Herve KOPYTO

 

Hervé KOPYTO
Hervé KOPYTO

Etre soi, la quête d’un homme vers la sagesse, le bonheur et la liberté

Pourquoir courir dans le bruit jusqu’à la mort, marchant en silence.

Mon but : Développer notre conscience, découvrir notre identité

Comment :  en se libérant de l’inconscient personnel et collectif.

Celui qui rêve, regarde à l’extérieur, celui qui s’illumine regarde à l’intérieur.

La sagesse ne se communique pas, la sagesse qu’un sage cherche à communiquer a toujours un air de folie, la sagesse s’apprend en vivement pleinement l’expérience de la vie.

Notre vie est une œuvre d’art, j’ignore quel est le chemin, allons simplement où je le dois.

L’amour, c’est l’acceptation. L’acceptation, c’est l’amour, de Soi, de L’autre, des autres, de la vérité, du réel.

Féconder le passé en engendrant l’avenir, tel est le présent. Friedrich Nietzsche

L’homme qui se consacre à l’étude du vrai et du bien, qui s’applique sans cesse et avec persévérance à ce but, n’éprouve-t-il pas une immense satisfaction ? Confucius.

Comment ?

  • Pratiquer la méditation.
  • Etre à l’écoute de son corps
  • Prendre conscience de son inconscience
  • Se comprendre.
  • Compléter son éducation.
  • Comprendre autrui.
  • Réduire son ego.
  • Prendre du temps pour soi.
  • S’introspecter
  • Analyser ses rêves.
  • Ressentir ses émotions et ses sensations en les identifiant.
  • Arrêter de regarder le journal TV qui donne de mauvaises nouvelles
  • Penser positivement
  • Ne pas regarder les films et les séries qui suscitent des émotions négatives (violence, meurtre, vengeance, adultère, mensonge) qui rentrent directement dans notre inconscient.
  • Se libérer de la honte toxique
  • Lire sur le développement personnel, les relations, les personnalités, la dépendance, la parentification, les religions …
  • Stopper toutes les addictions et les comportements compulsifs.
  • Pratiquer le sport pour son bien être et non pour la performance.
  • Se libérer des émotions refoulées qui font souffrir.
  • Plonger dans le passé et affronter ses souffrances.
  • Augmenter sa résilience en reconsidérant sa perception des évènements.
  • Vivre l’instant présent en pleine conscience.
  • Pratiquer l’écoute active

Les révélations

  • Découvrir le plaisir de la lecture, une ouverture vers votre devenir.
  • Retrouver la nature que j’avais perdue.
  • Redécouvrir le besoin de solitude pour se retrouver, se ressourcer, rétablir un contact avec soi-même.
  • Etre patient et calme.
  • Donner de l’amour avec compassion
  • Sentir la paix intérieure en soi.
  • Etablir de véritables relations humaines.
  • Etre amoureux de la vie.

L’origine de toute joie en ce monde est la quête du bonheur d’autrui.
L’origine de toute souffrance en ce monde est la quête de mon propre bonheur. Shantideva.

Je remercie le destin qui m’offre régulièrement des signes, quelle chance j’ai de rencontrer des échecs qui me construisent jour après jour. Quelle chance d’avoir tant souffert, j’ai trouvé la clé de la porte de la sagesse et du bonheur.

A tout ceux que j’ai blessé, je pense à vous régulièrement avec amour et compassion, je vous prie de bien vouloir me pardonner, j’étais inconscient. Les personnes qui m’ont blessé, je vous comprends, vos agissements et vos pensées sont dus à votre éducation et aux évènements douloureux que vous avez vécus. Je vous souhaite à tous beaucoup de bonheur et d’amour, libérez vous de votre inconscience.

Je remercie ma femme qui m’a fait découvrir le véritable amour, celui que j’ai tant cherché pendant des années.

Je t’aime chérie.

Hervé KOPYTO
Hervé KOPYTO

26 réflexions sur « Herve KOPYTO »

  1. Bonjour Hervé,

    je suis heureuse de lire votre blog dont le lien s’est affiché sur ma page google…pour m’apporter ce dont j’avais besoin aujourd’hui, à ce moment précis!

    Je viendrais lire et relire ce dont j’ai besoin pour prendre soin de moi.

    Morgane

  2. Bonjour Morgane,

    Je suis heureux que le destin vous ait permis de trouver ce dont vous aviez besoin à ce moment. Continuez à prendre soi de vous.

    Je vous souhaite une très belle journée.

    Au plaisir de vous revoir.

    Hervé

  3. Bonjour,
    Je viens de découvrir à 47 ans que je suis atteinte de la peur de l’abandon, très profondément et sournoisement.
    Toute ma vie j’ai joué à être forte et je n’ai jamais touché ces peurs que vous décrivez si miraculeusement dans vos écrits qui d’un coup sont une révélation.
    Enfin je pige pourquoi je souffre autant et pourquoi les situations intimes ou amoureuses sont des échecs conséquents.
    Nous sommes constitués comme des milles-feuilles psychique
    et je sens que les couches très enfouies sont les plus agissantes dans mon existence.
    Le comble du comble, c’est que j’ai passé mon existence a aidé les autres ( cela va de la parenfitication au choix de ma profession),
    et que je suis une personne-ressource pour tous les êtres qui m’entourent.
    Quelle immense solitude et choc de constater qu’aujourd’hui c’est cette partie de moi, celle qui veut plaire et être aimé à tous prix, qui a développé une ouverture de coeur spirituelle pour l’Autre, cette partie est la plus honteuse et cachée de ma psyché
    qui s’ignore à ce point, me plombe l’existence à telle point que je me trouve face à une impasse et un blocage tel que je méprise cet enfant intérieur au point de sentir une terreur face à cette rencontre cruciale.
    Je me permets de vous demander si vous avez connu un thérapeute spécialiste dans ce processus de réunification avec soi-même ?

    Merci de a’voir lu et infiniment merci pour votre contribution et votre courage de révéler ce syndrome.

    1. Bonjour,

      Vous prenez conscience de ce sentiment d’abandon, c’est une étape importante de croissance personnelle, félicitations.

      Vous avez été forte, vous avez trouvé votre propre solution pour avancer dans la vie.

      Les relations amoureuses nous construisent, nous sommes attirés par certaines personnes qui semblent nous compléter, la relation devient toxique et c’est la rupture.

      Les rencontres amoureuses et les séparations nous permettent de nous construire, réfléchissez à ce qui vous attiraient chez vos partenaires, quels étaient les critiques à leurs sujets ? La nature est bien faite.

      Aucune honte à choisir un travail altruiste, vous avez encore une fois trouver votre propre solution pour vous épanouir, oui vous n’avez pas vu ce qui se passait en vous mais vous le voyez maintenant, c’est bien ainsi.
      En ce qui concerne, la honte, j’émets l’hypothèse que ce mot provient du passé (enfance, parent …)

      Le moment est arrivé, les autres ne sont plus la priorité, c’est vous la priorité et votre bien être.

      Cette compulsion à plaire et être aimé, c’est encore une solution que nous trouvons à un moment pour compenser un manque, quel manque, un manque affectif peut-être dans l’enfance ?

      Cet enfant intérieur, il se réveille maintenant car votre masque tombe, les sentiments refoulés reviennent, vous allez donc le soutenir et l’apaiser avec beaucoup de bienveillance et d’amour.

      Je ne connais pas de thérapeute dans ce domaine.

      Je sème quelques graines ici et là, vous avez fait preuve d’un grand courage en écrivant ces mots, vous êtes entrée dans un processus de croissance, c’est une belle aventure.

      1. Merci pour votre regard bienveillant.
        Depuis que j’ai écris ce témoignage, effectivement c’est comme si j’avais ouvert la porte du donjon contenant les forces d’inertie, ces émotions prisonnières, ces chocs refoulés, lors de la petite enfance, qui magnétisent chaque instant du présent.
        Je fais depuis d’autres découvertes, de peurs et d’anéantissement de ce « MOI » qui ne se défend pas et subit passivement…en remontant le film, j’ai pu toucher comment des mécanismes de défense comme la prostration, se sont mis en place, très jeune.
        Et, j’étouffe de ne pouvoir exprimer à temps mes émotions avec cette peur au ventre de faire du mal à l’autre…je suis en contacte avec un mécanisme sacrificiel qui m’handicape dans mon expression, ma voix.
        Cet enfant intérieur, est encore prostré dans une terreur de vivre,et je constate que la joie s’est éteinte en moi depuis que
        je me retrouve face à moi-même.
        Mes enfants sont partis de la maison ; j’arrivais à vivre cette joie par procuration,à travers eux…
        Mais là…je ne peux plus tricher.
        Comme vous écrivez, c’est un processus de croissance,
        je suis au rythme de l’enfant en moi.
        C’est long et douloureux…

        Cordialement

        1. Vous affrontez vos peurs avec courage, volonté et lucidité, c’est la preuve d’un changement en vous sur la voie de la guérison. Par le passé, vous avez trouvé inconsciemment vos propres mécanismes de défense, maintenant vous en prenez conscience et chercher d’autres solutions.

          Vous allez arriver à exprimer vos émotions enfouies qui vont faire de vous une personne libre et apaisée, c’est long et douloureux en travaillant votre volonté et votre patience 😉

          La joie : une perception de notre cerveau.
          Un enfant vie dans le moment présent sans souci avec joie et insouciance, les enfants nous communiquent cette joie. Essayez de regarder comme un enfant la vie qui vous entoure avec attention comme si c’était la première fois que vous voyez les choses autour de vous.

          Le processus d’attachement enfant-parent est très complexe mais le détachement avec amour est nécessaire pour l’autonomie de enfant.
          Connaissez-vous la chanson de Louane : je vole ?

          Le process

          1. Quelle évidence : La joie, une perception du cerveau…
            si j’ai bien percuté, c’est un concept mental ?
            L’enfant vit le moment présent sans mentalité et réclamer la Joie. Il Est.
            Tout simplement dans l’instant.

            Merci beaucoup pour votre attention, je vais écouter Loane…

  4. Vous avez bien compris que c’est un concept mental : nous avons le choix de nos pensées et de ne nous rendre heureux ou pas.
    Bien sur, cela demande du travail quotidien comme un grand sportif de la vie.
    Oui l’enfant s’émerveille de tout, il ne cogite pas, il vie cet instant.

    Bonne écoute

  5. Bonjour à tous
    Voilà j’ai 34 ans en thérapie depuis 2 ans avec quelqu’un en qui j’ai confiance.
    Échec de 2 précédentes thérapies.

    Issue d’une famille nombreuse. Mère sans doute débordée père violent. J’ai été « confiée  » à un membre de la famille sur un autre continent.
    Une nouvelle vie censée être meilleure et finalement désastreuse.
    Pas de tendresse, pas d’amour, des critiques incessantes avec pour une unique but réussir le pseudo service à savoir « garder » ce petit enfant.

    Je traîne depuis mes 17 ans ce mal être qui me plombe, plombe mes relations.

    Je n’ai compris mon syndrome que depuis 1 an et demi. J essaie de changer. D’avoir un peu plus confiance en mois,d’aller vers les autres bien que cela me tetanise mais mes mécanismes se remettent en place de suite. C’est une lutte incessante, journalière contre moi même.
    Une lutte éreintante.

    Bien que je sache que je resterai à jamais une enfant abandonnée et à 2 reprises. .. existe t il en toute sincérité un moyen de s’en sortir?

  6. Bonjour Charline,

    Vous avez pris conscience de votre passé et de son influence sur votre comportemant : c’est une belle étape.
    Maintenant, oui, il est difficile de changer vos habitudes, c’est un combat contre votre moi, votre personnalité qui vous éloigne de vous même : votre être. Félicitations, vous êtes sur la bonne voie.

    Oui, il existe un moyen pour vous en sortir, vous êtes en train de le trouver, vous vous en approchez.

    Hervé

  7. Il est vrai que je prends conscience que c’est à moi de « découvrir  » pour comprendre et guérir.
    J’ai acheté 4 livres de votre bibliographie Hervé il y a 3jours. Au hasard.
    J’en ai commencé 1 qui m’a bouleversé tellement ce qu’il y était écrit, » était moi. »
    La sous mon nez…. pourtant.

    Je n’ai jamais autant pris conscience des choses j’espère et je sens que cette fois je ferai un pas de géant.

    Merci

  8. Chère charline

    Quelquefois nous sommes aveugles et ignorants, puis un jour un déclic, une rencontre, une rupture, un décès et l amorce de notre changement : une aventure intérieure vers un magnifique chemin de vie.

    Le destin est magique, la nature est bien faite.

    Je vous souhaite un bon week end

    1. Merci à vous d’avoir partagé dans ce blog. Merci à tous ceux qui laisse une trace de leur expérience. Internet permet comme ça, d’être lu un jour, une nuit suite à 1 petit mot dans un moteur de recherche .

      La nature est merveilleusement bien faite.

      1. Apprendre de soi et des autres pour s améliorer chaque jour : le bonheur

        Merci à vous charline

        Vous avez fait un grand pas vers la sagesse

  9. Bonjour Hervé,
    Je viens de découvrir votre blog sur le sentiment d abandon.
    Car je pressens que ce sentiment est très présent chez moi et me fait énormément souffrir.
    Je suis née prématurément il y a 53 ans.et suis restée 3 mois en couveuse sans la presence de mes parents. Je n arrive pas a créer voire maintenir du lien en toute confiance.
    Sur le plan professionnel, j ai souvent vécu des échecs en lien avec des problèmes relationnels. Je recherche souvent la reconnaissance auprès de mon supérieur hiérarchique. Quand je ne l ai pas, je souffre et me replie sur moi.
    Dans ma vie sentimentale, je ne choisis pas la bonne personne, j ai en ce moment des angoisses et suis souvent épuisée.
    Merci de votre réponse.

  10. Bonjour Albert

    En effet ce sentiment d abandon est en vous.
    Bébé vous vous êtes senti abandonné.
    Maintenant vous avez pris conscience.
    Vous pouvez reproduire éternellement cet abandon dans vos relations ou pas.
    Vous avez le choix.

    1. Bonjour,
      J ai essayé plusieurs therapies : PNL, hypnose, systémique (familiale) mais les peurs de l enfance sont toujours présentes comme ce mal être.
      Quelles sont les armes a mettre en place pour sortir de cet enfermement ?
      Merci.

  11. Bonjour Albert,

    Nous avons tous des peurs, quand un enfant a peur, sa mère le sert fort contre lui, le rassure, l’écoute, lui parle.

    Soyez bienveillant avec vous en observant ce que provoque en vous ces peurs, constatez les sensations dans votre corps, vous verrez que petit à petit, elles auront moins d’effet pour finir par disparaitre.

    Est-ce des peurs présentes ou passées ? Surement passées donc vous n’êtes pas dans le moment présent et dans la réalité.

    Rassurez-vous, nous sommes tous ainsi.

    Maintenant c’est à vous d’analyser vos comportements et changer votre attitude mentale.

    Vous devez être vigilant et attentionné.

    Hervé

  12. Bonsoir,
    C est abrupt ce que je vais ecrire mais comment faire autrement ? J ai perdu cet ete l un de mes enfants. Il avait 22 ans. Depuis le monde est différent. Je ne suis plus la même. Je cherche un sens à tout cela. Et je ne le trouve pas.
    Parce que j ai pour habitude de souffrir je supporte cette insondable douleur du mieux que je peux c est à dire pas si bien que ca. Et jusqu a quand ? Quel sens donner à cette mort ? Pour moi ? Pour ses deux frères ?
    Je lui parle, je doute… Et s il etait encore vivant mais autrement ? Je n y çrois pas et pourtant j en ai tant besoin, de le savoir vivant quan bien meme, dans l air que je respire, dans ma tête surtout je crois… Comment dire merci pour ce qui arrive ? Je vais apprendre et dans cette attente le manque de mon fils me fait mal au ventre. Quelle leçon tirer de cette expérience qui m ôte toute confiance en la vie. Je suis parfois pliée en deux à suffoquer. Quel sens donner ?
    Je pourrais aller sur un forum dédié au deuil… Avant ce jour tragique votre site m’était habituel et je continue à puiser ce que je peux pour aller mieux.
    Nathalie

  13. Bonsoir Nathalie

    Quelle tristesse de perdre un fils !

    Observer et prendre conscience des douleurs provoquées par le manque, c est être connecté avec son etre. Une étape avant l acceptation de ce drame dont vous n êtes pas responsable.

    La souffrance est provoquée par notre mental, nous avons le choix de l alimenter ou pas.

    Pourquoi ? L’etre humain a toujours besoin de comprendre, il a du mal à accepter de ne pas comprendre.

    Comment est mort votre fils ?
    Quelle était votre relation avec lui ?

    Vous avez envie de résilier sur cet événement douloureux, c est une étape vers le deuil.

    La mort est aussi une étape, une étape vers quoi, c est à chacun de l imaginer à notre manière.

    La mort nous permet d apprécier la vie.

    Je vous embrasse

    HERVE

  14. Votre reponse m apporte beaucoup, rien de nouveau sous ce soleil noir… Vous êtes ici tellement à votre place.
    Simple, concise, directe, totalement aidante, votre reponse me remet en selle parce qu elle me rend active et responsable, capable seule, avec mes ressources, de concentrer mes forces, pour marcher droit.
    Pourtant je me sens si fragile, abîmée, perdue, impuissante, fatiguée. Me relever est si difficile.
    Mon fils etait allongé au sol, face contre terre, depuis longtemps. J ai caressé ses cheveux avant qu ils ne l emmènent. Je lui ai dit combien je l aimais et comme il etait beau et grand, lui murmurant ma fierté d avoir ete sa mere, de l avoir rencontré, et toute ma tristesse de ne plus jamais le revoir. Et puis je crois, je suis morte aussi. J ai enclenché le mode automatique et continué cette vie sans y être, un jour à la fois.
    Voilà.

    1. Bonjour Nathalie

      Oui vous êtes responsable de votre vie et avez des ressources illimitées. Quelques fois, vous chutez puis vous vous relevez. Combien de fois êtes vous tombée enfant avant de savoir marcher ?

      Vous lui avez dit au revoir et non adieu avec courage et dignité. Vous êtes vivante, vous respirez.

      Non, vous n êtes pas en mode automatique car vous prenez conscience de beaucoup de choses, continuez vous êtes sur le bon chemin

      Hervé

      1. Bonjour Hervé,
        Attention. La perte d un enfant est un arrachement d une partie de soi meme. Cela ne peut pas se régler comme vous le dite, à moins peut être d un entraînement en amont de warrior. Et encore… Il s agit plutôt d accepter cet état et de vivre avec, comme avec un handicap. Le mode automatique est d abord nécessaire pour ne pas griller totalement le tableau de bord, la perte pour toujours de l insouciance et l installation d une extrême vigilance rendent le retour à la vie dite normale impossible. On marche en claudiquant, plus jamais comme avant.
        Bon, parlons un peu d autres choses, comme de sentiment d abandon peut-être… 😉 A bientôt.
        Nathalie

  15. Bonjour Nathalie

    La perte d un être cher est un moment très difficile, chacun trouve des solutions pour y parvenir.

    Oui nous avons aussi besoin de parler d autre chose 😉

    HERVE

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