour Alice,

    Un grand pas en avant pour abandonner vos croyances, bravo.
    Oui, Il faut aussi demander pour recevoir puis donner sans espérer recevoir. Vous n’avez pas fait d’erreur, c’était votre destiné, vous avez appris de cette expérience avec une grande sagesse.

  60. Bonjour,

    J’ai lu avec attention votre article, et je me reconnais dans ce profil.

    J’ai 23 ans, et j’ai toujours eu le besoin de plaire pour me plaire à moi. Si j’etais belle dans les yeux des gens, alors je me sentais belle. J’envoie des signaux aux hommes pour qu’ils finissent par être attiré par moi, c’est ce que je cherche afin qu’ils me disent ce que je veux entendre. C’est vraiment trés complexe mais c’est maintenant que je me rends compte de la complexité de la chose. Moi je pensais seulement que j’aimais plaire, que j’aimais ce petit jeu de seduction qu’il y a entre un homme et une femme, mais je me rend compte maintenant que en realité c’est parce-que je ne me suffit pas à moi même, j’ai besoin du regard des autres pour me sentir belle. Je veux pas plaire, j’ai BESOIN de plaire et j’ai BESOIN de l’entendre. Parce-que le moment ou je me sens pas desiré, voulu ou belle dans les yeux de quelqu’un alors j’ai l’impression que on ne m’aime pas.
    Egalement si un homme ne me donne pas l’attention excessive que je demande alors je ne me sens plus aimer, parce-que de la même manière que j’essaye d’être un pillier pour la personne avec qui je suis en couple je veux qu’on se comporte ainsi avec moi. Je fais vraiment passer l’autre avant moi, on peu me demander des services tout le temps je ne dis jamais non car peur de blesser l’autre en refusant. Je n’ai JAMAIS mit fin à une relation, qu’elles aient été amical ou amoureuse, ce n’est jamais moi qui quitte le bateau, et dans une relation amoureuse c’est vraiment ce que je crains le plus, c’est pourquoi j’ai tout le temps besoin d’être rassurer et je suis rassurer seulement quand l’autre me montre catégoriquement qu’il est LA, tout le temps pour moi.

    Quand j’étais petite mon père n’était que trés peu present à la maison, si bien que à l’ecole on ne l’avait jamais vu on ne voyait que ma mére. Je me demande si le probleme peut venir de la ?
    Moi consciemment j’ai l’impression que ca va avec mon père, aujourd’hui il est à la maison et je le vois tous les jours du coup j’ai l’impression que c’était juste une mauvaise periode et que tout est rentré dans l’ordre, mais est-il possible que je souffre encore aujourd’hui du fait qu’il est était presque totalement absent de ma vie et ce jusque l’age de pratiquement 8 ans ?? Est-ce-possible que ca soit reffoulé et que je n’en ai pas conscience? Que je n’en ai pas conscience ? Et ca serai pourquoi j’aurai besoin à tout prix d’un HOMME dans ma vie qui me soutient, qui m’épaule, qui soit là pour moi dés que j’en ai besoin, enfaite je cherche un pillier, un homme qui pourrai prendre toute mes peines et me rassurer… Même m’entretenir, de prendre soins de moi mais de manière excessive, enfaite comme un père le ferai avec sa fille ?

  61. Bonjour Sara

    Vous avez BESOIN de plaire et de séduire, le mot BESOIN que vous avez mis en majuscules pour VIVRE mais est-ce vraiment un besoin réél ? Nous avons besoin de manger, de boire pour vivre.

    Vous ne savez pas dire NON, normal, c’est le role du père d’apprendre à dire NON, il n’était pas LA quand vous étiez enfant.

    http://kopyto.fr/le-role-du-pere/

    Vous avez parfaitement analysé la situation, vous ne cherchez pas un HOMME, vous cherchez un PERE dans vos relations amoureuses pour combler ce manque affectif, vous n’osez pas quitter votre « père » dans ces relations.

    Maintenant, que faire :
    – Parler avec votre père de ce ressenti et du manque que vous avez eu enfant.
    – Renoncer à la séduction excessive
    – Apprendre à dire NON pour se respecter

  62. Bonjour,

    Je vous remercie déjà pour cet article en lequel je me suis tout à fait retrouvée. J’ai 36 ans, en couple, 2 enfants. Une enfance relativement normale sauf que dans la réalité et certainement aussi dans ma tête j’ai toujours eu l’impression que ma mere m’aimait bcp moins que ma soeur. Elle parlait bcp avec ma soeur, moi je me repliais et ne parlais plus. Nos relations sont de plus en plus tendues, je le supporte de moins en mois. Bcp de reproches, ce que je fais ne va jamais. J’avais en admiration et de valorisation pour moi.
    Avec mon père petite c était plutôt harmonieux sauf qu’il travaillait bcp et je le voyais peu. C’est surtout ma mere qui me faisait remarquer qu’il n’était jamais la mais je n’ai pas l’impression d’en avoir trop souffert. Par contre il faisait peu de retour positif et meme si j’étais une élève brillante je n’ai pas eu bcp de compliments sur mon travail.
    La je suis en couple depuis 15ans. J’ai bcp d’affection pour mon conjoint même si je suis éternellement insatisfaite. Je considère que ce n’est pas de l’amour malgré tout je n’ai aucune envie de le quitter. Je suis bien avec lui et dans ma famille. Et je cherche l’amour ailleurs. Souvent chez mes collègues, je travaille dans un monde assez masculin. Je prends un collegue et je m’accroche, et quand ils partent (changement de travail ou autre), je ne sais plus gérer. Je deviens ingérable, je leur écris tout le temps, je ne sais plus communiquer.
    En ce moment on essaie d’avoir un 3eme bebe et j’ai un collegue auquel je m’étais accroché qui a changé de poste et c’est dur. Je ne sais pas si j’explique correctement il n’y a pas de sentiment amoureux mais j’ai besoin de lui à mes côtés et qu’il me montre qu’il est la pour moi et qu’il m’apprécie.
    Je ne sais pas pourquoi cela s’amplifie quand j’essaie de tomber enceinte. Il y a quelques annees por mon deuxieme bebe c’etait pareil en pire car j’étais presque tomber amoureuse d’un collegue. J’ai mis tres tres longtemps à accepter qu’il change de poste et me laisse. J’ai l’impression dans ces cas là que la personne m’a menti tout ce temps et ne tient pas à moi.
    J’ai cru à l’époque que c’etait un probleme d’amour envers mon conjoint mais je pense aujourd’hui que c’est plus un probleme d’abandon. J’ai besoin d’etre aimée et quand l’être auquel je m’accroche s’en va je le vis extrêmement mal. Comment réagir dans ces cas là? Quelle communication adopter avec mon collegue? Ne plus du tout lui écrire (il me répond de moins en moins ca doit l’énerver et moi moins il me répond plus je me sens rejetée et trahie). Ou quoi faire?
    Je suis perdue, je ne sais pas pourquoi je vais chercher de l’amour ailleurs à tout prix. Alors que j’aime ma vie en famille comme ça. Et que des que la personne s’éloigne je le vis très mal.
    Merci énormément de votre reponse c’est dur à vivre.
    Lulu

  63. Bonjour Lulu,

    Qui vous a enseigné l’amour ? Vos parents, en les regardant

    Vous cherchez à l’extérieur pour combler vos manques affectifs, personne ne pourra combler vos manques à part VOUS.

    Comment faire la différence entre le ressenti lié au passé et la réalité ?

    Cherchez au fond de vous, vous avez la solution.

    1. Merci beaucoup pour votre reponse.

      J’ai toujours eu une image de mes parents comme deux etres aui ne s’aimaient pas et restaient ensemble pour les enfants. Je le crois toujours.
      Quelque part je reproduis certainement. Mes enfants son plus importants que tout et je ne peux pas imaginer ne plus les voir. Mais meme si ce n’est pas le grand amour passionné tel que je l’imagine avec mon conjoint je suis bien dans ma vie et je n’imagine pas me séparer de lui.
      J’envisage même un troisieme bebe sereinement.

      Alors pourquoi j’ai besoin d’aller chercher cet amour ailleurs?
      J’essaie de ne plus écrire à mon collegue qui a changé de poste. C’est dur. J’ai l’impression qu’il est froid, qu’il ne communique plus, que meme si on partageait beaucoup quand on travaillait ensemble, la il s’en fiche de moi et il me rejette. Ce n’est vraiment pas de l’amour. C’est bizarre j’ai l’impression que mon père me rejette et que je l’ai déçu.
      Pourquoi toujours devoir chercher ailleurs? Avoir ce besoin de plaire?

      Vous dites que la solution est en moi mais je ne vois rien. 🙁
      Merci de vos lumières.

    2. Bonjour Hervé et Lulu.
      C’est une question pour laquelle il m est aussi difficile de trouver la réponse. Comment faire la différence entre le ressenti lié au passé et la réalité ?
      Une piste pourrait-elle être « se connecter au moment présent  » ? Cette capacité permet j en ai l impression de respirer, de cesser de s auto empoisonner, de se déconditionner pour choisir d’être libre mais… Ces blessures persistent-elles malgré ces échappées belles ? Sont elles des plaies qui restent ouvertes tant qu on ne les a pas caressées, admirées, léchées comme le font les bêtes malades, actives dans leur guérison ? Ou bien la pleine conscience permet elle de s affranchir d un passage en face a face de ses souffrances, puisqu on déplace le regard et que le passé est définitivement derrière soi ?
      Je débute en la matière et la pleine conscience m est difficile. En même temps je choisis de faire revivre certaines scènes et émotions de mon enfance pour légitimer ma souffrance et la revivre avec un regard de femme mûre et expérimentée, bienveillante si j y arrive. Je prends exemple sur vous Hervé.
      J y arrive un peu. Cela me fait moins peur à présent. Les marches sont parfois trop hautes alors je redescends, pas le choix. Je vais alors mal. Souvent je ne sais plus où j en suis.
      Pourtant mes émotions ne sont plus constamment maîtresses du jeu, et je le regrette presque car c’était dans l immédiateté confortable de leur faire confiance. Je fais à présent un certain distinguo entre le ressenti du passé et le présent, mais le brouillard est tenace et les contours floutés.
      La différence dans ce paysage brumeux dans lequel j avance malgre tout depuis si longtemps, c est que j ai à présent l espoir de sortir de cet état d avilissement aveugle dans lequel mes blessures d enfant me maintiennent. Le regard est plus vif et concentré. Au bout du tunnel opaque, une lumière belle comme le jour. J ai compris que cela ne vient pas de l autre mais de moi meme. C est quelque part une illumination. J ai l impression de détenir un secret, une formule magique qui va m ouvrir des portes jusqu’à présent scellées. Je ne sais pas encore l utiliser, ce pouvoir… Mais il m éclaire. Derrière moi, des cadavres aussi. Si j avais compris ca avant… Le meilleur est donc à venir, pour moi et ceux qui m entourent, si je comprends bien 🙂
      A bientôt.
      Nathalie

      1. Bonjour Nathalie,

        Quel plaisir de vous lire hier soir puis ce matin, je prends maintenant le temps de vous répondre.

        La pleine conscience est une belle piste ou plutot la pleine attention pour devenir conscient et se connecter à soi en se libérant du moi égoiste.

        Quel bonheur de sentir l’air entrer en nous !

        Une fois que nous faisons plus attention à nos émotions, nous pouvons les identifier, comprendre si elles proviennent d’une situation présente ou passée.

        Prenons un exemple :

        Je regarde un film, je voie une scène avec des amoureux, des parents, des enfants, je m’identifie alors à un acteur, j’éprouve alors les émotions qui me rappellent une scène de vie passée, je suis alors dans le moment présent, je comprends, j’observe les sensations de mon corps et stoppe ou pas (hihi) l’identification à la scène et à mes émotions.

        Ce passé fait partie de nous, il est dans notre inconscient, les rêves nous aident à nous libérer, les émotions sont faites pour être éprouvées et non refoulées, vous avez raison de vouloir les éprouver.

        Une fois éprouvées, vous pourrez résilier sur certains moments de votre vie, les comprendre aussi puis les accepter car elles font de vous un être unique.

        Vous ne pouviez pas comprendre avant, vous avez compris maintenant, il faut du temps et de l’expérience pour comprendre.

        Le meilleur c’est maintenant avec de belles relations qui vous nourissent, l’avenir sera parfait.

        Quel beau secret vous avez trouvé ! Vous en trouverez encore d’autres -;)

        Hervé

  64. Bonjour Lulu,

    La solution est en vous parce que c’est vérité.
    Vous êtes déjà en train de la trouver.

    Vous pensez que vos parents ne s’aimaient pas et ne s’aiment toujours pas : réalité ou ressenti ?

    Oui, vous reproduisez inconsciemment grace aux neurones miroirs.

    Connaissez-vous l’éthymologie de passion ? Une fois trouvée, vous comprendrez alors vers où vous voulez aller inconsciemment.

    Pourquoi chercher à l’extérieur ? C’est une bonne question, la question précédente vous aidera à trouver la réponse.

    Oui, vous essayez, c’est difficile, vous avez du mal à accepter la fin de cette relation passée : est-ce que cette personne vous nourrit ? est-ce que vous pouvez compter pour cette personne ? est-ce que vous n’étiez pas amoureuse de la relation que vous aviez avec elle ? est-ce de la dépendance ou de l’amour ?

    Pourriez-vous définir ce qu’est l’amour pour vous ?

    Vous prenez conscience de votre mode de fonctionnement, vous essayez de comprendre, il sera difficile de renoncer à vos habitudes mais pas impossible, vous seule pourrez le faire.

    Le chemin est long vers la lumière

    1. Que de questionnements! Mais c’est très intéressant!

      Alors j’ai cherché l’étymologie de passion et ca a rapport avec la souffrance. Et c’est totalement ca. Je ne saurais pas définir ce qu’est l’amour pour moi. La seule chose que je sais c’est que ce n’est pas ce que m’ont montré mes parents. Pas de démonstration affective, parfois chambre à part, ma grand mère m’a répété tout le temps qu’ils restaient ensemble pour leurs enfants.
      Donc oui pour moi l’amour à rapport à la souffrance. J’ai besoin que ça génère de la souffrance sinon ce n’est pas de l’amour.
      Et ma vie avec mon conjoint est dans souffrance.
      Ma soeur a réagit différemment elle. Elle enchaîne les relations qui la font souffrir et se retrouve seule.
      Moi je reste avec mon conjoint en reproduisant le couple de mes parents.

      Mais en quoi l’étymologie de passion fait que je vais chercher mon manque d’amour à l’extérieur? Ce collegue vraiment je suis sure ce n’est pas de l’amour. De la dépendance oui. Il me rassure, m’amène beaucoup, me comprends, m’apaise.
      Le fait que maintenant qu’il a changé de poste il devient distant, ca me fait souffrir. Je me sens rejetée. Chaque jour j’espère qu’il me fera signe. Mais rien. Je le trouve froid, je ne le reconnais plus. Et je ne comprends pas en quoi ca me fait souffrir car je suis sure que ce n’est pas de l’amour. Ou l’amour d’un pzre aimant qui était la pour moi, m’apprendre et me valoriser. L’inverse de mon père.

      Je suis perdue vraiment. J’aimerais tant arrêter de vouloir plaire comme ça, chercher de l’amour, de la reconnaissance ailleurs. Et surtout me persuadée que mon couple est un couple d’amour. Pas juste un couple la pour ses enfants.

  65. Bonjour Lulu

    Connaissez-vous la différence entre la douleur et la souffrance ?

    Oui, vous cherchez la reconnaissance et l’amour de ce père à l’extérieur.

    Non, vous n’êtes pas perdue, bien au contraire.

    Vous voulez arrêter de plaire, il suffit de renoncer à la séductrice qui est en vous, vous avez le CHOIX.

    Oui, votre couple est un couple d’amour, vous envisagez d’avoir un troisième enfant, vous êtes présente sur cette terre pour arrêter le cycle.

  66. Bonjour,

    Veuillez m’excuser pour la longueur de mon message.
    Je suis tombée sur cet article par hasard en cherchant des réponses. J’ai bientôt 30 ans et je suis complètement perdue.
    Je vous écris actuellement de Thailande, c’est pour vous dire.
    Je suis partie pour réfléchir et trouver des réponses mais je me suis retrouvée confrontée à mes propres démons, à savoir ce besoin de plaire à tout prix, de me prouver que j’ai de la valeur, que je suis désirable.

    J’ai eu une enfance plutôt heureuse avec une famille unie; même si j’ai toujours eu des relations difficiles avec mon père (qui lui même a été abandonné par son père et rejeté par sa mère). Il a toujours préféré ma soeur, son ainée , sa miss comme il l’appelait et me dévalorisait sans cesse même si c’était probablement inconscient . Il me traitait de boulet ou de tonneau parce que j’étais ronde , mais d’après lui c’est parce que je répondais trop , que je n’étais pas aussi facile à gérer que ma soeur. Cette situation s’est poursuivie toute mon adolescence jusqu’à très récemment ou il a pris conscience de ce qu’il avait fait. Et depuis il ne cesse de me dire qu’il m’aime mais le problème c’est que le mal est fait et que je souffre d’un manque d’estime de moi très fort et d’un sentiment d’abandon. Je dois ajouter que lors de mon enfance (3 ans) j’ai été abusé sexuellement par le fils de ma nourrice alors âgé de 15 ans. Mes parents faute de preuve et par peur des retombées n’ont pas porté plainte et ont choisi de déménager. Peut-être est ce pour cela que mon père m’aime moins que ma soeur?
    Malgré cela je suis une personne la plupart du temps très positive, pleine de joie de vivre et fourmillant d’idées.

    Cependant cette année les choses se sont vraiment aggravées au point que je me sens vraiment perdue et sur le point de faire une dépression. Je suis malheureuse et ne trouve plus goût à rien.

    Pour vous expliquer brièvement ; j’ai accepté il y a un an de travailler pour mon ancien directeur commercial avec qui j’avais une bonne relation. Cette expérience professionnelle a été catastrophique et m’a fait perdre totalement confiance en moi. En effet des mon arrivée dans la société, des traitements de faveur ont été fait envers ma collègue arrivée le même jour que moi : objectif commerciaux plus facile à atteindre alors que nous avions le même salaire et la même ancienneté, attribution de contrats cadeaux pour la rassurer et lui donner confiance en elle, attribution des meilleurs clients etc… Je revivais exactement ces sentiments d’injustice et de favoritisme supportés pendant toute mon enfance. Je suis restée car je voulais me prouver que je pouvais y arriver, être stable etc… La personne avec qui je suis en couple depuis 1 an et demi me poussait également à ne pas démissionner.

    Concernant cet homme : je l’ai choisi car il était plus vieux, il avait une bonne situation et que je le sentais prêt à s’engager avec quelqu’un ( il a 40 ans). Au début tout allait bien il était charmant mais depuis que je suis venue habiter chez lui la relation s’est dégradée : il dit avoir moins de désir pour moi (qui a terriblement besoin d’être désirée) , qu il me trouve attachante et qu’il m’aime mais certains faits me font penser le contraire et me mettent en insécurité :
    – il a des centaines de photos de filles différentes (des ex et des amies sur qui il fantasmait célibataire) sur son ordinateur qu’il ne veut pas enlever sous prétexte que ce sont des souvenirs de son passé, j’ai appris qu’il s’était d’ailleurs masturbé dessus lors de mon absence (l’horreur pour moi qui ne supporte pas de ne pas être préférée),
    – sur son compte Facebook il donne l’impression d être célibataire et refuse les publications ou il apparait avec moi,
    – lors de mon départ de cette société, il m’a accablé en me disant qu’au final c’était surement ma faute si ça se passait mal.
    -dans ces moments de colère il m’insulte de tous les noms , me dit que je suis grosse, niaise etc. Ce qu’il regrette bien évidemment par la suite. En dehors de cela il me fait de très beaux cadeaux, m’invite au restaurant très souvent, et m’a présenté à sa famille.

    Bref suite à ma démission j’ai décidé de partir en Thaïlande en solo pour me ressourcer et chercher des réponses sur ma relation amoureuse et ma vie en général .

    Et sur place, ce que je n’avais pas prévu, c’était d’avoir un coup de foudre pour quelqu’un qui n’est pas réciproque : il me dit que je suis belle, s’en suivent 2 nuits magnifiques ou je me rends compte par la suite que cet homme était exactement celui que j’aurai souhaité avoir : droit, doux, intelligent , généreux. Il est trop tard, toutes mes chances sont passées, je me suis donnée trop facilement pour me prouver que j’étais belle, il veut qu’on soit ami.

    Suite à cet énième rejet je ne sais plus que faire pour avancer. Auriez vous des réponses à m’apporter?

  67. Bonjour THEODORA

    « Peut-être est-ce pour cela que mon père m’aime moins que ma soeur? » -> Est-ce votre ressenti ou bien la réalité ?
    L’ego aime comparer -> A quoi cela sert ?

    Vous avez rencontré inconsciemment un homme plus vieux, vous vouliez qu’il prenne le role de père et de compagnon : mission impossible. Un homme qui vit dans le passé, un peu comme vous inconsciemment ?

    Pour combler un manque affectif, vous cherchez à plaire, à séduire, j’imagine que vous prenez soin de vous, que vous êtes une belle jeune femme, un peu narcissique peut-être.

    Je n’ai pas l’habitude de donner la solution au problème.

    Il suffit de renoncer à votre moi, celui qui veut plaire, séduire, qui veut se donner, qui veut ententre tu es belle, je t’aime.
    Enlever ce masque qui n’est pas vous, accédez à votre être, votre soi.

    A force de vivre ces abandons et ces rejets, un jour viendra où vous prendrez conscience et vous changerez vos habitudes ancrées en vous.

    Bonne route

    Hervé

  68. Wouahou, que de témoignages et commentaires ….
    Ce mal touche bien plus de gens que je ne le pensais.
    J’ai pour ma part la « chance » si j’ose dire de ne souffrir d’abandonnisme que depuis mes 34 ans, après que mon compagnon m’ai laissée à 3 mois et demi de grossesse d’un enfant désiré, et m’ai fait vivre des mois terriblement difficiles tantôt de brefs retours, puis de silences interminables, de menaces et j’en passe et des meilleures. J’ai été suivie en thérapie, j’ai multiplié les relations qui n’ont rien donné en partie à cause de mon comportement.
    Mais je n’ai compris qu’il y a quelques semaines, et sans personne, pourquoi je ne parviens pas à me reconstruire 5 ans après …
    C’est une multitude de sentiments qui à la fois effrayent, mais laissent aussi de l’espoir, l’espoir d’aller vers des personnes bienveillantes, l’espoir de faire à nouveau confiance, l’espoir de se reconstruire différemment en acceptant mes peurs et une fin possible à chaque histoire.
    Nous ne sommes que de passage ici-bas. Ça laisse à réfléchir …

  69. Bonjour Audrey,

    Accepter nos blessures et affronter nos peurs nous permet de continuer notre chemin en paix.

    Je vous remercie pour votre passage 😉

  70. Bonjour et merci de votre blog que je découvre.
    J’ai 37 ans et souffre d’abandonisme depuis de nombreuses années. Un mère qui m’a rejetée à l’adolescence (elle m’a élevée seule), un père psychotique avec un abandon symbolique (il n’était pas psychiquement disponible pour moi) et des nombreuses hospitalisations pendant mon enfance qui m’ont coupée de mon entourage.
    J’ai toujours beaucoup investi l’intellect pour m’en sortir, j’ai fait de hautes études et aujourd’hui on dirait de moi que j’ai réussi : un bon poste, un bon salaire, une maison etc.
    Pourtant je suis très seule et n’arrive pas à louer de relations sentimentales stables. J’ai beaucoup de copains et copines mais très peu de vrais amis et je garde toujours une distance (par exemple j’ai beaucoup de mal à inviter des gens chez moi) et j’ai du mal à passer beaucoup de temps en groupe (très vite je me sens envahie).

    Je souffre de ma solitude sentimentale. Je fais beaucoup de rencontres car je pense qu’on me trouve intéressante et attirante car je peux me montrer très charmante, enjouée en première intention. Très vite je m’emballe et au premier signe de lassitude (vrai ou fantasmé je n’arrive pas à le savoir) je prends la fuite de façon souvent abrupte et méchante. Je rêve pourtant qu’on revienne vers moi par la suite mais ça n’arrive pas. Je me suis rendue compte récemment que malgré le fait que je me plaigne d’être toujours seule, c’est finalement moi qui ai mis fin à toutes mes relations. Je cherche souvent une nouvelle personne dès que je sens le vent tourner et je passe assez rapidement d’une relation à une autre (une à 2 relations par an de 3 mois environ).

    En général la phase avant la rupture s’accompagne pour moi d’un profond sentiment de tristesse, de repli sur moi, de pleurs, de ruminations. En général je me sens impuissante et ne sais pas comment faire, je suis perdue. Je ne me sens pas à la hauteur, pas apte à savoir comment me comporter. Pendant de nombreuses années cette période s’accompagnait de harcèlement de ma part sur l’autre ; j’ai réussi à m’en défaire progressivement et je me mets maintenant plutôt en retrait, ça ne marche pas mieux. Une fois la rupture réalisée j’ai en général un sursaut de bien-être, je me sens libérée, je vais mieux, je me rouvre à mes amis, mes activités, mes passions, je me retrouve.

    Cette répétition m’épuise et je ne sais plus comment faire pour m’en sortir. Je comprends bien ce qui se joue, j’en parle avec mes thérapeutes (là aussi, je change régulièrement et en général les quitte du jour au lendemain sans me retourner, sans même prévenir, eh oui même là je suis abandonnique).

    J’ai souvent pensé à arrêter l’amour et à renoncer mais en fait je n’y arrive pas car j’ai trop besoin d’affection.

    J’ai besoin de pistes à travailler en thérapie ou par moi-même. Car en être conscient ne suffit pas à guérir. Je peux osciller dans la même journée entre une angoisse profonde et un sentiment de sécurité et de confiance, je suis balottée entre les deux continuellement. Je suis fatiguée.

    Si vous avez des pistes je suis preneuse. Et de façon général quelle attitude adopter dans la relation à l’autre en amour ?

    Bien cordialement

  71. Bonsoir Géraldine

    Je vous remercie pour ce témoignage écrit avec beaucoup de sincérité.

    Vous avez trouvé votre solution, votre manière de résilier en vous réfugiant dans l intellect.

    Vous vous êtes construit un personnage qui attire des personnes qui sont attirées parce ce que vous représentez et non ce que vous êtes réellement donc la relation est vouée à l’échec.

    Avec ces échecs vous prenez conscience et apprenez de votre expérience.

    Vous me rappelez une personne que j ai connu et mon ancien moi.

    Quand vous êtes en couple, vous abandonnez vos activités, vos passions, vos amis etc … vous voulez fusionner avec l autre peut être ? Vous
    Vous emballez, j imagine ce que vous ressentez. Une fois séparée vous reprenez vos activités.

    Personne ne doit vous faire arrêter vos passions !

    Soyez vous même
    Tombez le masque
    Peu importe le regard des autres
    Vous attirerez alors une personne pour ce que vous êtes et non ce que vous paraissez.

    Herve

  72. Bonjour,
    J’écris aujourd’hui ça je ressens cette profonde tristesse. Je ne me sens pas a ma place dans ce monde et je pense qu’il est temps d’agir.

    Je suis consciente depuis plus d’un an que j’ai le sentiment d’avoir été abandonnée, d’une part par mon père qui est décédé quand j’avais 7ans et demie j’en ai 30 aujourd’hui, d’autre part par ma mère qui ne m’a jamais montré d’affection ni d’amour…ça s’est aggravé au décès de mon père.
    Des personnes connaissant ma mère mont appris qu’au vivant de mon pere elle était méchante avec moi et mes soeurs, par ex si on pleurait elle nous mettais dans un bain d’eau froide..le pb c’est que je ne me souviens pas de ses agissements. Plus je grandissais et plus elle était méconnaissable. Ma mere nous a a plusieurs reprises dit quelle regrettait de nous avoir eu et que si cetait a refaire on ne serait pas là. Aussi, jusqu’à il y a un an je n’avais pas de photo de mon père par refus de ma ma mere, elle nous disait quon venerait notre père qui ne le mérite pas…autant vous dire qu’on se taisais pour ne pas subir de vulgarité ou de coups. Jai toujours ressenti ce manque d’affection, le jugement de ma mère et ses réflexions étant gamine à tel point que je me souviens que je repoussais les garçons qui s’intéressaient a moi malgré mon intérêt que je portais a l’un d’entre eux. Un de ces garçons que j’aimais beaucoup est parti et j’ai ressenti un grand abandon.

    Dans ma relation de couple j’exige trop de mon conjoint je le sais mais je ne sais pas comment agir autrement. Jai tellement été formatée par mère à penser que le mal était partout , sans oublier le sentiment d’abandon.
    Dans mes relations amicales c’est la meme chose dès que je me sens pas a ma place ou que j’ai le sentiment d’être jugée ou encore que jai l’impression d’être spectatrice des discussions. Je ne peux pas m’empêcher de trouver une excuse pour m’éloigner des gens : Je mennui avec vous, vos discussion ne m’intéressent pas, je suis fatiguée etc..
    Ca fait pas mal de chose a régler mais je ne sais pas par où commencer. Jai consulté a plusieurs reprises sans succès.
    Je sais que j’ai le sentiment d’abandon, un manque d’estime personnel, manque d’affection mais que faire?
    C’était un peu long à raconter mais j’avais besoin de l’écrire. Merci de votre réponse

    1. coucou,
      je me reconnais tellement à travers ton témoignage, j’ai moi même ce mal-être qui me ronge chaque jour, moi s’était mon pére qui était violent physiquement et mentalement surtout avec ma mére, nous subissons cette violence…
      nous sommes six filles, une maman qui n’avait pas le temps de s’occuper de nous, et elle subissait toute cette violence et devait faire vivre la maison, alors pas de place au calins, aux échanges, rien de rien, aujord’hui j’ai un grand manque et une blessure profonde qui me ronge, je fais une thérapie et enfin compris que j’avais le syndrome de l’abandon, j’espére pouvoir un jour évacuer ce mal être…..de plus je vais faire de l’hpnose, ma petite soeur commence à avoir les mêmes symptomes, elle est à sa deuxième leçon d’hpnose et ce sent mieux

      1. Coucou,
        Oui j’espère aussi que ce mal être finira par s’estomper voir disparaître.
        Au vu des nombreux commentaires, je sais que je ne suis pas la seule dans cette situation. C’est si épuisant mentalement et moralement.
        Je vais peut être essayer la méthode de l’hypnose…mais comment reconnaitre la fiabilité du spécialiste?

      2. Bonjour Sandrine

        La violence physique et mentale, le manque d’affectation, vous avez souffert. Maintenant, vous avez pris conscience de votre passé qui a fait de vous ce que vous êtes, un être unique qui va vivre dans le moment présent.

    2. Bonjour

      Votre mère est une femme blessée avec beaucoup de colère, elle a fait de son mieux pour vous élever avec tous ces émotions enfouies en elle.
      Une mère qui a diminué votre confiance et votre estime de vous.

      Dans vos relations, votre mère vous a enseigné comment vous deviez vous comporté : la fuite, le jugement, l’ennui, la colère.

      Maintenant, vous avez pris conscience, il est l’heure de faire l’opposé : ne pas fuir, affronter, ne pas avoir peur du jugement, être vous même, peu importe ce que disent les autres, c’est le chemin vers votre liberté intérieur.

      Hervé

  73. j’ai un mal-être depuis très longtemps, fait une dépression en 2007, sous antidépresseur avec thérapie pendant un bout de temps, je me suis senti un peu mieux au bout de deux ans.
    Aujourd’hui depuis un petit moment, je sens qu’il me manque quelque chose, y’a une tristesse que je n’arrive pas à évacuer, repli, fatigue et douleurs dans le corps, je fais une thérapie depuis six mois et il en ressort le syndrome d’abandon, nous sommes 6 filles, je suis celle du milieu, une maman dépassé par les évenements, beaucoup de travail à la maison et très peu de temps pour nous et un père présent mais pas d’échange familiale…..aujourd’hui j’ai un grand manque et perdu confiance en moi, même si je suis en couple, je demande beaucoup d’affection à mon homme, et quand t’il est avec d’autres personnes je me sens délaissé, c’est horrible ce ressenti,

  74. Salut,
    Je suis amoureuse d’un abandonnique, et je pense qu’il est aussi, on est pas ensemble je veux l’aidé mais je ne sait pas comment faire, j’ai peur qu’il ce fasse du mal il viens de me dévoiler qu’il abandonnique, je ne veux le laissé tomber, aidé moi s’il vous plait

  75. Bonjour Souk,

    Vous êtes juste attirée par une personne qui vous ressemble.
    Est-ce qu’il vous a demandé de l’aide ?
    Est-ce qu’il vous a avoué son amour ?
    Est-ce une personne autonome ?

    Hervé

  76. Bonjour Hervé
    C’est avec grand intêret que je lis ce blog. Merci pour ce que vous faîtes.
    Je sors depuis 4 ans avec un homme, qui souffre d’une dépression et de problèmes de sommeil très sévères. Quand je l’ai rencontré, il remontait la pente d’un burn out, et après deux ans de célibat il s’est senti prêt pour faire une rencontre.
    Moi, je sortais d’une relation avec un homme qui avait le double de mon âge, et avec qui j’ai vécu une histoire passionnelle. Mais la différence d’âge a conduit à une rupture, qui m’a fait très souffrir. Je n’ai pas supporté cette solitude ( que je ne supporte toujours pas aujourd’hui) , et j’ai rencontré donc B. , l’homme avec qui je suis aujourd’hui.
    Je lui ai exposé au bout d’un mois mon problème, je lui ai dit que je n’étais pas disponible pour une relation sérieuse ( chose qu’il désirait ) . Il a montré qu’il comprenait, mais par la suite trouvait des stratagèmes pour me  » garder » ( chose qui m’arrangeait, puisque mon célibat était invivable ) . Et puis nous avons alterné les périodes de « on est ensemble », les disputes , et moi je partais a chaque fois. Il souffrait et me retenait . Ce qui flattait mon ego. Et puis d’est installé un cercle vicieux, puisqu’il exprimait des exigences vis a vis de moi ( l’aider à dormir plus tot, faire des courses, du ménage, rester à ses côtés pendant qu’il travaillait, sortir avec les enfants….)que je n’arrivais pas à répondre. Et moins j’arrivais à y répondre, plus je devenais agressive. Par peur de décevoir et d’être abandonnée. Surtout, ce qui était terrible pour moi, c’est que il ne cherchait plus à me retenir comme les débuts.
    Le cauchemar est sans fin, il prend du retard dans son travail, n’a plus de temps à m’accorder, je multiplie les crises ( je le frappe, je casse des objets ) et j(ai des angoisses avec idées suicidaires. je culpabilise énormément car il est fatigué et moi aussi. Pourtant, j’aime aujourd hui cet homme, car jamais il ne m’a jugée. Il a toujours exprimé le fait que on était malade avec une grande lucidité. Il a pris l’initiative d’une thérapie a deux, mais le séances sont plus douloureuses pour moi, car je n’arrive pas à me mettre  » a nu »
    Je souffre énormement, je tiens à lui, et je ne veux pas le perdre. Il déménage à 800 km en septembre pour avoir la garde de sa fille, et me garantit que ce n’est pas pour ça que notre relation va s’arrêter.
    Je suis inquiète, je ne veux pas le perdre, mais je veux guérir et je suis inquiète pour sa santé aussi.
    Quand je suis chez moi, mon angoisse se calme à peu près, mais des qu’il m’écrit sans ajouter un petit mot affectueux, je pique une colère démesurée. Quand je suis avec lui, je ne supporte pas quand il parle sur internet avec sa fille ou des amis, ou même s’il s occupe d’un animal de compagnie. je ne me recconais plus dans cette jalousie extrême, j’ai très honte.
    Ce qui me touche, c’est qu’il est très patient ( hormis quelque fois ou il a perdu patience et m’a frappé, en réponse à mes coups ou mes insultes, mais là il se contient..)
    J’ai honte de moi, j’aimerai pouvoir réparer et être libre…..je ne peux pas le quitter, cela me mènerai au suicide.

  77. Bonjour

    Nous ne rencontrons pas par hasard.
    Les rencontres et les séparations nous aident à grandir.

    Un homme plus âgé, comme un père ?

    Cette nouvelle rencontre pour parler de votre passe ? Se mettre à nue est difficile, je comprends, un jour viendra où vous serez prête.

    Chacun est responsable de sa vie

    Bien sûr la solitude fait ressortir en vous de nombreux émotions passées qui restent en vous, elles sortiront le jour venu.

    Cherchez l indépendance et non la dépendance
    L’amour ne fait pas souffrir.
    Vous serez alors libre

  78. Bonjour Hervé,
    J’avais laissé un message sur l’enfant intérieur parlant de mon expérience personnelle enfant, une mère « absente » qui ne sait démontrer de l’amour à ses enfants.
    Je vous avais parlé de ma relation avec un homme qui, comme moi, à eu une enfance douloureuse, battu par son père et négligé par sa mère.
    Vous m’aviez prévenue que ce genre de relation était dangereuse, me disant que ce n’est pas parce qu’on se « ressemble », qu’on peut se comprendre. Et je crois que vous avez raison.

    Cet homme a de graves problèmes de sommeil (insomnies et apnées du sommeil), n’a pas l’énergie pour gérer le quotidien, est irritable et a des colères, parfois même il ne se souvient pas vraiment de ce qu’il dit dans ses moments là.
    Il souffre d’un syndrome d’abandon. Si je ne lui accorde pas de l’attention, il dit que je ne le respecte pas. Je dois toujours plus lui démontrer des preuves d’amour. Qui ne lui suffiront sans doute jamais… J’ai décidé de prendre le large (c’est facile, nous n’habitons pas ensemble), pour ma propre « sécurité » mais il ne me lâche pas. Il dit que je l’abandonne, que je suis égoïste, que je le laisse seul avec ses problèmes de santé.
    Pourtant j’ai toujours été sensible à ça. C’est moi qui l’ai éclairé, lui disant qu’il devait aller consulter pour le sommeil, et heureusement, car sinon ses apnées du sommeil n’auraient pas été détectées. Je lui dit d’aller se faire aider, auprès d’un psy par exemple, mais il ne veut pas.
    Je ne vois pas ce que je peux faire de plus. Et m’entendre dire que je suis égoïste est difficile. Je ne crois pas l’être, sinon je ne l’aurais pas soutenu dans ses démarches. Mais que puis-je faire de plus ? J’estime que la place d’une conjointe n’est pas d’être son psy, ni d’endurer les critiques.
    J’ajoute que cet homme n’a jamais su couper le cordon avec sa mère, avec qui il vit, même si la maison est divisée en deux.
    Il dit se sentir piégé mais il a bien voulu cette situation, qui l’arrangeait bien, puisqu’il en a bien profité. C’était confortable, ça l’est moins aujourd’hui car elle est âgée et qu’il doit tout prendre en charge.
    Ce sentiment d’abandon est constant chez lui. Si je ne répond pas rapidement au téléphone, il insiste jusqu’à m’appeler 6 ou 8 fois en quelques heures.

    Merci de me donner vos avis.
    Salutations.

  79. Bonsoir chère Anne

    En effet, vous avez raison, chacun est responsable de sa santé mentale, vous l avez guide mais vous ne pouvez faire à sa place.

    Vous l’avez rencontré parce qu il y a des choses qui raisonnent en vous, c est un cadeau du destin qui vous permet de mieux vous connaître.

    Maintenant, il se sent abandonné, il voit que vous vous éloignez, il vous fait culpabiliser. Bien sûr que vous n avez rien à vous reprocher.

    Un homme proche de sa mère l’aime et la déteste, il ne peut couper le cordon, sa mère le piège et ce n est pas vous qui le piege, il projeté sur vous tout ce qu il ressent pour sa mère.

    Au fond de moi, je voudrais vous conseiller mais je sais que votre petite voie intérieure prendra la bonne décision, vous êtes sur le bon chemin, vous avez tout compris.

    Je vous envoie toutes mes pensées positives

    Hervé

  80. Bonsoir Hervé,
    Merci pour votre éclairage!
    Je ne sais pas si je suis sur le bon chemin. Je rencontre toujours des hommes qui n’ont pas coupé le cordon, soit avec leur mère, soit avec une ex, souvent un premier amour idéalisé ou inaccessible.

    Mais vous avez raison, cet homme projette sur moi sa relation maternelle, mais aussi son exemple parental. C’est une relation ambigüe, un peu en forme de : « je t’aime moi non plus ». C’est une alternance de chaud et de froid, de critiques et de douceur. En gros, ce sont des reproches puis des demandes de pardon.

    Une réplique de ce qu’il a vécu enfant avec un père violent, dépressif, qui a abandonné le foyer en se donnant la mort. Et une mère trop occupée professionnellement pour protéger son fils, mais qui essayait de contre-balancer la violence paternelle. Une mère elle même souffrant d’abandonnisme, puisque son propre père avait quitté le foyer. Donc une succession d’abandons et de souffrances familiales.

    C’est vrai qu’il aime et déteste à la fois cette mère qu’il n’arrive pas à comprendre. D’ailleurs cette dame m’apprécie peu parce qu’elle n’arrive pas à me cerner (c’est elle qui le dit). J’imagine que pour elle, cerner c’est dominer.

    J’ai l’impression qu’il y a, chez les personnes souffrant de blessures d’abandon, le besoin de dominer. Dominer c’est avoir une emprise sur l’autre, c’est avoir les moyens de l’empêcher de partir.
    Sentir qu’on est vulnérable, qu’on est pas au centre des attentions, c’est perdre pied. Ça lui rappelle sans doute quand il était enfant, que son père menaçait de le tuer, et que sa mère n’était pas présente pour le sauver. (=abandon)

    Vous pouvez me conseiller. Au contraire, je ne suis pas du genre à me laisser influencer. J’aime le partage.

    Ma petite voie intérieure m’a déjà soufflé quelques mots.
    :))

    Je vous souhaite une excellente soirée.

    Anne

    Il déteste quand sa mère fait du chantage affectif, mais il en fait de même.

    1. Bonsoir Anne

      Vous êtes attiree et vous attirez des hommes qui sont ainsi, le destin essaie de vous envoyer un message pour que vous appreniez des choses sur vous. Maintenant que vous en avez conscience, vous avez le choix de reproduire ou pas 😉

      J ai été aussi comme cela 😉
      L’attirance, ce n est pas de l amour, juste de la dépendance affective qui augmente avec le chantage et la manipulation.

      Le chaud et le froid c est épuisant
      Vous culpabilisez et vous vous affaiblissez
      L’amour n est pas domination ni soumission

      C est simple, ces personnes comme nous reproduisent ce qu elles ont vu dans la relation amoureuse de leurs parents. C est le mimétisme, nos parents sont nos modèles, nous sommes souvent attires inconsciemment par une personne ressemblant au parent du sexe opposé, nous prenons cela pour un coup de foudre, de l amour, une fusion, une passion dévorante.

      En aucun cas je ne veux vous influencer
      C est à vous de choisir vos pensées et vos actions. Développez votre libre arbitre.

      Il critique et déteste ce qu il est au fond de lui

      Nous sommes tous ainsi, cela nous permet d évoluer ou pas 🙂

      Une belle soiree

      Hervé

  81. Bonsoir Hervé et merci pour votre réponse,

    Vous m’éclairez sur certains points.
    Vous dites qu’on est attiré par le parent du sexe opposé. Il faut que je creuse du côté de mon père. C’est vrai que le mien avait été abandonné par sa mère….

    Mais pour le moment je ne vois pas de lien flagrant entre le profil de mon père et les hommes que j’ai connus.

    Merci encore.
    Excellente soirée.

    Anne

    1. Bonsoir Anne

      Ce sont des hypothèses, c est à vous de faire des rapprochements, d apprendre de votre expérience.

      La nature est bien faite, le destin nous envoie des signes à décoder.

      Bonne nuit Anne

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