L’amour inconditionnel

Pour grandir, nous avons besoin de donner et recevoir de l’Amour.

C’est quoi l’Amour ? :

C’est être ouvert aux sentiments et aux émotions, être libre de ressentir, accepter ce que je ressens sans jugement, sans honte, sans culpabilité et accorder aux autres la même liberté. C’est être moi-même et laisser les autres être ce qu’ils sont naturellement. C’est donner sans rien attendre en échange, pour le plaisir de donner.

C’est respecter ma place et mon territoire tout en respectant la place et le territoire de l’autre. C’est respecter mon corps, en prendre soin et laisser les autres faire de même.

Le faux amour (J’attends d’être aimé)

  • Je ne respecte ni mes besoins, ni ceux des autres.
  • Je ne prends pas ma place ou je ne laisse pas les autres prendre la leur.
  • Je confonds mon territoire et celui des autres.
  • Je veux changer ce qui me gêne en moi ou en l’autre.
  • Je me contrôle ou je contrôle les autres.
  • Je donne mais, en échange, je veux recevoir.
  • J’attends de la reconnaissance, de l’estime, de l’admiration.

L’amour inconditionnel et réparateur (Je m’aime et je donne mon amour aux autres)

  • Je respecte mes besoins, ma place, mon territoire et ceux des autres.
  • J’accepte que je suis un être humain, donc : ayant des peurs, des désirs, des limites, des blessures, des besoins, des forces et des faiblesses, et j’accepte la même chose dans tous les êtres humains que je rencontre.
  • J’accepte d’entendre, de voir, de sentir ce qui me dérange, ce que je refuse et ce que je ne comprends pas, en moi et en l’autre.
  • J’accueille l’autre dans sa différence, sans jugement et sans comparaison.
  • Je ne donne pas de conseils mais je parle de mes expériences.
  • Je donne pour mon propre bonheur sans rien attendre en retour.

Quelques réflexions sur l’Amour :

• Le chemin de l’amour passe avant tout par l’amour de la nature, des animaux, de la terre, de toute la création sans exception.

Je m’étais trop éloigné de cette nature qui nous apporte tant, quel bonheur de te retrouver.

• Le don et l’amour pour les autres, ce n’est pas dans les mots ni dans les cadeaux, c’est énergétique, cela dépend de notre état de conscience et de notre disponibilité à l’autre.

J’avais cette croyance parentale en moi que l’amour passait par de nombreux cadeaux !

• Le manque d’amour est avant tout un manque d’amour de soi.

• L’amour renforce le SOI, la souffrance non acceptée le détruit.

Le changement est dans l’acceptation de la souffrance, oui, c’est douloureux mais très libérateur.

• C’est le ressenti, la compréhension, l’acceptation et l’amour de toutes nos souffrances qui nous guérit et qui laisse l’amour nous envahir et se répandre autour de nous.

• Le névrosé appellera amour tout ce qui est susceptible de satisfaire ses besoins ou ses désirs.

Je prends conscience de cette phrase, elle est d’une importance capitale.

• L’amour exige sur les enfants une attention non égoïste.

• Le contact physique est indispensable pour l’enfant. Sans lui, l’amour ne peut pas être ressenti.

• Dans les premiers mois de la vie, l’amour est essentiellement le toucher et un contact physique chaleureux. Un bébé non aimé est, en particulier, celui qu’on ne touche pas assez.

• L’amour à l’enfant, c’est aussi lui laisser sa liberté d’expression.

Quel joie de transmettre à mon fils toutes les connaissances dont j’ai manquées dans mon enfance !

Si j’aime une personne et pas une autre, ce n’est pas de l’amour, c’est de l’égoïsme.

Si, après avoir lu ce document, je me force à aimer, ce n’est pas de l’amour, c’est de l’égoïsme. L’amour, c’est sans aucun effort.

Tant que je crois que l’autre doit s’adapter à moi pour faire mon bonheur, je suis dans l’illusion. Quand je pense “je voudrais que mon mari (ou ma femme) change”, je perds une occasion de grandir et je redescends dans l’illusion que l’autre peut faire le travail à ma place.

Je suis juste un guide spirituel, je vaporise un peu d’amour autour de moi.

Quand je comprends le cadeau que la vie me fait en me mettant devant mes responsabilités d’adulte, pour me faire avancer, je découvre alors mon besoin, soit de quitter celle ou celui qui me fait la vie dure, soit d’apprendre à respecter mes besoins, mon territoire, mes limites. Je prends ma place, je quitte la victime en moi, je découvre ma force. C’est l’occasion de vérifier que j’ai tout en moi.

Mon non amour, c’est mon refus de rentrer dans ma souffrance, dans ma peur, mon refus de perdre l’illusion qui me fait croire que l’autre est là pour satisfaire mes désirs. Et il n’y a pas de hasard, si j’ose rentrer dans ma souffrance et dans ma peur, sans colère, sans jugement, alors là, OUI, je suis dans l’amour, dans l’amour de moi, de mon divin intérieur. Je suis dans l’amour de l’autre pour lui offrir ce cadeau qui le fera grandir lui aussi, même si nos chemins se séparent. Je suis dans l’amour de la vie qui m’amène une chance de me faire grandir et de découvrir ma force, ma créativité, ma foi, en moi, en mon divin.

Je découvre que ma vraie force s’appuie sur ma féminité, ma vulnérabilité, ma sensibilité, ma tendresse, c’est beau un homme qui pleure, qui aime avec calme et sérénité.

Si j’accepte ce qui est, je prends la responsabilité de ma vie, je quitte ce petit enfant insatisfait qui est en moi, j’accepte d’être adulte, je laisse chaque être vivant prendre la responsabilité de sa vie et j’accepte que tout être a ce divin en lui. Je comprends ce qu’est l’amour divin et inconditionnel de tous et surtout de moi-même.

Aimer, ce n’est pas intellectuel, c’est un bain de plaisir et de lumière. C’est-à-dire aimer chaque élément de ma vie, chaque personne, chaque chose, chaque sensation physique, chaque émotion, etc.

Seul l’amour inconditionnel aide à guérir mes blessures psychologiques.

L’amour de moi, de l’autre, de mon corps, de son corps, de la nature, de mon histoire, de ma souffrance, de ce que je fais, de ce que je dis, de ce que j’ai fait,  de ce que j’ai dit,  de ce que, je n’ai pas fait, de ce que je n’ai pas dit, de toutes les parties de mon corps, de ma famille, de mes ancêtres, de ma culture, de celle des autres, de la terre, du ciel, de ma vie, de toute vie, de ma mort, de toute mort, de la souffrance, de toute souffrance, de ce que j’ai,  de ce que je n’ai pas, de ce que je peux, de ce que je ne peux pas, de la joie, de la tristesse, de la colère, de la capitulation, du courage, de la lâcheté, de la confiance, de la honte, de la culpabilité, de ce que je donne, de ce que je ne donne pas, de ce que je reçois, de ce que je ne reçoit pas.

Il n’y a pas d’autre chemin que celui de l’amour inconditionnel

 

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